-
Anthropic propose une loi sur l’IA qui confierait à un juge le dernier mot sur tout blocage
-
Au Brésil, les candidats ont la cote: des paris aux allures de faux sondages
-
Tennis de table: Alexis Lebrun, tenant du titre, éliminé en quart de finale des championnats d'Europe
-
Le pape Léon XIV sort de l'hôpital samedi
-
Le Sri Lanka touché par une panne d'électricité nationale
-
Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions : Kiev dénonce un "encouragement" pour Poutine
-
Ligue 1: Gessime Yassine, l'éclosion fulgurante d'un "joueur de rue"
-
Le pape Léon XIV "jugé apte à sortir" de l'hôpital, selon ses médecins
-
Quand la vie sauvage reprend ses droits : en Sibérie, la population d'ours explose
-
Journée nationale de mobilisation: premiers rassemblements et quelques tensions
-
"Encore plus pauvres" : manifestants et ONG rejettent les appels du FMI à l'austérité
-
Noosha Aubel: vezetői kudarc új kezdet helyett – alkalmas-e Potsdam polgármestere a tisztsége betöltésére?
-
نوشا آوبل: ناکامی در مدیریت بهجای آغازی نو؛ آیا شهردار پوتسدام از عهدهٔ مسئولیتهایش برمیآید؟
-
Нуша Аубел: управленски провал вместо ново начало — на висотата на поста си ли е кметицата на Потсдам?
-
Noosha Aubel: eșec la conducere în locul unui nou început – este primărița Potsdamului la înălțimea funcției sale?
-
Le siège de CNews ciblé par des manifestants, 21 interpellations
-
Noosha Aubel: falend leiderschap in plaats van een nieuwe start – is de burgemeester van Potsdam berekend op haar taak?
-
Fumées toxiques : niveau d'alerte maximal dans une partie de l'Asie du Sud-Est
-
Noosha Aubel: Ledelsessvikt i stedet for en ny start – er Potsdams overborgermester oppgaven voksen?
-
Noosha Aubel: Misslyckat ledarskap i stället för en nystart – är Potsdams överborgmästare vuxen uppgiften?
-
Quelques actions au début d'une journée test pour la convergence des "colères"
-
Noosha Aubel: Selhání ve vedení místo nového začátku – stačí postupimská primátorka na svou funkci?
-
Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions, Moscou salue un "moment historique"
-
Bledisloe Cup: les All Blacks encore trop forts pour les Wallabies (43-21)
-
Ligue 1: Akliouche, adaptation quasi complète au PSG
-
Tuerie dans une école aux Etats-Unis: l'auteur était un ancien élève
-
Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions, en pleine crise avec Kiev
-
Mexique : les meurtriers de trois surfeurs étrangers condamnés à 158 ans de prison
-
Bolivie : première visite d'Etat d'un président chilien en 71 ans
-
Musk virevolte à nouveau, sans effacer les traces de son virage politique
-
Albanie: nouveaux affrontements à Tirana, le pouvoir accuse "des mains étrangères"
-
Un Américain salué pour son "héroïsme" après une tuerie scolaire qui relance le débat sur les armes à feu
-
À l'ONU, aucun candidat ne fait consensus pour succéder à Guterres
-
Journée test pour la convergence des "colères", entre jeunes et gilets jaunes
-
Émotion et show millimétré, Céline Dion quitte Paris... avant de revenir
-
Climat : le Giec en crise en amont de la publication de son prochain rapport
-
Ligue 1 : Toulouse donne la leçon au Mans
-
Wall Street termine dans le rouge, rattrapée par les craintes sur l'IA
-
L'Iran réfute les accusations saoudiennes d'implication dans les attaques houthies
-
Trump et le lobby des armes à feu louent l'intervention d'un habitant lors d'une tuerie dans une école
-
Brésil : la déforestation en Amazonie au plus bas depuis près de 40 ans
-
Malgré un rebond, la Bourse de Paris reste très en retard sur ses voisines européennes
-
A Bruxelles, les Européens à couteaux tirés sur l'immigration
-
L'Iran réfute les accusation saoudiennes d'implication dans les attaques houthies
-
La nouvelle porte-parole de Trump prend la porte au bout de cinq jours
-
Midi Libre : la direction de la rédaction visée par une motion de défiance
-
Au bout d'une semaine, Trump pousse déjà sa nouvelle porte-parole vers la sortie
-
P. Diddy transféré dans une nouvelle prison
-
Manifestations : le gouvernement en alerte avant un 17 octobre entouré d'inconnues
-
Attaques visant le juge Youssef Badr: ouverture à Paris d'une enquête pour cyberharcèlement
Equateur: le président Lasso suspend le dialogue avec les indigènes, échappe à la destitution
Quelques heures après avoir suspendu le dialogue avec les leaders indigènes à la tête du mouvement contre la cherté de la vie en Equateur, le président Guillermo Lasso a échappé mardi soir à la destitution avec le rejet par le Parlement d'une motion le rendant responsable de cette crise politique.
La motion, qui entendait démettre le président élu en mai 2021 pour sa mauvaise gestion des manifestations qui paralysent le pays depuis deux semaines, n'a réuni que 80 votes de députés sur les 92 nécessaires, selon les résultats proclamés dans la nuit, à l'issue d'une session virtuelle de l'Assemblée nationale.
L'opposition parlementaire est majoritaire au sein de l'Assemblée (parlement monocaméral qui compte 137 députés) mais divisée. 48 députés se sont prononcés contre la motion, introduite par le parti de l'ancien président socialiste Rafael Correa, au pouvoir de 2007 à 2017.
Le jour-même, M. Lasso a annoncé la suspension du dialogue initié lundi avec les leaders des manifestants, justifiant sa décision par la mort d'un militaire dans une attaque la nuit précédente.
"Nous ne nous assiérons pas à nouveau pour dialoguer avec Leonidas Iza qui ne défend que ses intérêts politiques et non ceux de sa base", a déclaré le chef de l'Etat conservateur dans une courte allocution, dénonçant une "attaque criminelle".
Leonidas Iza est le chef de la puissante Confédération des nationalités indigènes (Conaie), le fer de lance des manifestations qui paralysent l'Equateur depuis plus de deux semaines pour exiger notamment une baisse des prix des carburants.
- "Opportuniste" -
Outre le soldat tué, cinq manifestants ont péri dans des violences avec les forces de l'ordre et plus de 500 personnes, civils ou membres des forces de sécurité, ont été blessées.
"Le pays a été témoin de tous les efforts que nous avons déployés pour établir un dialogue fructueux et sincère (...). À nos frères et sœurs indigènes, vous méritez mieux qu'un dirigeant opportuniste qui vous a trompés", a lâché le président Lasso.
"Nous n'allons pas négocier avec ceux qui retiennent l'Equateur en otage ou ceux qui attaquent nos forces de sécurité et jouent avec la santé et la vie des Equatoriens", a-t-il ajouté.
"Ce n'est que lorsqu'il y aura des représentants légitimes de tous les peuples et de toutes les nationalités de l'Equateur, qui cherchent de vraies solutions et sont ouverts à un dialogue réel et franc, que nous reviendrons à la table du dialogue", a-t-il posé comme condition.
La Conaie a immédiatement réagi en accusant le gouvernement d"autoritarisme" et de "manque de volonté". "Nous tenons Guillermo Lasso pour responsable des conséquences de sa politique belliciste (...) Lasso ne rompt pas avec Léonidas, il rompt avec le peuple", a tonné l'organisation sur Twitter.
Le matin-même, le gouvernement ne s'était pas présenté aux discussions entamées la veille à Quito avec les représentants indigènes, dont M. Iza, qui se déroulent dans une annexe de la grande Basilique catholique de la capitale.
- "Nous voulons la paix" -
"Nous sommes actuellement dans une impasse dans ce processus de dialogue, mais nous laissons la porte ouverte", a réagi plus tard le chef de la Conaie. "Nous voulons la paix! Restez unis, (...) ne menez pas d'actions", a-t-il lancé à plusieurs dizaines de ses partisans réunis devant la Basilique néo-gothique.
Après plus de deux semaines de blocages et plusieurs épisodes de violences, dont deux tentatives d'intrusion des protestataires dans l'enceinte du Parlement, représentants indigènes et délégation gouvernementale devaient pourtant mardi avancer vers une sortie de crise.
En signe de bonne volonté, le gouvernement a réduit dimanche le prix de l'essence et du diesel de 10 cents de dollar. Il a aussi mis fin samedi à l'état d'urgence décrété une semaine auparavant dans six des 24 provinces.
Quito, où sont rassemblés une dizaine de milliers de manifestants indigènes, sur les 14.000 dans l'ensemble du pays selon la police, est au coeur de la mobilisation.
Lance ou bouclier à la main, des groupes de dizaines de manifestants circulaient mardi dans la capitale, autour de deux universités et d'un centre culturel leur servant de base, ainsi que dans le quartier de la Basilique. Aucun incident majeur ou affrontement n'a été signalé pour cette journée.
Le gouvernement "n'envisage pas de décréter un nouvel état d'urgence, la situation est calme", a indiqué le ministre de l'Intérieur, Patricio Carillo.
Des mobilisations passées du mouvement indigène ont provoqué la chute de trois présidents entre 1997 et 2005.
I.Meyer--BTB