-
Liban: Israël poursuit ses frappes malgré la trêve irano-américaine
-
Des milliers de photos de femmes diffusées sans consentement sur Telegram, selon une ONG
-
Thaïlande: l'homme qui s'était introduit dans l'enclos d'une hippopotame condamné à une amende
-
Trêve entre l'Iran et les États-Unis: ce que l'on sait
-
Ligue des champions: Hugo Ekitiké, de l'ombre parisienne au phare de Liverpool
-
Après le fromage et le melon, le sapin de Noël obtient une origine protégée
-
Après quatre ans de calvaire en Iran, les ex-détenus Cécile Kohler et Jacques Paris sont rentrés en France
-
Monte-Carlo: Medvedev balayé d'entrée 6-0, 6-0 par Berrettini
-
Une ONG met en demeure l'État d'arrêter la "destruction massive" des renards
-
La Grèce va interdire l'accès aux réseaux sociaux aux jeunes de moins de 15 ans
-
Le pape salue la trêve en Iran comme un "signe de vif espoir"
-
Trève au Moyen-Orient: la Bourse de Paris respire
-
Kirghizstan: avant la présidentielle, le pouvoir aux mains d'un seul homme
-
Proche de Belmondo, promoteur de Bruce Lee: la collection cinéma de René Chateau aux enchères
-
Pour ses 80 ans, EDF mobilise 240 millions d'euros pour aider les Français à passer à l'électrique
-
Mort de Matthew Perry: la "Reine de la kétamine" fixée sur son sort mercredi
-
Des voitures électriques en libre-service pour faciliter les déplacements à la campagne
-
Alimentation et grossesse: le discours inexact et alarmiste d'une influenceuse française crispe les experts
-
Dans l'assiette des Européens, 10.000 ans d'inégalités de genre
-
Cessez-le-feu en Iran: soulagement des Bourses européennes, en forte hausse
-
Vers une campagne 2027 en ligne: Gaspard G lance ses entretiens politiques
-
Commission audiovisuel public: la présidente de France Télévisions pour la dernière audition
-
Transport aérien: l'approvisionnement en kérosène mettra "des mois" pour revenir à la normale, selon l'IATA
-
La surprise d'Artémis: la Lune frappée par des météorites en temps réel
-
Cessez-le-feu en Iran: les Bourses européennes attendues en forte hausse à l'ouverture (contrats à terme)
-
Cessez-le-feu en Iran: les carburants pourraient baisser de "5 à 10 centimes très rapidement", dit l'Ufip à l'AFP
-
La Corée du Nord a tiré des missiles a deux reprises le même jour, selon Séoul
-
Marilyn Monroe, l'icône féministe derrière la star hyper-sexualisée
-
En France, la baisse des émissions de gaz à effet de serre reste "insuffisante" en 2025
-
Cessez-le-feu en Iran: le pétrole plonge sous 100 dollars, envolée des Bourses d'Asie
-
Ligue des champions: le PSG retrouve Liverpool avec l'espoir d'un scénario plus serein
-
La Corée du Nord a tiré "plusieurs missiles balistiques", selon Séoul
-
Ambulanciers privés: deux appels à la grève mercredi avec des mots d'ordre différents
-
Après quatre ans de calvaire en Iran, Cécile Kohler et Jacques Paris de retour en France
-
L'actualisation de la loi de programmation militaire en Conseil des ministres
-
Au Sénat, la contre-offensive face au "pillage" des contenus culturels par l'IA
-
Etats-Unis et Iran s'accordent pour un cessez-le-feu de deux semaines
-
Ligue des champions: Arsenal crucifie le Sporting dans le temps additionnel
-
Ligue des champions: le Bayern s'impose à Madrid, Mbappé maintient l'espoir
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux retiennent leur souffle avant l'ultimatum de Trump
-
Pershing Square fait une offre financière pour redynamiser Universal Music
-
Wall Street termine sans direction claire avant la fin de l'ultimatum de Trump
-
A l'ONU, Moscou et Pékin opposent leur veto au déblocage du détroit d'Ormuz
-
Des autochtones en cortège pour revendiquer leur droit à la terre à Brasilia
-
Iran: les ex-détenus Cécile Kohler et Jacques Paris attendus mercredi matin en France
-
Menaces de mort: enquête ouverte après la plainte d'une journaliste contre le sénateur Thierry Meignen
-
L'opposition à une loi sur l'antisémitisme dopée par une mobilisation citoyenne
-
Séries: le final de "Hacks" est "parfait", promet Jean Smart
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux sous tension avec l'ultimatum de Donald Trump
-
Cyclisme: Seixas, à nouveau phénoménal, assomme le Tour du Pays basque
Brésil: menacé de prison, Bolsonaro combatif devant ses partisans
L'ex-président d'extrême droite Jair Bolsonaro, s'est dit prêt à "changer le destin du Brésil", haranguant quelques milliers de manifestants venus le soutenir dimanche à Sao Paulo alors qu'il est menacé de prison pour tentative présumée de coup d'Etat.
"Ceux qui m'accusent peuvent avoir beaucoup d'atouts dans leur jeu, mais moi, j'ai trois choses qu'ils n'ont pas de mon côté: Dieu, la liberté et le soutien d'une bonne partie de la population brésilienne", a-t-il scandé face à ses sympathisants vêtus de jaune et de vert sur l'emblématique avenue Paulista.
Plusieurs manifestations ont été organisées depuis le début des déboires judiciaires de Jair Bolsonaro, et l'affluence s'est effritée au cours de ces derniers mois.
Selon les calculs de chercheurs de l'Université de Sao Paulo environ 12.400 personnes ont participé dimanche au cortège sur l'avenue Paulista, contre 45.000 en avril et 185.000 en février.
Inéligible jusqu'en 2030 pour ses attaques sans preuves sur les urnes électroniques utilisées au Brésil, l'ancien président (2019-2022) a évoqué les élections générales de l'an prochain, mettant notamment l'accent sur les législatives.
"Donnez-moi 50% des députés et des sénateurs, et je change le destin du Brésil", a-t-il déclaré, vêtu d'une veste de survêtement bleue sur un polo jaune pâle.
Mais cette fois, M. Bolsonaro, 70 ans, ne s'est pas présenté explicitement comme le candidat du camp conservateur à la présidentielle de 2026, contrairement à d'autres occasions, quand il se disait convaincu qu'il parviendrait à faire annuler son inéligibilité.
"Je ne suis pas obsédé par le pouvoir, je suis amoureux de ma patrie (...) Je n'ai pas besoin d'être le président (de la République). Si je reste président d'honneur de mon parti, nous pourrons faire ce que vous souhaitez", a-t-il affirmé.
- "Occuper le terrain" -
Lors de la manifestation de dimanche, Jair Bolsonaro a reçu le soutien appuyé d'un de ses plus puissants alliés, le gouverneur de Sao Paulo Tarcisio de Freitas, qui l'a qualifié de "plus grand leader de l'histoire" du pays.
"Il va encore faire la différence et contribuer beaucoup au Brésil", a déclaré cet ancien ministre, pressenti comme un présidentiable en puissance en l'absence de M. Bolsonaro.
A gauche, le président Luiz Inacio Lula da Silva, dont la popularité est en berne, n'a toujours pas annoncé s'il briguerait ou non un nouveau mandat.
"Le principal message de ces manifestations, c'est qu'il faut occuper le terrain. Aujourd'hui, on ne parle pas de candidature", a pour sa part affirmé à l'AFP Carlos Bolsonaro, l'un des fils de l'ex-président, conseiller municipal de Sao Paulo.
Même son de cloche pour Valdemar Costa Neto, président du Parti Libéral (PL), la formation politique de l'ancien président.
"Bolsonaro doit être présent lors de ce type de manifestation pour montrer au pouvoir judiciaire que le peuple est avec lui. Tant qu'il est président d'honneur du PL, nous faisons tout ce qu'il veut, car les voix lui appartiennent", a affirmé ce dirigeant à l'AFP.
Face aux manifestants, Jair Bolsonaro a à nouveau nié catégoriquement toutes les accusations qui pèsent contre lui, comme il l'avait fait le 10 juin lors de son face-à-face très attendu avec le juge Alexandre de Moraes, puissant magistrat honni de son camp.
Il est accusé d'être le "leader d'une organisation criminelle" ayant conspiré pour son maintien au pouvoir après l'élection présidentielle d'octobre 2022, remportée par Lula.
M. Bolsonaro encourt jusqu'à 40 ans de prison, mais se dit victime d'une "persécution politique" visant à l'empêcher de se présenter à la présidentielle l'an prochain.
"Ils ont fait la même chose avec moi qu'avec Marine Le Pen", a déclaré l'ex-président dimanche à l'AFP, en référence à la dirigeante française d'extrême droite déclarée inéligible fin mars pour détournement de fonds.
- "Psychopathe" -
"Il y a une justice pour la gauche et un état d'exception pour la droite. Les juges de la Cour suprême n'ont même pas été élus et ils sont en train de prendre le pouvoir au Brésil", dit à l'AFP un manifestant qui se fait appeler "Julinho Coeur de lion".
Chauve comme le juge Moraes, ce sexagénaire porte une toge noire de magistrat, avec une simple couche en guise de bermuda et de longues chaussettes blanches.
"Alexandre de Moraes est un psychopathe, il a déchiré la Constitution", insiste-t-il.
Mais Jair Bolsonaro ne fait pas l'unanimité dans la plus grande mégalopole d'Amérique latine.
"Cette manif, c'est n'importe quoi. Ce type (Bolsonaro) devrait aller en prison. Je ne sais pas comment des gens peuvent encore venir ici pour le défendre", commente Dionisio Teixeira, vendeur de disques vinyles sur l'avenue Paulista, habituellement transformée le dimanche en grande voie piétonne où les habitants de Sao Paulo viennent se promener.
R.Adler--BTB