-
Canicule: +80% d'appels dans les Samu parisiens sur la semaine écoulée
-
A Civaux, une centrale nucléaire qui défie les canicules
-
Mondial-2026: Julian Alvarez avec l'Argentine, une fenêtre pour s'exprimer
-
Top 14: Toulouse face à Montpellier et à son histoire
-
Avec la canicule, le risque de prolifération des cyanobactéries dans les zones de baignade
-
Toujours plus de radars sol-air, un défi pour les avions de combat
-
Face aux canicules, des solutions "low-tech" pour combattre la chaleur en ville
-
Etats-Unis et Iran échangent des frappes
-
La fin du pic caniculaire se précise, 37 départements encore en rouge samedi
-
Mondial-2026: France-Suède en 16es, le Cap-Vert magnifique
-
John Bolton, ex-conseiller de Trump, plaide coupable de rétention de documents classifiés
-
Les Etats-Unis ont annoncé des frappes contre l'Iran, qui dit avoir répliqué
-
Le Chapare, la région d'Evo Morales qui défie le gouvernement bolivien
-
Accord-cadre entre Liban et Israël, qui laisse deux "zones pilotes" à l'armée libanaise
-
La canicule "se poursuit", malgré les prémices d'un répit
-
Les Etats-Unis ont frappé des cibles en Iran en réponse au cargo attaqué
-
Mondial-2026: la France première, le Sénégal espère
-
Mondial: trois sur trois pour les Bleus avec un Dembélé en feu
-
Le double séisme au Venezuela a fait au moins 920 morts et 50.000 disparus
-
Marchés mondiaux: les semi-conducteurs à la peine, le pétrole en nette baisse
-
Trump menace les pays européens qui taxeraient les services numériques
-
Israël et le Liban saluent la signature d'un accord-cadre à Washington, rejeté par le Hezbollah
-
Wall Street termine la semaine en petite baisse
-
OpenAI déploie son nouveau modèle sous tutelle du gouvernement américain
-
OpenAI lance son nouveau modèle GPT 5.6, limité à quelques partenaires américains
-
Enquête ouverte après des signalements sur des soupçons de trafic d'enfants sur Vinted
-
À son procès en appel, Stéphane Plaza dément "être violent"
-
Pas de verdict pour le suspect d'un des incendies de Los Angeles
-
Canicule: la vigilance rouge recule, les hôpitaux restent sous pression
-
Canicule: la chaleur tue, il faut arrêter les chantiers l'après-midi, dit Sophie Binet
-
Ormuz: des navires continuent à traverser malgré les menaces iraniennes
-
Ligue 1: la femme d'affaires américaine Michele Kang a racheté l'Olympique lyonnais
-
Des bijoux ayant appartenu à Claudia Cardinale vendus 826.000 euros aux enchères
-
La Bourse de Paris termine la semaine en légère baisse, sauvée par ses valeurs traditionnelles
-
Boxe: l'Ukrainien Usyk annonce renoncer à ses trois ceintures mondiales des lourds
-
Canicule: de nouveaux départements vont sortir de la vigilance rouge, les hôpitaux restent sous pression
-
Bourses: Apple et Microsoft jettent un nouveau froid sur les valeurs de la tech
-
Canicule: Édouard Geffray "ne regrette pas" d'avoir maintenu le brevet vendredi
-
F1: Verstappen veut "rester" chez Red Bull, martèle son directeur Mekies
-
WTA 500 de Bad Homburg: première finale sur gazon pour Osaka juste avant Wimbledon
-
Médicaments non utilisés: un Français sur dix les jette encore à la poubelle
-
Championnats de France de cyclisme: Godon pour rempiler, Grégoire pour une revanche
-
Loukachenko sera toujours une menace pour l'Ukraine, selon l'opposante bélarusse Tikhanovskaïa
-
Les Bourses européennes clôturent en baisse: Paris -0,55%, Londres -0,21%, Francfort -1,29%
-
Séisme au Venezuela : une mère fouille dans les décombres, à la recherche de son fils disparu
-
Sous l'effet de la chaleur, les glaciers risquent une "très forte perte", alerte un glaciologue suisse
-
Golfe de Gascogne: la justice exige de l'Etat "un plan national d'actions" pour protéger les cétacés
-
Prison à vie pour l'auteur de l'attentat du marché de Noël de Magdebourg
-
Epidémie d'Ebola en RDC: 304 morts et 1.115 cas, selon un dernier bilan
-
Une jeune lynx relâchée dans le massif des Vosges, une "première"
Berlin et Londres écartent toute mission de l'Otan pour rouvrir le détroit d'Ormuz
Le Royaume-Uni et l'Allemagne ont écarté lundi toute mission de l'Otan pour rétablir la circulation maritime dans le détroit d'Ormuz, en réponse à l'appel de Donald Trump, qui a demandé l'aide de ses alliés et de la Chine pour débloquer cette voie stratégique.
Un peu plus tôt, le Japon et l'Australie, alliés historiques des Etats-Unis dans la région indo-pacifique, ont exclu tout envoi de moyens dans le détroit, axe majeur pour le transport notamment d'hydrocarbures, dont le blocage a fait flamber les prix du brut.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré lundi lors d'une conférence de presse que le Royaume-Uni travaillait avec ses alliés sur un "plan collectif viable permettant de rétablir la liberté de navigation dans la région le plus rapidement possible".
Ce plan "ne sera pas et n'a jamais été envisagé comme une mission de l'Otan", a-t-il insisté, alors que le président américain Donald Trump a affirmé que cela serait "très mauvais" pour l'Otan si les alliés de Washington refusaient de se mobiliser.
"Il devra s'agir d'une alliance de partenaires, et c'est pourquoi nous collaborons avec des partenaires, tant en Europe et dans le Golfe qu'avec les États-Unis", a ajouté le dirigeant britannique.
Peu auparavant, Berlin avait souligné que la guerre engagée par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran n'avait "rien à voir avec l'Otan".
"L'Otan est une alliance pour la défense du territoire" de ses membres et "il manque le mandat permettant de faire intervenir l'Otan" en dehors de ses frontières, a déclaré le porte-parole du gouvernement allemand Stefan Kornelius.
S'opposant à toute "nouvelle escalade militaire" dans la région, l'Allemagne n'offrira "aucune participation militaire" mais est prête "à garantir, par la voie diplomatique, la sécurité du passage dans le détroit d'Ormuz", a également affirmé le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius.
Les ministres des Affaires étrangères lituanien et polonais, historiquement atlantistes, ont eux estimé que les pays de l'Otan devraient "étudier" une demande américaine de contribution si elle était officiellement soumise à l'Alliance.
Mais "le président (Karol) Nawrocki a déjà écarté toute participation des forces armées polonaises", a rappelé le ministre des Affaires étrangères Radoslaw Sikorski.
Un responsable de l'Otan a indiqué à l'AFP "savoir que certains alliés discutent individuellement avec les Etats-Unis et d'autres pays" de mesures supplémentaires, ajoutant que l'Alliance atlantique avait déjà "renforcé" son engagement en Méditerranée, où ses forces ont intercepté trois missiles tirés d'Iran entrés dans l'espace aérien turc.
- Mission européenne Aspides? -
Les ministres des Affaires étrangères des pays de l'UE devaient discuter lundi d'un possible recours dans le détroit d'Ormuz à la mission Aspides de protection du trafic maritime, selon la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas, plusieurs ministres écartant toutefois une décision à court terme.
Cette mission, conçue à l'origine pour protéger les navires marchands des attaques des rebelles houtis, alliés de l'Iran, est actuellement déployée en mer Rouge.
La France avait évoqué le 9 mars une mission internationale "purement défensive" pour rouvrir le détroit, sans préciser si elle devait se faire dans le cadre de l'opération Aspides, qui comprend trois navires militaires en patrouille: un grec, un français et un italien.
Mais plusieurs ministres européens, notamment espagnol, allemand et néerlandais, se sont montrés prudents.
"Il ne faut rien faire qui ajoute encore plus de tension, encore plus d'escalade", a affirmé le ministre espagnol José Manuel Albares, en marge de cette réunion ministérielle.
Keir Starmer a aussi déclaré lundi que le Royaume-Uni "ne se laissera pas entraîner dans une guerre plus vaste" et qu'il souhaite que le conflit s'achève "le plus vite possible".
Depuis le début de la guerre le 28 février, Londres a autorisé les Etats-Unis à utiliser deux bases britanniques pour mener des "opérations défensives" contre l'Iran, et a envoyé des moyens aériens pour soutenir ses alliés dans la région face aux attaques de drones iraniens.
Un destroyer de la Royal Navy est également déployé en Méditerranée pour protéger notamment les bases militaires britanniques à Chypre.
"Nous disposons déjà de systèmes autonomes de détection de mines (sous-marines) dans la région. Nous étudions les options et les expertises disponibles", a précisé Keir Starmer.
K.Brown--BTB