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Les difficultés financières offrent à l'OMS l'occasion de se recentrer, selon son chef
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a traversé l'an dernier l'une des plus difficiles périodes de son histoire avec l'annonce du retrait de son principal contributeur, les Etats-Unis, l'occasion de se recentrer sur ses priorités, a estimé son directeur général lundi.
Quelques heures seulement après son retour à la Maison Blanche en janvier 2025, le président américain Donald Trump avait annoncé des coupes drastiques dans l'aide extérieure américaine et signé un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de l'OMS après un délai d'un an réglementaire.
Plusieurs autres pays ont aussi réduit leur soutien à l'aide internationale.
L'année écoulée "a été indéniablement l'une des plus difficiles de l'histoire de l'organisation", a déclaré son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus, à l'ouverture d'une réunion du Conseil exécutif de l'OMS à son siège à Genève (Suisse).
"Des coupes importantes dans notre financement ne nous ont pas laissé d'autre choix que de réduire la taille de nos effectifs", a-t-il dit.
La semaine dernière, il avait affirmé que l'OMS avait "réussi à réduire (...) à 1.241" le nombre de licenciements, tandis que "1.162 membres du personnel ont quitté l'organisation ou partiront dans le cadre d'une retraite, d'un départ à la retraite anticipé et volontaire ou d'une retraite naturelle".
"Au cours des 12 derniers mois, nous avons traversé un processus douloureux, mais nécessaire, de définition des priorités et de réalignement", avait-il indiqué.
Le chef de l'OMS a affirmé lundi qu'il considérait ce processus "en grande partie terminé": "Nous avons atteint une stabilité et nous allons de l'avant".
"Nous avons certes fait face à une crise importante au cours de l'année écoulée, mais nous l'avons aussi considérée comme une opportunité", a-t-il insisté, jugeant que "c'est une occasion de parvenir à une OMS plus allégée qui se concentrera davantage sur sa mission".
- Retrait américain -
Il a appelé les pays à continuer d'augmenter progressivement leurs cotisations pour réduire la dépendance de l'OMS aux contributions volontaires.
En mai 2025, les Etats membres ont donné leur feu vert à une deuxième augmentation de 20% des cotisations obligatoires. Mais cela ne suffit pas car l'OMS reste en grande majorité financée par des contributions volontaires des Etats.
Trois augmentations sont prévues pour approbation en mai 2027, mai 2029 et mai 2031, selon le chef de l'OMS. L'objectif final est de les porter à 50% du budget de base, contre 14% en 2022.
L'objectif, a-t-il souligné, est de "ne pas dépendre d'un nombre restreint de donateurs" et de "ne pas dépendre d'un financement rigide et imprévisible".
Le Conseil exécutif doit examiner cette semaine les notifications de retrait des Etats-Unis et de l'Argentine.
Mais "cette notification de retrait (américaine) soulève des questions", selon l'OMS.
Les Etats-Unis sont en effet censés être à jour de leurs versements à l'organisation s'il veulent la quitter. Or ils lui doivent environ 260 millions de dollars (220 millions d'euros).
En attendant, le drapeau américain devant le siège de l'OMS a été retiré, la mission américaine à Genève ayant déclaré la semaine dernière sur X que ce drapeau était "dédié aux vies américaines perdues" pendant la pandémie de Covid-19.
Le retrait américain doit inciter les pays à discuter de "l'avenir et de la raison d'être" de l'OMS, a indiqué Israël lundi, devant le Conseil exécutif.
La santé mondiale a atteint "un tournant critique" alors que les conflits, les crises humanitaires et le changement climatique exercent une "pression sans précédent sur les systèmes de santé", a relevé de son côté la Bulgarie, au nom de l'UE.
E.Schubert--BTB