-
Italie: les adieux de Conte, l'implosion du Milan, Côme en Ligue des champions
-
Roland-Garros: Djokovic cède un set, Zverev et Kostyuk passent au 2e tour
-
Roland-Garros: pas d'exploit pour les Français, Halys et Royer sauvent l'honneur
-
Euroligue: l'Olympiakos de nouveau roi d'Europe après 13 ans d'attente
-
Roland-Garros: Kostyuk gagne dans l'émotion, Zverev file aussi au 2e tour malgré la chaleur
-
Roland-Garros: débuts difficiles pour les Français, Halys sauve l'honneur
-
Liban: deux morts dans des frappes israéliennes
-
Foot: feu d'artifices d'émotions en Premier League, West Ham relégué
-
Episode de chaleur: records pour un mois de mai, vigilance jaune étendue lundi
-
Tour d'Italie: Dversnes fait triompher l'échappée, les sprinteurs crient au scandale
-
Episode de chaleur: la vigilance jaune dans 13 départements de l'Ouest lundi
-
Angleterre: adieux émouvants pour Guardiola, Silva, Salah et Robertson
-
Episode de chaleur: la vigilance jaune canicule dans 13 départements de l'Ouest lundi
-
Liban: frappes israéliennes dans le sud et l'est du pays
-
Turquie: la police déloge le chef de l'opposition
-
Des familles yéménites réduites à manger des feuilles, faute d'aide alimentaire
-
Roland-Garros: très émue, l'Ukrainienne Kostyuk se promène et lance la quinzaine parisienne
-
Turquie: la police prend d'assaut le siège de l'opposition
-
Football: Pierre Sage assure qu'il va rester à Lens la saison prochaine
-
Aux Philippines, un mort et 20 disparus après un effondrement sur un chantier
-
Romuald Wadagni, un technocrate discret à la présidence du Bénin
-
Prix de l'énergie: "pas de remise en cause" des aides même en cas d'arrêt de la guerre, selon le gouvernement
-
A l'épicentre de l'épidémie en RDC, la peur d'Ebola
-
Catastrophe minière en Chine: l'angoisse des proches face au silence
-
Pakistan: au moins 24 morts dans l'attaque à l'explosif d'un train
-
Cannes: 2,8 millions de téléspectateurs devant la cérémonie de clôture
-
Près de Manchester, une bataille électorale cruciale pour l'avenir de Starmer et du Labour
-
A Hanoï, le projet de mégapole bouleverse la vie des habitants
-
En Chine, une paisible localité endeuillée par la pire catastrophe minière depuis 2009
-
Au Bangladesh, l’IA pour lutter contre le trafic chaotique de la capitale
-
A La Mecque, des pèlerins venus du bout du monde malgré les tensions au Moyen-Orient
-
Amsterdam, ville du vélo, a interdit les fatbikes dans un de ses parcs les plus fréquentés
-
Au Pays basque, une dauphine star à préserver des nageurs trop curieux
-
Effondrement sur un chantier aux Philippines, 19 personnes recherchées
-
NBA: Victor Wembanyama, la tête dans les étoiles
-
Enhanced Games: les controversés "Jeux du dopage" débarquent à Las Vegas
-
Foot: Mohamed Salah à Liverpool, l'artiste fait sa sortie
-
Play-offs NBA: les Knicks ont un pied en finale après leur troisième victoire face aux Cavs
-
Episode de chaleur: la vigilance jaune canicule prolongée dans le Finistère
-
Les Etats-Unis et l'Iran cherchent à finaliser un accord pour la fin de la guerre
-
CAN-2025: retour au Sénégal des supporters graciés par le roi du Maroc
-
Ukraine: intenses bombardements russes sur Kiev, au moins un mort
-
Bolivie: nouveaux heurts entre police et manifestants lors d'une tentative de débloquer les routes
-
Coup de grisou en Chine: 82 morts, recherche des deux derniers disparus
-
Coups de feu près de la Maison Blanche, le tireur abattu
-
Intenses bombardements russes sur l'Ukraine
-
Coups de feu près de la Maison Blanche, le tireur est mort
-
Boxe: Usyk vacille mais s'impose contre Verhoeven et conserve ses ceintures
-
Mondial-2026: l'Iran établit finalement son camp de base au Mexique
-
Espagne: Mbappé répond aux sifflets, le Barça battu pour la dernière de Lewandowski
Royaume-Uni: le Brexit s'invite dans la crise politique au Labour
Le Brexit s'est invité dans la crise politique au Parti travailliste après les commentaires ce week-end de l'un des concurrents potentiels du Premier ministre britannique Keir Starmer qui a appelé à un retour du Royaume-Uni dans l'Union européenne.
Près de dix ans après le référendum sur le Brexit, qui a déchiré le pays, l'avenir des relations avec l'Union européenne reste un sujet explosif au Royaume-Uni. Et d'autant plus depuis la montée du parti anti-immigration Reform UK, mené par l'ex-figure du Brexit Nigel Farage.
Le gouvernement travailliste de Keir Starmer est arrivé au pouvoir en 2024 en défendant un rapprochement avec l'UE, mais en fixant plusieurs lignes rouges: pas de retour au marché unique, à l'union douanière ou à la liberté de mouvement.
Mais alors que le Premier ministre est très affaibli après la défaite électorale du Labour aux élections locales début mai et qu'une course à sa succession se prépare, un de ses rivaux déclarés, l'ex-ministre de la Santé Wes Streeting, a remis le sujet sur le tapis.
"Nous avons besoin d'une nouvelle relation spéciale avec l'UE, parce que l'avenir du Royaume-Uni se trouve en Europe, et un jour, au sein de l'Union européenne", a-t-il dit samedi lors d'une conférence à Londres, ajoutant que le Brexit avait été "une erreur catastrophique".
Il n'en a pas fallu plus pour enflammer la classe politique et les médias britanniques.
Le quotidien conservateur eurosceptique Daily Telegraph et le tabloïd Daily Mail crient à la "trahison" lundi, tandis que la cheffe de l'opposition conservatrice Kemi Badenoch a estimé dimanche que rouvrir ce débat, "réglé il y a longtemps", était "le signe que le parti travailliste n'a pas de projet pour le pays".
Keir Starmer, qui selon les médias britanniques a passé le weekend dans sa résidence de campagne officielle de Chequers pour réfléchir à son avenir, ne s'est pas encore exprimé sur le sujet.
- "Long terme" -
La déclaration de Wes Streeting - qui a démissionné jeudi du gouvernement - est surtout perçue comme une tentative d'embarrasser un autre rival de Keir Starmer, le maire du Grand Manchester Andy Burnham, ouvertement pro-européen.
Ce dernier se prépare à une difficile élection pour revenir au Parlement, dans une circonscription qui avait largement soutenu la sortie de l'UE lors du référendum et où Reform UK sera son principal adversaire.
Il lui faut absolument gagner s'il veut espérer concourir pour prendre la tête du Labour et entrer à Downing Street.
Ses alliés ont dénoncé une tentative de sabotage de leur champion, personnalité politique préférée des Britanniques tous partis confondus.
Nigel Farage s'est lui engouffré dans le débat, affirmant que la position d'Andy Burnham sur le Brexit "soulève de sérieuses questions".
"Alors que des millions d'électeurs réclament le contrôle de nos frontières, il continue de prôner le retour au sein d'un projet européen fondé sur la libre circulation de 500 millions de personnes", a-t-il déclaré au Daily Express.
Sans nier qu'il pense qu'un retour dans l'UE "se justifie à long terme", Andy Burnham s'est défendu samedi, affirmant qu'il n'en fait "pas un sujet" pour cette élection législative partielle.
"Nous avons fixé des lignes rouges dans (notre) programme" sur la relation du Royaume-Uni avec l'UE, a rappelé le vice-Premier ministre et ministre de la Justice David Lammy, lundi matin sur Sky News.
Il a aussi réitéré son soutien au chef du gouvernement, assurant que Keir Starmer ne comptait pas définir un "calendrier pour (son) départ" de Downing Street.
Le Royaume-Uni et l'Union européenne doivent tenir leur deuxième sommet bilatéral au début de l'été, après celui de mai 2025 qui avait abouti à la signature d'un "nouveau partenariat stratégique", prévoyant notamment une collaboration plus étroite en matière de défense et de sécurité, ainsi qu'un allègement des contraintes sur le commerce de denrées alimentaires.
Londres va aussi réintégrer dès 2027 le programme européen d'échanges universitaires Erasmus.
G.Schulte--BTB