-
Macron annonce un dernier sommet Choose France en janvier, avant son départ
-
Intempéries: deux départements du Sud en vigilance rouge pour pluie-inondations
-
La Bourse de Paris décroche en Europe comme la France
-
Sénat : Gérard Larcher, l'insubmersible homme du contre-pouvoir à l'épreuve du RN
-
L'inflation grimpe à 3% en France, au plus haut depuis début 2024
-
Les cosmétiques, un luxe plus accessible qui résiste à la crise
-
Pensions, âge de départ, déficit: les retraites en chiffres
-
Indonésie: à Bornéo, un groupe de femmes lutte contre le feu et le sexisme
-
Dangote va poser au Kenya la première pierre de sa seconde mégaraffinerie en Afrique
-
Allemagne: chômage stable en septembre, la relance automnale reste poussive
-
Dans la Drôme, un élevage de poules se débarrasse de ses cages, à l'image de la filière
-
Le kérosène cher compromet l'avenir de compagnies aériennes à prix bas
-
Gims, le promoteur immobilier marocain et les soupçons de blanchiment monstre
-
Les lanceurs d'alerte cyber à la poursuite des fuites de données
-
Les violences en Cisjordanie attisées par une nouvelle génération radicale de colons
-
Budget 2027: une taxe sur les produits sucrés est "sur la table", annonce le ministre du Commerce
-
Les ministres du Commerce du G20 réunis aux États-Unis, les droits de douane en embuscade
-
Les Bourses européennes en hausse
-
France : l'inflation grimpe à 3% sur un an en septembre, selon l'Insee
-
Trump-Lula, une relation en dents de scie
-
Remboursement des culottes menstruelles : un "défi industriel" pour le made in France
-
Somalie : la Turquie, partenaire majeur, happée dans les rivalités internes
-
Appelés aux urnes, les russophones de Lettonie ne veulent pas être "sauvés" par Poutine
-
Le Parlement roumain vote une nouvelle fois pour tenter de former un gouvernement
-
Grèce: Thymaina, l'île qui ne compte plus que deux écoliers
-
Monique Barbut remet son plan pour accélérer l'adaptation au changement climatique
-
Fin de la mission en Irak de la coalition antijihadiste dirigée par les Etats-Unis
-
Boeing va fabriquer le futur avion de combat de l'US Navy, et celui de l'Air Force
-
La Cour suprême américaine lève de nouveau des limites aux expulsions d'immigrés vers des pays tiers
-
Explosions dans la DMZ : Séoul exige des excuses, Pyongyang nie toute implication
-
Infections et cancers : des liaisons parfois dangereuses, souvent évitables
-
Milei en France en promoteur d'une Argentine ouverte aux affaires, mais qui patine
-
Mediapart dénonce la "violence sidérante" du RN après ses révélations sur Bardella
-
Ligue des nations: l'Angleterre gagne en République tchèque grâce au duo Gordon-Kane
-
Concurrence dans Android et la recherche en ligne: Google attaque des décisions de Bruxelles
-
Une ONG attaque OpenAI pour infraction à la loi sur les cyberattaques après l'incident Hugging Face
-
Ligue des nations: l'Espagne réussit son retour à la maison, Lamine Yamal inarrêtable
-
Sous l'oeil de Trump, les patrons de l'IA promettent de s'auto-réguler
-
Wall Street clôture en baisse, les taux touchent des sommets
-
Club Dorothée et Les Guignols favoris des téléspectateurs sur les 40 dernières années, selon un sondage
-
ONU: le Conseil de sécurité prolonge de six mois la force contre les gangs en Haïti
-
Angélique Kidjo exhorte les Africains à "créer ensemble"
-
Poussée de tension entre BFMTV, des lycéens et le maire de Saint-Denis
-
Trump plaide pour "l'auto-régulation" en recevant les grands patrons de l'IA
-
Espagne : face à la colère sociale, le gouvernement s'attaque à la crise du logement
-
Le Pacifique mexicain résiste au passage de l'ouragan Polo
-
En Espagne, Macron livre ses recettes contre la montée des "extrêmes" en Europe
-
Alerte près d'une base militaire en Angleterre: de l'essence mais aucun explosif retrouvé
-
Trump réunit les grands noms de l'IA à la Maison Blanche
-
Nombre de maternités: la mission "périnatalité" critique un modèle "insoutenable"
Trump jure de "descendre" les avions vénézuéliens menaçant l'armée américaine dans les Caraïbes
Donald Trump a promis vendredi de "descendre" les avions militaires vénézuéliens qui menaceraient les forces américaines, au moment où ces deux pays, depuis longtemps à couteaux tirés, montrent les muscles dans les Caraïbes.
Si des avions militaires vénézuéliens mettent l'armée américaine "dans une position dangereuse, ils seront descendus", a lancé le président américain devant des journalistes à la Maison Blanche.
Le ministère américain de la Défense, que Donald Trump a rebaptisé vendredi en "ministère de la Guerre", avait dénoncé la veille le survol d'un de ses navires de guerre par des avions militaires vénézuéliens dans les eaux internationales. Le Pentagone a parlé d'un "geste hautement provocateur" et mis en garde Caracas contre toute escalade.
La menace de Donald Trump survient le jour où les Etats-Unis ont annoncé renforcer leur présence militaire dans les Caraïbes pour lutter contre les cartels de la drogue, avec l'envoi à Porto Rico de dix avions de combat furtifs F-35.
Selon des sources américaines, les F-35 doivent rejoindre un aérodrome sur cette île des Caraïbes, territoire de trois millions d'habitants rattaché aux Etats-Unis.
- "Narcoterroristes" -
Ce déploiement s'ajoute à celui, récent, de bâtiments de guerre américains dans la mer des Caraïbes, alors que Donald Trump accuse son homologue vénézuélien, le dirigeant de gauche Nicolas Maduro, d'être à la tête d'un réseau de trafic de drogue.
Nicolas Maduro nie de son côté tout lien avec le narcotrafic, bien que deux neveux de son épouse aient été condamnés à New York pour trafic de cocaïne.
Sept bâtiments américains présents dans les Caraïbes et un autre dans l'est du Pacifique participent actuellement à la lutte contre le narcotrafic en Amérique latine, selon une responsable du ministère de la Défense qui a requis l'anonymat.
Cette semaine, Donald Trump a annoncé que les Etats-Unis avaient frappé un "bateau transportant de la drogue", tuant 11 "narcoterroristes". Il les a présentés comme des membres du Tren de Aragua, un cartel vénézuélien implanté dans plusieurs pays et classé comme organisation terroriste par Donald Trump.
Mais pour Nicolas Maduro, la présence de navires militaires américains dans les Caraïbes "vise le Venezuela" et représente une "menace".
Le président vénézuélien a même évoqué le risque d'un débarquement américain et d'un objectif de "changement de régime", bien que les Etats-Unis n'aient jamais menacé ouvertement d'envahir son pays.
- "Lutte armée" -
Pour Nicolas Maduro, le Venezuela est prêt à la "lutte armée pour la défense du territoire national".
Ce dernier, en fonction depuis 12 ans après une réélection en 2024 marquée par des soupçons de fraude massive, est considéré par le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio comme un "fugitif recherché par la justice" aux Etats-Unis, qui ont d'ailleurs mis sa tête à prix.
Le proche conseiller de Donald Trump Stephen Miller a, lui, déclaré vendredi que le Venezuela n'était pas dirigé par un gouvernement mais par une "structure de narcotrafic", avec Maduro en "chef de cartel".
Les Etats-Unis ont clairement opté pour la manière forte dans leur lutte contre le narcotrafic venant d'Amérique latine, choisissant de militariser leurs opérations: un vrai changement de doctrine.
Selon Gustavo Flores-Macias, professeur à l'Université du Maryland, le fait de recourir à une frappe militaire au lieu d'une traditionnelle opération de police n'a pas seulement pour objectif de "décourager les trafiquants de drogue" mais constitue aussi "une démonstration de force pour montrer au gouvernement de Nicolas Maduro que les Etats-Unis n'écartent pas une action militaire au Venezuela".
K.Thomson--BTB