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L'exilé cubain José Daniel Ferrer promet de "poursuivre le combat"
Le dissident cubain José Daniel Ferrer, arrivé lundi à Miami, a promis de "poursuivre le combat" après des décennies de lutte en faveur d'un changement démocratique à Cuba et d'opposition au gouvernement communiste.
"Je vais poursuivre le combat, mais je ne vais pas le poursuivre seul, je dois travailler avec tous les exilés", a déclaré M. Ferrer lors d'une conférence de presse peu après son arrivée en exil aux Etats-Unis.
"Et mon intention est que nous puissions retourner à Cuba dès que possible", a-t-il ajouté, enveloppé d'un drapeau cubain.
L'exilé cubain s'exprimait dans le quartier de la Petite Havane (Little Havana) à Miami sous les auspices de la Fondation nationale cubano-américaine.
José Daniel Ferrer était arrivé peu auparavant depuis Cuba à l'aéroport de Miami, accompagné de membres de sa famille.
Le dissident a fait part "d'émotions mitigées".
"D'un côté, je suis très heureux et content d'être avec une grande partie de ma famille (...), mes compagnons de lutte et beaucoup d'amis. Mais d'un autre côté, c'est un moment très dur, difficile et triste, car d'autres frères à Cuba souffrent dans des conditions terribles dans les pires prisons" des Amériques, a-t-il dit.
- Arrêté en 2021 -
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s'est dit "heureux que Ferrer soit désormais libéré de l'oppression du régime" et a appelé à ce que La Havane libère "700 prisonniers politiques injustement détenus", selon un communiqué.
Le ministère cubain des Affaires étrangères avait indiqué un peu plus tôt dans un communiqué que le dissident avait quitté le pays avec sa famille. "Ce départ à destination des Etats-Unis a lieu après une demande formelle du gouvernement de ce pays et l'accord express de Ferrer", avait ajouté le ministère.
Début octobre, le dissident de 55 ans avait dit avoir accepté de partir en exil face aux pressions exercées par les autorités. Il avait dénoncé des "coups, tortures, humiliations et menaces" en prison.
José Daniel Ferrer était incarcéré dans la prison de Mar Verde, à Santiago de Cuba, dans l'est de l'île.
Le dissident avait été remis en liberté en janvier dans le cadre d'un accord négocié avec le Vatican sous le mandat de l'ex-président américain Joe Biden en vue de la libération de centaines de prisonniers. Il avait été à nouveau emprisonné en avril.
Fondateur du mouvement Union patriotique de Cuba (Unpacu), non reconnu par les autorités, il avait été arrêté le 11 juillet 2021, tandis qu'il tentait de se joindre aux manifestations antigouvernementales historiques qui secouaient Cuba.
Un tribunal avait alors mis un terme à sa liberté conditionnelle et l'avait renvoyé en prison pour finir de purger une peine de quatre ans et demi à laquelle il avait déjà été condamné en 2020.
- "Printemps noir" -
Pendant ses quelques mois en liberté en 2025, José Daniel Ferrer avait défié les autorités en critiquant le pouvoir communiste sur les réseaux sociaux et rencontré le chargé d'Affaires américain, Mike Hammer, à Santiago de Cuba.
Il avait également mis en place une cantine dans sa maison pour accueillir des personnes dans le besoin, financée par des Cubains de l'étranger, une action considérée comme du prosélytisme politique par les autorités.
"Parmi les autres raisons qui m'ont poussé à envisager l'exil, il y a la posture complice ou faible du monde libre face à une tyrannie criminelle alliée aux principaux ennemis de la liberté sur la planète", avait écrit le dissident début octobre.
"Seuls les États-Unis maintiennent une position ferme contre le régime communiste et une véritable solidarité avec l'opposition pacifique et le peuple cubain", avait-il affirmé.
Né le 29 juillet 1970 à Palma Soriano, une localité de la province de Santiago de Cuba, le jeune militant Ferrer avait fait partie des 75 prisonniers politiques arrêtés lors du "Printemps noir", une vague de forte répression contre la dissidence menée en 2003 par le pouvoir de Fidel Castro.
Il avait alors été condamné à 25 ans de prison et libéré en 2011, après une négociation entre le gouvernement cubain et l'église catholique. Comme onze autres dissidents, il avait cependant refusé de quitter l'île en échange de sa libération.
Au fil des années, l'Unpacu était devenu l'une des organisations dissidentes les plus en vue, réussissant à réunir des opposants sur l'ensemble de l'île.
C.Kovalenko--BTB