-
La canicule recule, mais la tension sur le système de santé reste intense
-
A Budapest, première Pride de l'après Orban, sous la canicule
-
L'Allemagne va trancher à la mi-2027 sur un retour à la conscription, selon un responsable parlementaire
-
Grèce: le gouvernement offre des primes aux pêcheurs capturant des poissons-ballons
-
Le plus grand accélérateur de particules entre en chantier pour mieux traquer la matière noire
-
L'Australie annonce doubler les amendes pour violation de l'interdiction des réseaux sociaux aux mineurs
-
A Budapest, première Pride de l'après Orban, en attendant des actes
-
Redevance sur les PFAS: un décret confirme l'entrée en vigueur pour la rentrée
-
Indonésie: dizaines d'arrestations lors d'une manifestation contre la politique présidentielle
-
Pékin: la collision d'un petit avion avec un gratte-ciel a fait un mort, le pilote, et 13 blessés
-
L'aide à mourir plus utilisée par les plus pauvres? Une idée non soutenue par les études disponibles
-
Mondial-2026: Angleterre, Portugal et Argentine pour bien finir, quatre tickets encore à prendre
-
Pour ses 80 ans, l'iconique Vespa retrouve la Ville éternelle
-
Dans le nord de l’Italie, le niveau trop bas du Pô inquiète
-
Le gazole et le SP95-E10 à moins de 1,90 euro le litre en France
-
Apple voit les cinémas comme un allié du streaming, selon un de ses dirigeants
-
Washington réautorise l'IA la plus puissante d'Anthropic pour quelques partenaires américains
-
Une nouvelle journée suffocante pour une grande partie des Européens
-
L'Iran accuse les Etats-Unis de "violation" de l'accord, les deux pays échangent des frappes
-
La canicule place les hôpitaux sous tension extrême
-
Canicule: +80% d'appels dans les Samu parisiens sur la semaine écoulée
-
A Civaux, une centrale nucléaire qui défie les canicules
-
Mondial-2026: Julian Alvarez avec l'Argentine, une fenêtre pour s'exprimer
-
Top 14: Toulouse face à Montpellier et à son histoire
-
Avec la canicule, le risque de prolifération des cyanobactéries dans les zones de baignade
-
Toujours plus de radars sol-air, un défi pour les avions de combat
-
Face aux canicules, des solutions "low-tech" pour combattre la chaleur en ville
-
Etats-Unis et Iran échangent des frappes
-
La fin du pic caniculaire se précise, 37 départements encore en rouge samedi
-
Mondial-2026: France-Suède en 16es, le Cap-Vert magnifique
-
John Bolton, ex-conseiller de Trump, plaide coupable de rétention de documents classifiés
-
Les Etats-Unis ont annoncé des frappes contre l'Iran, qui dit avoir répliqué
-
Le Chapare, la région d'Evo Morales qui défie le gouvernement bolivien
-
Accord-cadre entre Liban et Israël, qui laisse deux "zones pilotes" à l'armée libanaise
-
La canicule "se poursuit", malgré les prémices d'un répit
-
Les Etats-Unis ont frappé des cibles en Iran en réponse au cargo attaqué
-
Mondial-2026: la France première, le Sénégal espère
-
Mondial: trois sur trois pour les Bleus avec un Dembélé en feu
-
Le double séisme au Venezuela a fait au moins 920 morts et 50.000 disparus
-
Marchés mondiaux: les semi-conducteurs à la peine, le pétrole en nette baisse
-
Trump menace les pays européens qui taxeraient les services numériques
-
Israël et le Liban saluent la signature d'un accord-cadre à Washington, rejeté par le Hezbollah
-
Wall Street termine la semaine en petite baisse
-
OpenAI déploie son nouveau modèle sous tutelle du gouvernement américain
-
OpenAI lance son nouveau modèle GPT 5.6, limité à quelques partenaires américains
-
Enquête ouverte après des signalements sur des soupçons de trafic d'enfants sur Vinted
-
À son procès en appel, Stéphane Plaza dément "être violent"
-
Pas de verdict pour le suspect d'un des incendies de Los Angeles
-
Canicule: la vigilance rouge recule, les hôpitaux restent sous pression
-
Canicule: la chaleur tue, il faut arrêter les chantiers l'après-midi, dit Sophie Binet
Guerre au Moyen Orient: les marchés indifférents au déblocage des stocks de pétrole
Ni baisse du pétrole, ni panique boursière. Les marchés se sont montrés indifférents mercredi à l'annonce d'un déstockage sans précédent des réserves stratégiques de pétrole pour atténuer les conséquences de la guerre au Moyen Orient.
Les 32 pays membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) ont décidé "à l'unanimité" mercredi de libérer 400 millions de barils provenant de leurs réserves stratégiques, le déblocage "le plus important" de l'histoire de l'institution, a annoncé mercredi l'AIE.
Cette annonce n'a pas empêché une hausse des prix du pétrole. Vers 17H00 GMT, le baril de Brent, référence internationale pour le pétrole, a progressé de 4,79% sur la journée, à 92,01 dollars. Son équivalent américain, le WTI, gagnait 4,60% à 87,29 dollars le baril.
"Le déblocage soulage une partie de la pression sur le marché et atténue certaines préoccupations concernant une pénurie immédiate de barils, mais elle ne réinitialise pas les prix à la baisse", résume l'analyste Neil Wilson du groupe financier Saxo.
Les mesures annoncées par l'AIE "sont déjà intégrées au prix" du pétrole, ajoute Alexandre Baradez, responsable de l'analyse des marchés à IG France, interrogé par l'AFP.
La moitié des 400 millions de barils va "à peine permettre de compenser ce qui a déjà été perdu", ajoute-t-il.
"Libérer les réserves stratégiques de pétrole pour faire baisser les prix peut sembler être une solution rapide, mais l'histoire montre que ce n'est souvent qu'un soulagement temporaire", prévient John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement de Cité Gestion Private Bank.
- Les bourses en baisse modérée -
Du côté des places financières, les Bourses européennes ont clôturé mercredi en baisse mais sans céder à la panique.
La place de Francfort a subi le plus fort recul en Europe (-1,37%), tandis que Londres et Paris perdaient respectivement 0,56% et 0,19%. Milan a également terminé en repli (-0,95%).
Le poids lourd du Dax de Francfort, le géant de la défense Rheinmetall, s'est effondré de 8,02%. Rheinmetall a connu en 2025 une croissance de son bénéfice opérationnel, de son chiffre d'affaires et de ses commandes mais a affiché des prévisions légèrement en deçà des attentes du marché pour 2026, selon une note de la banque Berenberg.
New York poursuit sa journée sans direction claire: peu après 17H00 GMT, le Dow Jones reculait de 0,72%, l'indice Nasdaq stagnait (+0,03%), et l'indice élargi S&P fléchissait légèrement (-0,18%).
- "Très difficile à prévoir" -
"La guerre au Proche-Orient met brutalement en danger l'évolution de la conjoncture mondiale", estime Andreas Lipkow pour CMC Markets (société de services financiers). "Les investisseurs demeurent nerveux, les marchés financiers volatils et les valeurs refuges recherchées".
Le blocage du détroit d'Ormuz, qui commande l'entrée du Golfe, cristallise les inquiétudes des décideurs politiques, des investisseurs et des consommateurs.
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé mercredi avoir frappé un navire battant pavillon libérien et un vraquier (ndlr: navire transportant des marchandises en vrac) thaïlandais qui s'étaient engagés dans le détroit d'Ormuz en ignorant leurs "avertissements".
Les indices boursiers avaient nettement rebondi en Europe mardi après que le président américain eut assuré que le conflit était "quasiment" fini, provoquant un recul des prix du pétrole. Donald Trump a répété mercredi qu'il "ne restait pratiquement rien à frapper" en Iran et que le conflit se finirait "bientôt", dans un entretien téléphonique avec le site Axios.
Mais "les investisseurs attendent maintenant "un retour au calme dans le détroit d'Ormuz", indique John Plassard.
- Les taux grimpent-
Signe de tension: les taux d'intérêt de la dette souveraine des pays de la zone euro repartent en hausse avec les craintes d'un regain d'inflation en raison de la flambée des prix de l'énergie.
Vers 17H00 GMT, le taux d'intérêt de la dette allemande à 10 ans, référence en Europe, atteignait 2,93%, contre 2,83% la veille en clôture. Son équivalent français grimpait à 3,57%, contre 3,44% mardi soir.
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) Christine Lagarde a affirmé mardi que l'institution monétaire ferait tout ce qui est "nécessaire" pour que "l'inflation soit sous contrôle" malgré la flambée des prix de l'énergie provoquée par la guerre au Moyen-Orient.
Hors zone euro, le taux d'intérêt britannique à échéance dix ans atteignait 4,68%, contre 4,55%.
T.Bondarenko--BTB