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État d'urgence, fêtes de Noël et marine américaine: le Venezuela en "pré-guerre"
Le Venezuela mobilise ses troupes, mène des exercices militaires, se dit prêt à dégainer l'état d'urgence et prépare même Noël avant l'heure, alors que des navires de guerre américains sillonnent les Caraïbes.
Le Venezuela dénonce sept semaines de "guerre psychologique" et de "siège" avec le déploiement de la flotte américaine, destiné à une vaste opération anti-drogue selon Washington.
Au moins trois bateaux de narcotrafiquants présumés ont été détruits par des frappes américaines et 14 personnes tuées, d'après l'administration Trump.
Une "peine de mort en haute mer", a fustigé Caracas, pour qui le président Donald Trump se sert du trafic de drogue comme d'un faux prétexte pour évincer Nicolas Maduro du pouvoir et s'emparer des plus grandes réserves pétrolières de la planète.
- "Chants de Noël" -
Si le spectre d'un conflit militaire avec les États-Unis est omniprésent dans les discussions, les Vénézuéliens sont davantage préoccupés par leurs difficultés économiques, face à la forte reprise de l'inflation et les faibles revenus.
"Nous avons tellement de problèmes dans notre quotidien que nous ne ressentons pas ce conflit : la dévaluation, la contraction économique, ce sont des circonstances qui ne permettent pas aux Vénézuéliens de tourner leur regard vers d'autres situations", considère Juan Carlos Apitz, doyen de la faculté des Sciences juridiques et politiques de l'Université Centrale du Venezuela.
Face à cette détresse, le gouvernement a avancé par décret le début des festivités de Noël au 1er octobre afin de défendre "le droit au bonheur".
Nicolas Maduro, dont la victoire à la présidentielle de 2024 est dénoncée comme une fraude par l'opposition, est coutumier du fait. L'année dernière, il avait fait de même après les manifestations post-électorales qui avaient fait 28 morts et 2.400 détenus.
Au premier jour des festivités annoncées, seules quelques installations liées à Noël étaient visibles dans les rues de Caracas et de certaines autres villes.
- État d'urgence -
La présence de huit navires de guerre dans les Caraïbes est une "menace extravagante" et "injustifiable", selon Nicolas Maduro, qui a déjà préparé un décret de "commotion extérieure".
La portée de cet état d'urgence n'est pas claire tant que le pouvoir ne révèle pas les mesures qu'il va prendre. Il n'a jamais été appliqué auparavant, et pourrait entraîner la suspension de certaines garanties constitutionnelles.
Il "peut être décrété en cas de conflit externe mettant sérieusement en danger la sécurité de la Nation, de ses citoyens et citoyennes, ou de ses institutions", selon la loi.
C'est un "instrument constitutionnel (que) j'ai entre mes mains au cas où la patrie serait agressée militairement, chose qui, nous l'espérons, avec l'aide de Dieu n'arrivera pas", a indiqué le président.
Juan Carlos Apitz rappelle que certains droits sont inaliénables: "le droit à la vie, à l'égalité, à l'information, l'interdiction de la torture, des traitements cruels, l'interdiction de l'isolement", énumère-t-il.
- Dissuasion -
Des sources militaires citées par la chaîne américaine NBC News affirment que les États-Unis préparent des frappes contre des narcotrafiquants à l'intérieur du Venezuela.
Le Venezuela fait "l'objet d'un véritable blocus naval, même s'ils veulent le déguiser en lutte anti-drogue", dénonce le député de l'opposition Timoteo Zambrano. "Nous sommes dans une situation de pré-guerre".
Des figures clés du pouvoir, comme le ministre de l'Intérieur Diosdado Cabello, reconnaissent toutefois que le Venezuela est très loin de disposer de la puissance militaire des États-Unis.
"Qui a dit que nous avions une force armée égale à celle des États-Unis ? (...) Qui a dit que nous avions l'aviation des États-Unis ? Personne n'a dit cela", affirme-t-il.
"Notre stratégie est la résistance active prolongée, l'offensive permanente", assure M. Cabello en comparant la puissance militaire américaine à celle d'alliés de Caracas comme la Chine, la Russie et l'Iran.
Benigno Alarcon, analyste politique spécialisé dans les conflits et la négociation, estime que la stratégie vénézuélienne sera "dissuasive" dans un premier temps, mais "cela ne veut pas dire qu'elle le restera".
O.Lorenz--BTB