-
Défense: Lula veut coopérer avec l'Afrique du Sud face au risque d'"invasion"
-
PFAS: des élus craignent que ne soit "enterré" un rapport sur la dépollution
-
Maladies chroniques: trop de patients "décrochent" de leur traitement, alertent des experts
-
Engins explosifs à New York: les suspects accusés d'"actes terroristes" ont fait allégeance à l'EI
-
CMA Media relance son projet de rapprochement de La Tribune et BFM Business
-
Arrestation d'une femme suspectée d'avoir tiré sur la maison de Rihanna à Los Angeles
-
Crash d'Air Algérie en 2014: le procès de Swiftair pour homicides involontaires s'est ouvert à Paris
-
Paris-Nice: en l'absence des cadors du sprint, Max Kanter règne en maître à Montargis
-
La Bourse de Paris termine en recul avec la flambée des prix du pétrole
-
Marchés mondiaux: le pétrole grimpe toujours, les investisseurs espèrent un recours aux réserves stratégiques du G7
-
Humour absurde et faux jeu télé: Kad et Olivier relancent le Kamoulox sur Canal+
-
Le gazole dépasse 2 euros le litre dans l'Hexagone
-
Jeux paralympiques: Patrick Halgren, le show à l'américaine
-
Après Chypre, Macron sur le Charles de Gaulle pour souligner l'important déploiement militaire français
-
Jeux paralympiques: "Ce sera ton quotidien maintenant", quand les sportifs s'adaptent à la maladie
-
La synagogue de Liège touchée par une explosion, la Belgique dénonce un "acte antisémite abject"
-
La maison de Rihanna visée par des tirs à Los Angeles
-
Engins explosifs à New York: un "acte terroriste inspiré" par le groupe Etat islamique
-
Norvège: la police diffuse des photos d'un suspect de l'explosion à l'ambassade américaine
-
Des milliers d'Iraniens sur une place de Téhéran pour soutenir le nouveau guide suprême
-
Al-Qard al-Hassan, société financière du Hezbollah visée par Israël et les Etats-Unis
-
Pétrole: le G7 prêt à puiser dans les stocks stratégiques, mais "on n'y est pas encore"
-
Match de meetings à Paris, débats en série... la campagne s'accèlère dans la dernière semaine
-
A Chypre, Macron promet une future mission "défensive" pour "rouvrir" le détroit d'Ormuz
-
Les marchés mondiaux tremblent face à la flambée des prix du pétrole
-
Explosion devant une synagogue à Liège: la Belgique dénonce un acte antisémite
-
Guerre au Moyen-Orient: l'exécutif au défi de la flambée des prix à la pompe
-
Le pétrole s'envole, les marchés reculent alors que l'Iran vante son nouveau guide
-
Jeux paralympiques: "Ce sera ton quotidien maintenant", quand les sportifs s'adapent à la maladie
-
La Bourse de Paris emportée par la flambée des prix de l'énergie
-
Réunion du G7 Finances, recours aux réserves stratégiques de pétrole envisagé
-
Les eurodéputés se prononcent sur la création de "hubs de retour" pour migrants
-
Guerre au Moyen-Orient: Macron à Chypre et sur le Charles de Gaulle pour discuter sécurité régionale
-
Face aux frappes iraniennes, les secours israéliens sur le pied de guerre
-
Ce que l'on sait sur le bombardement d'une école en Iran
-
En Irak, des combattants kurdes attendent dans un bunker le soulèvement en Iran
-
L'eau, enjeu dangereux de la guerre au Moyen-Orient
-
Flambée du pétrole: les Bourses européennes ouvrent en nette baisse
-
La flambée historique des cours du pétrole provoque un choc sur les marchés mondiaux
-
Réunion des ministres des Finances du G7, recours aux réserves stratégiques de pétrole envisagé
-
Autriche: démission du patron de l'ORF après des accusations de harcèlement sexuel
-
Explosion devant une synagogue en Belgique: le gouvernement dénonce un acte antisémite
-
Incendie de Crans-Montana: l'enquête élargie à cinq responsables et ex-responsables de la commune
-
L'élimination des espèces nuisibles en France est "inefficace et coûteuse", selon une étude
-
Des images satellites truquées par l'IA alimentent la désinformation sur la guerre États-Unis–Iran
-
L'Iran dirigé par un nouveau guide suprême, le pétrole s'envole
-
Prix de l'essence à la pompe: "trop tôt" pour parler de nouvelles aides, selon la iministre déléguée à l'Energie
-
Une cadre d'OpenAI démissionne après l'accord avec le Pentagone
-
NBA: avec le retour de Tatum, les Celtics ne se cachent plus
-
Le tunnel sous la Manche veut ravir des parts de marché vers l'Allemagne et la Suisse
L'Iran et les Etats-Unis ont entamé des pourparlers à Oman
L'Iran et les Etats-Unis ont engagé vendredi à Oman des pourparlers que Téhéran veut limiter à son programme nucléaire, Washington laissant toujours planer la menace d'une action militaire en cas d'échec de la diplomatie.
Le gouvernement iranien a annoncé en fin de matinée sur X que les discussions étaient déjà entrées dans leur "deuxième phase".
La télévision d'Etat iranienne a précisé qu'elles sont menées indirectement, via le médiateur omanais, entre le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi et l'émissaire du président américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff.
Ces pourparlers sont les premiers depuis les frappes sur des sites nucléaires iraniens menées en juin par les Etats-Unis lors de la guerre de 12 jours déclenchée par une attaque israélienne contre l'Iran.
Ils ont débuté alors que le président américain Donald Trump a déployé une armada dans la région, après la répression sanglante par le pouvoir iranien de la vaste mobilisation de début janvier.
Le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr al-Busaidi, avait auparavant reçu séparément M. Araghchi et M. Witkoff, qui est accompagné du gendre de Donald Trump, Jared Kushner. Il a qualifié les pourparlers de "cruciaux".
- "L'Iran prêt à défendre sa souveraineté" -
Les Etats-Unis ont indiqué ces derniers jours vouloir discuter du soutien apporté par Téhéran à divers groupes armés unis par leur hostilité à Israël dans la région, et son programme de missiles balistiques.
L'Iran martèle lui ne vouloir discuter que de son programme nucléaire pour obtenir la levée des sanctions internationales qui asphyxient l'économie.
Téhéran est "prêt à défendre la souveraineté et la sécurité nationale (...) contre toute exigence excessive ou toute tentative d'aventurisme" des Etats-Unis, a mis en avant M. Araghchi, lors de sa rencontre avec son homologue omanais.
Dans un communiqué publié peu avant l'ouverture des négociations, la Chine a indiqué soutenir l'Iran dans la défense de ses "intérêts" et face à l'"intimidation".
Les discussions interviennent après la répression début janvier par le pouvoir iranien d'un vaste mouvement de contestation, qui a fait des milliers de morts.
Après avoir menacé de frapper l'Iran en soutien aux contestataires, le président américain centre désormais sa rhétorique sur le contrôle du programme nucléaire iranien.
S'il a affirmé en juin que les frappes américaines avaient anéanti les capacités nucléaires iraniennes, l'ampleur exact des dégâts reste inconnu.
Les Iraniens "négocient", s'est-il félicité jeudi. "Ils ne veulent pas que nous les frappions", a-t-il ajouté.
"Le président a clairement exprimé ses exigences envers le régime iranien. Il a été très explicite sur le fait qu'il souhaitait une capacité nucléaire nulle", a rappelé jeudi soir sa porte-parole, Karoline Leavitt, soulignant qu'il est "le commandant en chef de l'armée la plus puissante de l'histoire".
- "Inflexibilité" iranienne -
Les pays occidentaux et Israël accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique, ce que Téhéran dément tout en faisant valoir son droit à développer une filière nucléaire civile.
L'Iran et les Etats-Unis avaient déjà mené des négociations au printemps notamment dans le sultanat d'Oman, gelées par la guerre des 12 jours. Elles achoppaient notamment sur la question de l'enrichissement d'uranium par Téhéran.
Sur le cadre des négociations, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, est lui aussi catégorique: pour aboutir, elles devront "inclure certains éléments, notamment la portée de leurs missiles balistiques, leur soutien aux organisations terroristes (...) et le traitement réservé à leur population".
"L'Iran continue de faire preuve d'inflexibilité face aux demandes des Etats-Unis, ce qui réduit la probabilité (...) d'une solution diplomatique", estime l’Institute for the Study of War, basé aux Etats-Unis.
Face au maintien par Washington des menaces d'action militaire, Téhéran a répété qu'il riposterait contre les bases américaines de la région en cas d'attaque, brandissant le risque d'une escalade dans la région.
"Nous sommes prêts à nous défendre, et c'est au président américain de choisir entre le compromis ou la guerre", a déclaré jeudi le porte-parole de l'armée, le général Mohammad Akraminia. L'Iran, a-t-il averti, a un accès "facile" aux bases américaines dans le Golfe.
H.Seidel--BTB