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Dati dans l'arène de l'Assemblée pour défendre la réforme de l'audiovisuel public
Enfin l'épreuve du feu pour Rachida Dati. Les députés débattent à partir de lundi de la réforme de l'audiovisuel public, maintes fois repoussée, et dont il n'apparaît pas certain à ce stade qu'elle puisse être votée dans le temps imparti.
La ministre de la Culture n'a eu de cesse de soutenir l'examen à l'Assemblée nationale de la proposition de loi du sénateur Laurent Lafon (UDI, centre), qui prévoit de créer une holding, France Médias, qui chapeauterait France Télévisions, Radio France et l'Ina (Institut national de l'audiovisuel), sous l'autorité d'un président-directeur général.
Lors du passage du texte en commission mi-juin, France Médias Monde, branche internationale de l'audiovisuel public français (RFI, France 24), a été exclu du périmètre de la holding, sur proposition du gouvernement.
La commission a aussi supprimé tout un pan du texte visant à "préserver la souveraineté audiovisuelle de la France", avec des dispositions concernant les droits sportifs ou le développement de la radio numérique terrestre.
La réforme, si elle aboutissait, serait un des rares trophées dont la ministre pourrait se prévaloir, alors qu'elle ambitionne de ravir la mairie de Paris à la gauche en mars 2026.
Le projet de holding est combattu avec force par les syndicats de l'audiovisuel public. Ceux de Radio France ont lancé un mouvement de grève illimitée dès jeudi, le jugeant "extrêmement dangereux", tant pour l'avenir des salariés que pour l'indépendance de l'information. A France Télévisions et l'Ina, les syndicats appellent à la grève à partir de lundi.
"L'audiovisuel public, c'est un bien commun dont on doit rassembler les forces. Aujourd'hui, ces forces sont dispersées", a estimé Mme Dati sur Sud Radio jeudi, appelant à "une stratégie cohérente et coordonnée".
Le Premier ministre François Bayrou a apporté son soutien à la réforme dimanche sur RTL.
Les débats commenceront par l'examen d'une motion de rejet déposée par les écologistes. Si elle est repoussée, la ministre devra affronter une véritable guérilla parlementaire, avec en pointe le député socialiste Emmanuel Grégoire, auteur de plus de 250 amendements, sur les 935 déposés.
Peut-être un avant-goût des municipales ? Les militants socialistes parisiens choisissent lundi le candidat qui portera leur couleur, et pourraient désigner M. Grégoire, à moins qu'ils lui préfèrent le dauphin d'Anne Hidalgo, Rémi Féraud.
- "Sérénité des débats" -
Face à cette masse d'amendements, il semble peu probable que les débats puissent aller jusqu'au vote, en tout cas dans le temps pour l'instant prévu pour l'examen: lundi et mardi. Mercredi doit commencer l'examen d'un autre texte, sur l'allongement de la durée maximale du maintien en centre de rétention (CRA).
"Malgré l'acharnement de Rachida Dati, le gouvernement n'a pas prévu les créneaux suffisants pour examiner le texte en entier", se réjouit la députée du groupe écologiste et social Sophie Taillé-Polian.
Mais Mme Dati reste "déterminée à ce que (les députés) puissent aller jusqu'au vote", assure la rapporteure du texte, Virginie Duby-Muller (LR), suggérant que l'examen du texte se prolonge le reste de la semaine - ce qui supposerait que le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau accepte le report de l'examen du texte sur les centres de rétention.
Dans cette bataille parlementaire, la mobilisation de la coalition gouvernementale est incertaine, un député du socle commun confiant un certain malaise.
"J'ai l'impression qu'on accélère pour aller dans le mur", dit cet élu, qui pointe aussi une gestion du dossier par Mme Dati qui n'a pas contribué à la "sérénité des débats".
En avril, un incident avait opposé en commission la ministre à une fonctionnaire de la chambre basse. Plus récemment, Mme Dati a créé l'émoi en s'en prenant au journaliste Patrick Cohen sur le plateau de C à vous, sur France 5, ou en affirmant sur France Inter que les auditeurs du service public étaient un "club" de "CSP+", c'est-à-dire appartenant à des catégories socioprofessionnelles plutôt aisées.
Le RN lui se montre circonspect: on est "plutôt partisan de s'abstenir sur cette réforme", a affirmé dimanche sur Europe 1 le vice-président du RN Sébastien Chenu, dont le parti est favorable à une privatisation partielle de l'audiovisuel public.
L.Janezki--BTB