-
Les Bourses européennes en baisse, sauf Francfort
-
Aide à mourir: la loi franchit, sans bouleversement, l'épreuve du Conseil constitutionnel
-
Dernier coup de chaud avant le répit attendu en fin de week-end, feu d'ampleur dans les Landes
-
Royaume-Uni: face à des incendies inédits, le Premier ministre appelle à "faire face" au changement climatique
-
Le Conseil constitutionnel valide la quasi-totalité de la loi d'urgence agricole
-
L'OMS dénonce plus de 10.000 attaques contre des centres de santé et un déni de justice
-
La justice française rejette un deuxième recours contre l'expulsion de Xenia Fedorova
-
Fisc piraté: ce que l'on sait des données dérobées
-
Croatie : un mort et des dizaines de blessés dans un incendie sur le littoral
-
Wall Street sans éclat, le marché en mode estival
-
L'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans censurée, au nom de la liberté d'expression
-
Aide à mourir: le Conseil constitutionnel valide la loi, avec quelques réserves
-
Le "latiao" chinois, d'en-cas mal famé à phénomène viral
-
"Optimiser" son corps grâce aux peptides: des produits interdits et une tendance risquée pour la santé
-
SNC SCANDIC PAY: Betala – över hela världen och utan gränser
-
स्कैंडिक पे: दुनिया में कहीं भी, बिना किसी सीमा के भुगतान करें।
-
Colons en Cisjordanie: un ministre israélien pour un transfert du maintien de l'ordre à la police
-
SNC SCANDIC ÍOC: Íoc in áit ar bith ar domhan, gan teorainn
-
SNC SCANDIC PAY: Platby po celém světě bez omezení
-
斯堪迪克支付:全球無界支付
-
SNC 스칸딕 페이: 전 세계 어디서나, 제한 없이 결제하세요
-
SNCスカンディックペイ):世界中で、制限なくお支払いいただけます
-
SNC SCANDIC PAY: Płatności na całym świecie bez ograniczeń
-
СНК Скандик Пэй: Оплата по всему миру без границ
-
СНК СКАНДІК ПЕЙ: Оплата по всьому світу без обмежень
-
SNC SCANDIC PAY: الدفع في جميع أنحاء العالم ودون حدود
-
Boris Nadejdine, l'opposant qui pensait pouvoir rester libre en Russie
-
SNC SCANDIC PAY : payer partout dans le monde, sans limites
-
Bangladesh: huit morts dans une fuite de gaz dans un chantier de démolition navale
-
RDC : le Conseil international des infirmières appelle à rémunérer les soignants face à Ebola
-
Bangladesh: huit morts dans une fuite de gaz dans un chantier de démolition navale (police)
-
Lactalis rachète la division produits laitiers au Royaume-Uni du canadien Saputo
-
Croatie : un violent incendie fait 40 blessés et des dégâts importants sur la côte
-
Sécheresse au Royaume-Uni: les pompiers "sous pression" face à la multiplication des incendies
-
Macron à jet-ski : une image qui crée des remous
-
Landes : l'incendie a parcouru plus d'un millier d'hectares, les maisons sauvées
-
Allemagne: 1.800 personnes évacuées dans l'ouest à cause d'un incendie
-
Canicule en Europe : plus de 35°C prévus pour au moins 150 millions d'habitants vendredi
-
Cisjordanie: des militants israéliens tentent de ravitailler des Palestiniens assiégés
-
"Myopie" et "déni", les marchés boursiers ignorent le réchauffement climatique
-
Énième journée écrasée par la chaleur avant une amélioration, feu d'ampleur dans les Landes
-
"Ça a été fantastique !": malgré la défaite, l'étonnante ascension du Comte Tête-de-Poubelle
-
La police brésilienne récupère des œuvres de Matisse dérobées en 2025 à Sao Paulo
-
La Bourse de Paris hésite entre inflation américaine et prix du brut
-
Sécheresse : le gouvernement envisage des prêts garantis pour les agriculteurs
-
Japon: cinq morts lors de pluies "sans précédent" près de Tokyo
-
L'Indonésie va fermer plus de 750 entreprises publiques
-
Landes: l'incendie a progressé à 1.100 hectares, mais pas de dégâts majeurs
-
Séisme en Colombie: les recherches continuent jusqu'au bout
-
Énième journée écrasée par la chaleur avant une amélioration, feu majeur dans les Landes
Les Etats-Unis bombardent encore l'Iran, qui répond en ciblant des bases du Golfe
Les Etats-Unis ont bombardé l'Iran lundi pour la deuxième journée consécutive, affirmant avoir frappé "des dizaines de cibles" pour nuire à son contrôle sur le détroit d'Ormuz, Téhéran affirmant de son côté avoir touché des bases militaires du Golfe utilisées par Washington.
La reprise des hostilités durant le week-end et l'annonce par l'Iran d'une nouvelle fermeture du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, ont fait repartir en forte hausse les cours du pétrole lundi matin.
Depuis 00H30 heure de Téhéran (21H00 GMT), l'armée américaine effectuait une nouvelle série de frappes contre l'Iran. Un peu plus de cinq heures plus tard, elle a finalement annoncé y avoir mis fin.
Les forces américaines "ont visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations", a rapporté le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X.
D'après des médias d'Etat iraniens, ces bombardements ont visé de vastes zones de l'ouest et du sud de l'Iran, notamment l'île de Qeshm et Bandar Abbas, au niveau d'Ormuz, mais aussi la province du Khouzistan frontalière de l'Irak.
Quant à Mahchahr (sud-ouest), une frappe américaine y a tué au moins une personne et fait quatre blessés, selon un responsable local cité par l'agence officielle Irna. Dimanche en fin de journée, cette agence avait par ailleurs fait état d'un mort et deux blessés dans l'île de Farur, dans le Golfe.
L'objectif affiché de Washington est identique à celui de dimanche: tenter d'empêcher Téhéran "d'attaquer les équipages civils et navires commerciaux" dans le détroit d'Ormuz, selon le Centcom.
Les Etats-Unis accusent en particulier l'Iran d'avoir touché pendant le week-end le GFS Galaxy, un porte-conteneurs battant pavillon chypriote, dans le détroit. Vingt-trois membres d'équipage ont été secourus et un reste porté disparu, a annoncé dimanche le sultanat d'Oman, qui poursuit les recherches.
- Riposte iranienne dans le Golfe -
La diplomatie iranienne a "fermement condamné" les tout derniers bombardements américains et reproché à Washington d'avoir "réduit à néant tous les efforts de ces derniers mois" visant à rétablir la paix dans la région.
En représailles, les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de Téhéran, ont dit avoir bombardé des bases militaires du Golfe utilisées par l'armée américaine, en Jordanie, à Bahreïn et au Koweït, selon l'agence Irna.
L'agence officielle a fait état d'attaques contre les bases aériennes Prince Hassan en Jordanie et Ali al-Salem et Ahmad al-Jaber au Koweït, ainsi que le centre de commandement de drones américain à Bahreïn.
A Bahreïn tôt lundi, comme la veille, les sirènes d'alerte aérienne ont retenti, le ministère de l'Intérieur appelant les habitants à "se rendre dans le lieu sûr le plus proche", sans fournir plus d'informations.
Dimanche, déjà, l'armée iranienne avait lancé trois missiles contre la Jordanie, selon l'armée du royaume. Quand au Koweït, trois postes-frontières et une plateforme pétrolière offshore avaient été pris pour cibles, selon le gouvernement local, qui n'a pas attribué l'attaque.
Antonio Guterres, le secrétaire général de l'ONU, a exhorté dimanche Washington et Téhéran à "la plus grande retenue" et à "reprendre d'urgence les négociations, dans un communiqué.
- "Retour de l'insécurité" -
La diplomatie iranienne accuse les Etats-Unis d'avoir "ouvertement violé quasiment tous les termes" du protocole d'accord conclu signé le 17 juin et causé le "retour de l'insécurité" dans le détroit d'Ormuz.
Ce protocole d'accord prévoyait une réouverture du détroit, par lequel transite d'ordinaire un cinquième du brut mondial, Téhéran n'autorisant toutefois qu'un seul couloir de navigation, le long de ses côtes, en menaçant les navires contournant cet itinéraire.
Mais l'Iran a annoncé dimanche refermer le détroit jusqu'à nouvel ordre.
"Ce passage stratégique est plus important que des dizaines de bombes atomiques, et la République islamique d'Iran le protégera", a dit le conseiller militaire du guide suprême iranien, Mohsen Rezaï, cité par l'agence Isna.
Le Centom a, lui, assuré qu'il restait ouvert: "l'Iran ne contrôle pas le détroit" et la circulation maritime s'opère, selon lui.
En conséquence, le pétrole bondit lundi matin: le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre, référence internationale, augmentait de plus de 4% à 79,06 dollars peu après 03H00 GMT.
Au début de la guerre, la fermeture du détroit par Téhéran avait provoqué une flambée des cours et des tensions d'approvisionnement: un baril de Brent avait coûté plus de 110 dollars au plus fort du conflit.
T.Bondarenko--BTB