-
Royaume-Uni: Andy Burnham plébiscité au début de la course à la succession de Keir Starmer
-
Massif échange de frappes entre l'Iran et les Etats-Unis avant l'inhumation de Khamenei
-
Vigilance rouge dans l'Ouest vendredi, la canicule tire en longueur
-
Tennis: la Tchèque Linda Noskova rejoint sa compatriote Karolina Muchova en finale de Wimbledon
-
La justice française interdit à Shein de vendre dans l'UE des produits imitant le crocodile Lacoste
-
Tour de France: Seixas à la hauteur de son rêve de podium
-
La Bourse de Paris
-
Le phénomène El Niño de cette année pourrait être "parmi les plus importants" enregistrés, selon une agence américaine
-
Siegmund, rockstar de l'extrême droite allemande aux portes du pouvoir en ex-RDA
-
En Iran, soif de vengeance et zéro compromis lors d'ultimes adieux à Khamenei
-
Les Bourses européennes terminent en rebond, sauf Londres
-
L'épidémie d'Ebola en RDC se propage plus rapidement que toutes les précédentes, selon l'agence de santé de l'UA
-
Encore balbutiant, l'éolien flottant en mer déploie peu à peu ses ailes
-
Tour de France: Pogacar remporte la 6e étape en solitaire et prend le maillot jaune
-
Un revolver, six balles: l'étrange cadeau du président turc aux dirigeants de l'Otan
-
Vigilance rouge à l'ouest, la canicule s'installe dans la durée
-
L'épidémie actuelle d'Ebola se propage plus rapidement que toutes les précédentes, selon l'agence de santé de l'UA
-
Moyen-Orient: Wall Street ouvre en hausse, mais reste sur ses gardes
-
Les Bourses mondiales esquissent un rebond, la tech en moteur
-
La famille Ingalls reconstruit sa petite maison dans la prairie, sur Netflix
-
Moyen-Orient: Wall Street ouvre en petite hausse, mais reste sur ses gardes
-
Cinq choses à savoir sur les éclipses solaires
-
La menace d'un conflit social majeur plane chez Volkswagen
-
Municipales: CNews mise en demeure pour "manque d'honnêteté" lors d'une soirée sur Dati
-
Un revolver, six balles: l'étrange cadeau du président turc aux leaders de l'Otan
-
Le média Disclose et RSF appellent à se mobiliser contre la "traque des sources"
-
La septième étape du Tour: deuxième round pour les sprinteurs
-
La canicule s'annonce pour plusieurs jours, les incendies se multiplient
-
Dans le nord de la Grèce, le retour des ours bruns inquiète la population
-
Royaume-Uni: début de la course à la succession de Keir Starmer, Andy Burnham en piste
-
Avec la canicule, les Européens massivement exposés à des taux dangereux d'ozone
-
Nouvel échange de frappes entre l'Iran et les Etats-Unis avant l'inhumation de Khamenei
-
Au Venezuela, un bébé naît entre les secousses des séismes
-
Épidémie d'Ebola en RDC: le bilan atteint 600 morts, selon l'OMS
-
La nouvelle mainmise du gouvernement Trump sur l'IA dope l'intérêt pour les modèles ouverts
-
Migraine: Ipsen annonce des résultats positifs pour son médicament phare, Dysport
-
Taïwan sur le pied de guerre avant l'arrivée du plus gros typhon depuis 1995
-
IA: l'américain Cerebras, rival de Nvidia, va investir "plusieurs milliards de dollars" en Europe
-
Le Pen: la Cour de cassation fera "tout" pour rendre sa décision avant la présidentielle, selon le procureur
-
Traitements anti-obésité: les plus efficaces ont aussi le plus d'effets indésirables
-
Mondial-2026: France-Maroc, premier choc des quarts aux allures de retrouvailles
-
Volkswagen: fronde syndicale face à un projet de restructuration inédit
-
Comment limiter l'accès des enfants aux réseaux sociaux? L'UE proche d'une décision
-
Avec la canicule, l'Europe occidentale a vécu le mois de juin le plus chaud de son histoire
-
La canicule ne faiblit pas, la France épinglée par le Haut conseil pour le climat
-
Canada: Meta va investir 9 milliards de dollars dans un centre de données
-
La Bourse de Paris en hausse, profite du recul du pétrole
-
Décès de Bonnie Tyler, inimitable voix rocailleuse des années 1980
-
Engrais: aides d'urgence et stratégie pour "sortir de la dépendance"
-
Biens mal acquis libanais : mise en examen, HSBC invoque une autre "époque"
Les députés votent sur la création d'un droit à l'aide à mourir
Réforme sociétale majeure du second quinquennat d'Emmanuel Macron, la création d'un droit à l'aide à mourir pourrait franchir mardi une étape cruciale, en étant adoptée en première lecture à l'Assemblée nationale.
Les députés voteront en fin d'après-midi sur deux textes: une proposition de loi d'Annie Vidal (Renaissance) relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs, et une autre d'Olivier Falorni (groupe MoDem) créant un "droit à l'aide à mourir", après des explications de vote communes.
Si la première devrait être approuvée à l'unanimité, le vote de la seconde est plus incertain, même si la ministre de la Santé Catherine Vautrin "s'attend à ce qu'elle soit adoptée", selon son entourage.
Chaque groupe laissera la liberté de vote à ses membres, mais l'hémicycle devrait grosso modo se partager entre d'un côté la gauche et le "bloc central", favorables au texte, de l'autre la droite et l'extrême droite, qui y sont hostiles.
La proposition de loi de M. Falorni crée un "droit à l'aide à mourir" consistant à "autoriser et à accompagner une personne qui en a exprimé la demande à recourir à une substance létale", qu'elle devra s'administrer ou se faire administrer "lorsqu'elle n'est pas en mesure physiquement d'y procéder".
Elle définit cinq critères cumulatifs ouvrant l'accès à ce nouveau droit, dont le fait d'être atteint "d'une affection grave et incurable" qui "engage le pronostic vital, en phase avancée" ou "terminale", et présentant "une souffrance physique ou psychologique constante".
- Un modèle "strict et encadré" -
Mme Vautrin a défendu ce week-end dans La Tribune Dimanche une loi ouvrant la voie à un "modèle français" d'aide à mourir, "strict et encadré".
Le gouvernement a obtenu au cours des débats l'approbation d'un certain nombre d'amendements, de sorte que "le texte est revenu dans son esprit originel", se félicite l'entourage de la ministre.
La proposition de loi de M. Falorni est en effet issue d'un projet de loi dont les grandes lignes avaient été présentées par le président de la République Emmanuel Macron en mars 2024. Défendu à l'Assemblée par Mme Vautrin, son examen avait été interrompu par la dissolution.
Soumis à une forte pression des députés, le Premier ministre François Bayrou a remis l'ouvrage sur le métier, scindant le texte en deux de manière à laisser la liberté aux députés de voter pour un texte mais pas pour l'autre.
Un amendement du gouvernement a refait de l'auto-administration du produit létal la règle, et de l'administration par un médecin ou un infirmier l'exception, alors que la commission des Affaires sociales avait décidé de laisser le libre choix au patient.
Le gouvernement a aussi fait préciser un des critères d'éligibilité. Tenant compte d'un avis de la Haute Autorité de Santé, le texte affirme désormais que la phase "avancée" d'une maladie se caractérise par "l'entrée dans un processus irréversible marqué par l'aggravation de l'état de santé de la personne malade qui affecte sa qualité de vie".
Les députés ont également approuvé un amendement du président de la commission des Affaires sociales, Frédéric Valletoux (Horizons), renforçant la collégialité de la procédure, et un autre du gouvernement rétablissant un délai minimum de deux jours pour que le malade confirme sa décision.
- Le texte au Sénat à l'automne ? -
Interrogé par l'AFP, M. Valletoux a affirmé qu'il voterait le texte, après s'être abstenu en commission, se disant rassuré par les modifications apportées.
La droite continue elle à être farouchement opposée au texte, s'alarmant que les malades recourent au "suicide assisté" faute de pouvoir accéder aux soins palliatifs, alors que seule la moitié des besoins sont couverts.
"La loi prétend être sur la fin de vie: c'est faux ! Certaines personnes éligibles peuvent vivre des décennies. On dit qu'il y a des critères stricts, c'est faux. Les malades psychiatriques ne seront pas exclus d'emblée", a dénoncé dans le JDD le député LR et médecin Philippe Juvin.
"On dit que c'est une procédure avec des délais de réflexion ? Ils pourront être de 48 heures. Et on dit qu'il y a une collégialité: c'est faux. Vous pourrez en tout et pour tout n'avoir rencontré qu'un seul médecin avant l'euthanasie !", a-t-il poursuivi.
Une position qui augure d'un accueil hostile de la proposition de loi au Sénat, dominé par la droite et le centre, où Mme Vautrin espère qu'elle sera examinée "cet automne, avec un retour à l'Assemblée nationale début 2026".
R.Adler--BTB