-
Euro de natation: Léon Marchand sacré champion d'Europe du 400 m nage libre
-
Lula et Flavio Bolsonaro partent à la conquête du vote des femmes au Brésil
-
Community Shield: Arsenal se balade face à Manchester City version Maresca
-
Piratage du fisc : Lecornu s'empare du dossier face à l'ampleur de l'incident
-
Seize morts dans des frappes en Russie et en Ukraine
-
Quinze morts dans des frappes en Russie et en Ukraine
-
Réseaux sociaux : Attal alimente le débat sur le référendum
-
Séisme : la Colombie poursuit les recherches sans trop d'espoir
-
La Belgique mobilisée face à un incendie historique
-
L'ouragan Lala s'éloigne d'Hawaï
-
Hongrie: 12 morts et 10 blessés dans l'accident d'un car immatriculé en Pologne
-
Douze morts dans des frappes en Russie et en Ukraine
-
Moscou visée par 600 drones, Kiev par des missiles balistiques
-
Hongrie: 12 morts et 10 blessés dans l'accident d'un bus immatriculé en Pologne
-
Lula et Flavio Bolsonaro lancent leurs campagnes dans un Brésil polarisé
-
Andy Burnham, un "Premier ministre TikTok" qui snobe les médias traditionnels
-
Japon: les lunes de Mars en ligne de mire
-
Face à un des pires incendies de son histoire, la Belgique compte sur du soutien aérien
-
Indonésie: des milliers d'évacués en attente d'aide après le puissant séisme
-
Automobile : de la Kadett à Leapmotor, le long déclin d'Opel à Rüsselsheim
-
Dans la vallée du Rhin, le Riesling à l'épreuve du climat
-
L'ouragan Lala frôle la Grande Île d'Hawaï, fortes pluies
-
Incendies: "la situation évolue plutôt favorablement" dans les Landes
-
Trophée des champions: déjà un deuxième titre en jeu pour le PSG
-
Cyclisme: le biathlète Emilien Jacquelin entre "trac" et "excitation" pour ses débuts pros
-
Euro de natation: Marchand à l'assaut d'un nouveau terrain avec le 400 m nage libre
-
Colombie : une femme meurt pour sauver son chien du tremblement de terre
-
Séisme en Indonésie: la fuite en panique d'un hôpital pour "une nouvelle chance de vivre"
-
L'ouragan Lala provoque de fortes pluies et des coupures de courant à Hawaï
-
Athlétisme: Gressier ouvre enfin son compteur européen avec le bronze du 10.000 m
-
Euro de natation: une soirée dorée pour Léon Marchand et Mary-Ambre Moluh
-
Tennis: Djokovic battu dès son premier match au Masters 1000 de Cincinnati
-
Foot: Le Paris SG recrute l'ailier belge Mika Godts
-
La Belgique se bat contre un des pires incendies de son histoire
-
Affaire Bruel: contrôle judiciaire assoupli pour le chanteur
A Buenos Aires, la protestation s'étend contre le coût de la vie
Plusieurs milliers de personnes ont paralysé mercredi le centre de Buenos Aires, lors de manifestations aux messages distincts contre le coût de la vie, la mobilisation s'élargissant à des secteurs proches du gouvernement.
La plus importante manifestation, aux abords du Parlement, a rassemblé plusieurs milliers de personnes à l'appel de syndicats, dont la grande CGT (Confédération générale du Travail), traditionnellement alliés du gouvernement péroniste de centre-gauche.
Cette marche visait, selon les organisateurs, à "défendre le gouvernement et dénoncer ceux qui prennent le pain de la bouche des travailleurs", fustigeant en particulier les "entrepreneurs spéculateurs" accusés d'attiser l'inflation dans laquelle l'Argentine s'enlise (46,2% depuis janvier, 71% sur un an).
Elle a ciblé "la spéculation financière de ceux qui escomptent des bénéfices importants d'une dévaluation" du peso, et "la spéculation politique de l'opposition (de droite) qui veut amener la société au bord de l'axphyxie, afin d'assurer sa victoire" aux élections générales de 2023, a affirmé le dirigeant de la CGT Hector Daer.
La présence en masse de la CGT -dont certains secteurs avaient participé à des mobilisations ces derniers mois, contre le FMI notamment- est perçue par les observateurs comme un signal de mal-être généralisé face à l'érosion du pouvoir d'achat, jusque dans le camp des soutiens du pouvoir.
"L'inflation a atteint des niveaux intolérables qui pulvérisent le pouvoir d'achat de tous les travailleurs", déclarait un communiqué de la CGT avant la marche, évitant de critiquer le gouvernement mais estimant que "la gravité de la situation appelle des solutions urgentes et profondes".
A trois kilomètres, une autre manifestation sur la Plaza de Mayo, devant le siège de la présidence, a rassemblé quelques milliers de personnes à l'appel d'organisations de gauche radicale, critiques du gouvernement et de son accord avec le FMI sur la dette. Cet accord prévoit une discipline budgétaire accrue, tendant vers l'équilibre en 2025 (contre un déficit de 3% du PIB en 2021).
Des syndicats proches du pouvoir "dénoncent l'inflation, mais le gouvernement est complice, car il n'a rien fait", a déclaré à l'AFP Juan Carlos Giordano, dirigeant du Front de Gauche.
Ces organisations de gauche, à forte capacité de mobilisation de rue mais sans réel poids politique, réclament notamment une hausse drastique du salaire minimum, de 45.540 pesos (325 dollars au change officiel) à 105.000 pesos (744 dollars), et des primes pour les plus vulnérables.
G.Schulte--BTB