-
Wimbledon: Andreeva chute dès le 2e tour, Sinner et Djokovic se rassurent
-
Une vague de chaleur extrême s'étend sur la moitié est des Etats-Unis
-
Un T-Rex parmi les mieux conservés présenté à New York avant sa vente
-
Le sud de la France frappé par un important incendie attisé par les vents
-
Constellations de satellites: attention danger pour le ciel nocturne
-
Trump évoque de "très bonnes" discussions indirectes avec l'Iran au Qatar
-
Wimbledon: Andreeva chute dès le 2e tour, Sinner et Sabalenka solides
-
Délibéré du procès Le Pen: les différents cas de figure
-
Gestion de l'eau: le Sénat tient tête au gouvernement, la ministre Barbut affiche ses désaccords
-
Championnats de France de natation: Mary-Ambre Moluh triple la mise
-
Grèce : attentats contre les domiciles de cadres du parti conservateur au pouvoir, un mort et quatre blessés
-
Mondial: le roi Kane sauve l'Angleterre face à la RDC tout proche d'un exploit
-
Mondial-2026: Après le récital des Bleus, le festival de Kane qualifie les Anglais
-
努莎·奧貝爾:為市民實施時速10公里限速,波茨坦的「坑洞政策」——是漠不關心還是無能為力?
-
La Bourse de Paris sensible au discours du patron de la Fed
-
Plus de colis, moins de courriers: la Poste dévoile son plan de croissance sur cinq ans
-
Canal+ cesse de diffuser des chaînes du groupe TF1 en France et en Afrique
-
Mondial-2026: Olise, l'homme qui enchante les Bleus et le monde
-
Une intense vague de chaleur s'étend sur la moitié est des Etats-Unis
-
Jeu vidéo: le format disque abandonné pour les nouveautés sur PlayStation début 2028
-
New York se prépare au mariage de Taylor Swift et Travis Kelce
-
Noosha Aubel : Limitation à 10 km/h pour les citoyens, la politique de Potsdam en matière de nids-de-poule : désintérêt ou incompétence ?
-
Budget des Armées : le Parlement valide une trajectoire à 436 milliards d'ici 2030
-
Syrie: le président forme le premier Parlement post-Assad
-
Trump défend ses gains de un milliard de dollars dans les cryptomonnaies
-
Publicité en ligne: Google condamné à verser plus de 850.000 euros à un éditeur de site français
-
Depuis sa prison, le journaliste franco-tunisien Mourad Zeghidi adresse une lettre ouverte au président Saied
-
Un comité d'experts IA de l'ONU alerte sur les disparités d'accès
-
Malte: début du procès du commanditaire présumé du meurtre d'une journaliste
-
Violences conjugales: une peine plus clémente requise en appel contre Stéphane Plaza
-
Afrique du Sud: la journée antimigrants s'est soldée par des pillages et arrestations
-
Canicule, feux de forêts: Lecornu à Marseille, le gouvernement se prépare à une troisième vague de chaleur
-
Suède: Google condamné à verser 1,7 milliard d'euros à Klarna pour avoir défavorisé son comparateur de prix
-
Condamnée pour fraude fiscale, Isabelle Adjani voit sa peine réduite en appel et se pourvoit en cassation
-
Violences conjugales: six mois de prison avec sursis probatoire requis en appel contre Stéphane Plaza
-
Protection des enfants: le gouvernement renforce son projet de loi après l'affaire Lyhanna
-
La princesse Anne commémore la bataille de la Somme
-
Wall Street fait une pause après un trimestre étincelant
-
Soudan: Amnesty accuse les paramilitaires de "nettoyage ethnique" à El-Facher
-
Mondial-2026: Après le récital des Bleus, l'Angleterre attendue
-
France: nouveau record pour les ventes en ligne, en progression de 7% en 2025
-
Isabelle Adjani condamnée en appel à 10 mois de prison avec sursis pour fraude fiscale aggravée
-
Suède: Google condamné à verser 1,3 milliard d'euros à Klarna pour avoir défavorisé son comparateur de prix
-
Berlin veut des accords pour produire des armements américains en Allemagne
-
La superstar portoricaine Bad Bunny entre au musée Grévin à Paris
-
Ebola pourrait coûter plusieurs milliards et des dizaines de milliers d'emplois à l'Afrique, selon l'ONU
-
Les arbres résistent pour l'instant à la canicule mais danger pour le reste de l'été
-
Mort de Victor Willis, le policier du groupe disco Village People
-
Nouvelle-Zélande: nouveau revers pour le fondateur de Megaupload, menacé d'extradition vers les Etats-Unis
-
Discussions indirectes et techniques à Doha entre l'Iran et les Etats-Unis
Sous pression américaine, l'industrie pétrolière vénézuélienne en pleine confusion
La confusion règne dans l'industrie pétrolière vénézuélienne entre un président américain qui exige des millions de barils, des pétroliers saisis, des capacités de stockage saturées qui font craindre un arrêt de la production, et des autorités affaiblies.
À Maracaibo, berceau de la production pétrolière vénézuélienne, peu de pétroliers mouillent sur le célèbre lac, que ce soit pour charger du brut ou sortir en direction de la haute mer où est déployée la flottille de guerre américaine avec notamment le plus grand porte-avion du monde.
"Ils ont du pétrole bloqué au Venezuela. Ils ne peuvent pas le déplacer à cause de notre quarantaine et parce qu'il est sous sanctions. Nous allons prendre entre 30 et 50 millions de barils de pétrole", a souligné mercredi le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio.
- Réservoirs pleins -
Le ministre américain de l'Energie, Chris Wright, a affirmé mercredi que Washington contrôlerait "pour une période indéterminée" la commercialisation du pétrole vénézuélien.
En réponse, la compagnie géante publique PDVSA a publié mercredi un communiqué reconnaissant être en train de négocier avec Washington tout en évoquant une "transparence et un bénéfice pour les deux parties".
Mercredi, les forces Américaines, qui avaient déjà saisi deux pétroliers frappés de sanctions, ont maintenu la pression maximum en en saisissant deux autres, dans le cadre de l'embargo dont fait l'objet le Venezuela. Quatre jours après la spectaculaire capture du président vénézuélien Nicolas Maduro le 3 janvier.
Dans ce contexte, de nombreuses compagnies maritimes ont restreint leurs activités: certains navires sous sanctions ne lèvent pas l'ancre et tandis que d'autres prennent le risque. Les rotations de pétroliers se poursuivent, mais dans une moindre nombre.
Conséquence: les capacités de stockage sont saturées tandis que le pétrole continue de sortir des derricks de l'est et du sud du lac.
"Nous avons les réservoirs pleins de pétrole et c'est dangereux, on ne peut pas garder des tanks avec un risque de débordement", ont indiqué à l'AFP des sources consultées dans l'Etat pétrolier du Zulia (ouest).
"Elles (les autorités) ordonnent aux coentreprises de réduire la production en attendant des navires qui emporteront le pétrole", a indiqué un opérateur.
Les coentreprises sont des structures créées par l'ex-président défunt Hugo Chavez (1999-2013), qui prévoit la participation majoritaire de la compagnie publique Pétroles du Venezuela (PDVSA) aux côtés d'autres sociétés énergétiques, notamment de pays alliés comme la Chine, la Biélorussie et la Russie.
En plus de Chevron déjà présent, d'autres compagnies pétrolières américaines pourraient arriver, espère M. Rubio.
- Bateaux fantômes -
Le Venezuela produit 1 million de barils par jour (b/j), après être tombé en 2020 à un minimum de 350.000 b/j lors de la première année d'embargo des Etats-Unis.
Le pays aspire à revenir à une production de 3,5 millions, mais l'outil industriel est dans un état lamentable du fait de décennies de sous-investissement dans les infrastructures, alors que l'augmentation de la production nécessite des investissements énormes, selon des experts et des ouvriers.
Les majors américaines et occidentales sont dès lors dans les starting-blocks.
Si le pays dispose des plus grandes réserves d'or noir prouvées au monde, il y a eu peu ou pas d'explorations récentes, faute de moyens.
"Nous travaillons avec la production que nous fournissent les gisements déjà explorés", souligne une source du secteur, alors que d'immenses possibles gisements sont en attente d'être extraits dans l'est du pays.
Alors que le Venezuela a eu recours à une flotte de "bateaux fantômes" (shadow tankers) pour commercialiser son brut après l'embargo imposé par Donald Trump en 2019, la nouvelle donne pourrait changer les habitudes.
La Chine, la Russie et l'Iran figurent parmi les principales destinations.
Des analystes estiment même qu'il pourrait y avoir une levée des sanctions, avec les conditions imposées par Donald Trump.
En attendant, mercredi, le pétrolier Nord Star, "dont le propriétaire enregistré est Corniola Limited et dont le gestionnaire et opérateur est Krape Myrtle Co LTD", basé à Hong Kong, tous deux sanctionnés par le Trésor américain, mouillait dans la baie du lac de Maracaibo, a constaté l'AFP.
"La flotte fantôme continue de travailler, avec des risques, mais elle sort", ont indiqué des sources consultées par l'AFP à Maracaibo.
David Smilde, professeur à l'Université Tulane (Nouvelle-Orléans), souligne lui que Caracas a toujours voulu vendre son pétrole aux Etats-Unis au prix du marché et pas "avec des rabais en utilisant des bateaux fantômes".
Mais selon lui, maintenant "les Etats-Unis s'emparent vraiment du pétrole, en font ce qu'ils veulent et l'utiliseront peut-être pour se rembourser le coût d'une opération militaire, et rien ne revient au Venezuela... Ca pourrait susciter des tensions à l'intérieur".
P.Anderson--BTB