-
Au Liban, un demi-million d'élèves privés d'école à cause de la guerre et des déplacements forcés
-
Poison ou remède? Des collégiens domestiquent l'intelligence artificielle
-
Vers une possible reconduction du moratoire sur les taxes numériques à l'OMC
-
A une semaine de Pâques, Nestlé se fait voler douze tonnes de barres KitKat
-
Grèce : 22 migrants morts et 26 rescapés après six jours d'errance en mer
-
A Fresnes, mairie saccagée et vitrines brisées avant l'installation du nouveau maire
-
CNews: des parlementaires saisissent l'Arcom pour des propos sur le maire de Saint-Denis
-
Zelensky affirme que l'Ukraine et les Émirats arabes unis sont "convenus de coopérer" en matière de défense
-
Grèce: 22 migrants morts après six jours d'errance en mer
-
Les bateaux d'aide humanitaire vers Cuba localisés, les équipages "sains et saufs"
-
La méningite tue plus de 250.000 personnes par an dans le monde, selon une étude
-
Foot: l'équipe d'Iran rend hommage aux victimes d'une frappe sur une école attribuée aux Etats-Unis
-
Plus de 800 kilos d'écailles de pangolins saisis à Singapour
-
Les Houthis s'engagent dans la guerre au Moyen-Orient en visant Israël
-
Air France quitte Orly pour se recentrer sur Paris-Charles de Gaulle
-
Depuis Monaco, le pape Léon XIV dénonce les "abîmes entre pauvres et riches"
-
Le porte-avions américain USS Gerald Ford en Croatie pour des opérations de maintenance
-
Hausse des prix des carburants: manifestation de routiers sur l'A7
-
NBA: OKC rebondit, 41 points pour Doncic
-
Le pape Léon XIV débute son voyage éclair à Monaco avec le prince Albert II
-
F1: dominatrices, les Mercedes d'Antonelli et de Russell partiront en première ligne au Japon
-
Indonésie: 70 millions d'enfants privés de réseaux sociaux
-
Pour la troisième fois en moins d'un an, l'Amérique appelée à manifester contre Trump
-
Monaco accueille le pape Léon XIV pour un voyage éclair et surprenant
-
La guerre au Moyen-Orient entre dans son deuxième mois, Washington espère la finir sous deux semaines
-
Népal: l'ex-Premier ministre arrêté après la répression meurtrière de manifestations
-
Masters 1000 de Miami: Fils sans solution en demie contre Lehecka, qui a rendez-vous avec Sinner en finale
-
Après un mois de guerre, les Etats-Unis espèrent parler prochainement avec l'Iran
-
En Thaïlande, des habitants des montagnes combattent incendies et clichés
-
Réveil enthousiaste des premiers voyageurs du nouveau train couchette Paris-Berlin
-
Le Congrès américain dans l'impasse pour mettre fin à la pagaille dans les aéroports
-
Les Etats-Unis espèrent des réunions prochaines avec l'Iran
-
Masters 1000 de Miami: Fils sans solution en demi-finale contre Lehecka
-
Les Bourses occidentales craignent les effets d'une guerre prolongée sur l'économie
-
Rarissime observation d'une naissance de cachalot sauvage
-
"On est prêts": les astronautes arrivent sur le pas de tir pour la mission vers la Lune
-
A l'issue du G7, les Etats-Unis promettent un arrêt prochain de la guerre en Iran
-
Tiger Woods de nouveau impliqué dans un accident de la circulation
-
Le faiseur de tubes Gims mis en examen dans une vaste affaire de blanchiment
-
Wall Street encore en nette baisse, la guerre fait craindre pour croissance et inflation
-
Gims, roi des streams aux affaires suspectes, inculpé pour blanchiment d'argent
-
Foot: saison terminée et Mondial envolé pour Panichelli, gravement blessé à un genou
-
Deux bateaux d'une flottille humanitaire portés disparus ont bien effectué la traversée vers Cuba, selon les Garde-côtes américains
-
Les négociations sur la réforme de l'OMC entrent dans le vif du sujet
-
Carburants: le gouvernement annonce des aides "ciblées" pour près de 70 millions d'euros
-
Des sites nucléaires iraniens frappés, Washington se donne "deux semaines" pour atteindre ses objectifs
-
Disneyland Paris: les principaux chiffres d'une destination ultra prisée
-
E3 Classic: Van der Poel triple la mise au bout du suspense
-
La Bourse de Paris termine en baisse, l'attention rivée sur les développements au Moyen-Orient
-
L'Autriche va interdire les réseaux sociaux aux moins de 14 ans
Après le recul américain, la Première ministre danoise effectue une visite au Groenland
La Première ministre danoise Mette Frederiksen est arrivée vendredi au Groenland pour s'entretenir avec le chef du gouvernement local après une semaine mouvementée qui a vu Donald Trump renoncer à ses menaces de s'emparer de cette île et accepter de négocier.
Mme Frederiksen a atterri à bord d'un avion gouvernemental danois en provenance de Bruxelles où elle a convenu avec le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, que l'Alliance atlantique devait renforcer sa présence dans la région arctique.
Elle a été accueillie par le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, sur le tarmac de l'aéroport de Nuuk, la capitale du Groenland, et s'est engouffrée dans une voiture sans faire de déclarations, ont constaté des journalistes de l'AFP. Aucune conférence de presse n'est prévue.
"Nous travaillons ensemble pour garantir la sécurité de l'ensemble de l'Otan et nous nous appuierons sur notre coopération pour renforcer la dissuasion et la défense dans l'Arctique", a écrit M. Rutte sur le réseau X.
- "Négocier une solution" -
Le Danemark promet depuis plusieurs semaines qu'il va augmenter sa propre présence militaire au Groenland, un territoire autonome danois, en réponse aux préoccupations du président américain quant à la volonté supposée de la Chine et de la Russie de prendre pied dans cette zone stratégique.
Le déplacement de Mme Frederiksen au Groenland intervient après plus de deux semaines de crise pendant lesquelles les dirigeants danois et groenlandais ont fait front face à Donald Trump qui a fini par renoncer à ses menaces militaires et de surtaxes douanières.
Un protocole d'accord aux contours encore flous a été conclu entre M. Rutte et le président américain qui a assuré que les États-Unis avaient obtenu "tout ce (qu'ils) voulaient" et "pour toujours".
Le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Lokke Rasmussen, a estimé au contraire qu'il avait été simplement convenu d'un cadre pour reprendre des discussions.
Le principe de ces négociations avait été décidé à Washington le 14 janvier par M. Lokke Rasmussen et la ministre groenlandaise des Affaires étrangères avec le vice-président américain JD Vance et le secrétaire d'État Marco Rubio.
"Ce dont le président (américain) a parlé après sa rencontre avec le secrétaire général de l'Otan, c'était d'un cadre en vue d'un accord futur", a-t-il expliqué. "Au lieu de ces idées radicales sur la nécessité de posséder le Groenland, (...) il souhaite désormais négocier une solution", a déclaré le ministre danois.
- Unité politique -
Selon une source au courant des discussions entre MM. Trump et Rutte, les États-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland.
Cela pourrait permettre aux Américains de développer leur dispositif militaire, y compris leur défense antimissiles sur cette île.
L'idée de placer sous la souveraineté des États-Unis les bases américaines au Groenland n'a pas été abordée, a dit à l'AFP une source suivant de près les pouparlers.
L'accord de 1951, actualisé en 2004, donne déjà pour l'essentiel carte blanche à Washington pour étendre la présence militaire américaine, à condition d'en informer au préalable les autorités danoises et groenlandaises.
"Personne d'autre que le Groenland et le Danemark n'est habilité à conclure des accords sur l'île et le Royaume du Danemark", a souligné pour sa part M. Nielsen jeudi.
Tout au long de cette crise, le Danemark et le Groenland ont affiché une ligne commune dans les négociations, les dirigeants danois affirmant avoir pris leurs décisions en lien avec leurs homologues groenlandais.
"Les Groenlandais ont encore beaucoup de griefs à l'égard du Danemark, qui n'est pas capable de reconsidérer son passé colonial", note Ulrik Pram Gad, chercheur au Danish Institute for International Studies, auprès de l'AFP.
"Mais la pression exercée par Trump a incité la grande majorité des forces politiques qui forment le gouvernement de coalition à mettre de côté, pour l'instant, les préparatifs en vue de l'indépendance, qui ont toujours été un projet sur le long terme", ajoute-t-il.
Pour lui, "le soutien clair de l'Europe a facilité cette décision, dans la mesure où les relations avec le Danemark semblent beaucoup moins étouffantes lorsque d'autres pays se joignent à lui".
L'Europe a affiché sa solidarité avec le Danemark et, au pic de la crise, huit pays européens ont envoyé un petit nombre de militaires au Groenland pour préparer des exercices aux côtés des Danois.
Les troupes envoyées par Copenhague avaient reçu l'ordre d'être prêtes au combat au cas où les États-Unis attaqueraient ce territoire, a informé vendredi la chaîne publique danoise de télévision DR.
Interrogé par l'AFP, le ministère danois de la Défense "ne confirme ni ne dément les affirmations concernant le contenu présumé de documents potentiellement confidentiels".
O.Krause--BTB