-
Ligue des champions: le PSG assure et rassure face à Bratislava
-
Ligue des champions: belle soirée pour Liverpool, malgré les malheurs de Barcola
-
Les taux d'emprunt américains bondissent, un camouflet pour le gouvernement américain
-
Wall Street termine une nouvelle fois en baisse, inquiète des prix de l'énergie
-
Le chef de la diplomatie américaine en Equateur pour durcir la lutte anti-drogue
-
Les Etats-Unis ont connu leur été le plus chaud jamais enregistré
-
Apple dévoile son premier iPhone pliable, et relève encore les prix
-
Avantages fiscaux, frais réduits: Serge Papin détaille son "pacte" pour les reprises d'entreprises par les salariés
-
Noosha Aubel, CDU och SPD: Fallet med ett svårt funktionshindrat barn i Potsdam är ett politiskt misslyckande
-
Noosha Aubel, CDU a SPD: Případ těžce postiženého dítěte v Postupimi je politickým přiznáním bankrotu
-
Noosha Aubel, CDU et SPD : le cas d’un enfant gravement handicapé à Potsdam est un aveu de faillite politique
-
Noosha Aubel, CDU ve SPD: Potsdam’daki ağır engelli bir çocuğun durumu, siyasi bir iflas ilanıdır
-
Нооша Аубель, ХДС та СДПН: Випадок з дитиною з тяжкою інвалідністю в Потсдамі є визнанням політичного банкрутства
-
Noosha Aubel, CDU i SPD: Sprawa ciężko niepełnosprawnego dziecka w Poczdamie to polityczne przyznanie się do porażki
-
Noosha Aubel, CDU και SPD: Η υπόθεση ενός παιδιού με σοβαρή αναπηρία στο Πότσδαμ αποτελεί πολιτική παραδοχή αποτυχίας
-
नूशा ऑबेल, सीडीयू और एसपीडी: पॉट्सडैम में एक गंभीर रूप से विकलांग बच्चे का मामला, विफलता की एक राजनीतिक स्वीकारोक्ति है
-
ヌーシャ・オーベル、CDUおよびSPD:ポツダムで起きた重度障害児の事例は、政治的な破綻を露呈している
-
누샤 아우벨, 기민당(CDU) 및 사민당(SPD): 포츠담의 중증 장애 아동 사건은 정치적 파산을 선언한 것과 다름없다
-
努莎·奧貝爾(Noosha Aubel)、基民盟(CDU)與社民黨(SPD):波茨坦一名重度殘障兒童的案例,等同於政治上的破產宣言
-
نوشا أوبيل، حزب الاتحاد الديمقراطي المسيحي (CDU) والحزب الاشتراكي الديمقراطي (SPD): قضية طفل يعاني من إعاقة شديدة في بوتسدام هي إعلان إفلاس سياسي
-
Ligue des champions: nouvelle pluie de buts pour le Barça face à Feyenoord
-
US Open: Elena Rybakina passe en demies et s'assure la première place mondiale
-
Jusqu'où peut aller le conflit commercial entre les Etats-Unis et le Canada ?
-
En Bretagne, Bolloré stoppe la production de ses bus électriques
-
Rachat de SFR: les syndicats appellent à la grève le 24 septembre
-
Israël inaugure sa première ambassade en Slovénie, symbole de rapprochement diplomatique
-
Apple dévoile son premier téléphone pliable, l'iPhone Duo, sept ans après Samsung
-
Rubio arrive en Equateur, allié de Washington dans la lutte anti-drogue
-
Chaleur record aux Etats-Unis: les experts tirent la sonnette d'alarme
-
Trump se place sous les projecteurs avant les élections de mi-mandat
-
Yémen: les rebelles font état de dizaines de frappes saoudiennes, le conflit s'intensifie
-
Tour d'Espagne: la manita de Brennan
-
Satellites: Amazon Leo signe pour six lancements supplémentaires par Ariane 6
-
Une amélioration des conditions de travail qui laisse de côté les peu qualifiés, selon une étude
-
Un duo franco-japonais consacré pour ses travaux sur le sommeil
-
Canicule: le ministre du Travail veut s'inspirer de ce qui se fait en Espagne
-
Les Bourses européennes terminent en forte baisse: Paris -1,94%, Francfort -1,66%, Londres -1,31%
-
Electricité: les énergies renouvelables font "baisser les prix" au profit des consommateurs (régulateur)
-
Que sont les "notes de la communauté" que Meta veut mettre en place en Amérique latine ?
-
L'avocat Emmanuel Pierrat condamné pour harcèlement moral mais autorisé à exercer
-
Céline Dion, la leçon de style parisienne
-
Meta teste les notes des internautes en Amérique latine, inquiétudes sur la fin du fact-checking
-
Champagne: une vendange 2026 à haut potentiel et qui pourra dépasser les 13% d'alcool
-
Sécheresse: encore 64.000 personnes privées d'eau du robinet en France
-
Espace: "L'Europe ne peut pas rester au bord du chemin" (Pesquet et Prost)
-
Assistants d'eurodéputés: le procès en appel de François Bayrou et du MoDem s'est ouvert à Paris
-
Carburants: malgré des prix en hausse, le gouvernement reste "défavorable" à des aides "plus générales", indique Bercy
-
Wall Street ouvre en baisse, s'inquiète des prix élevés de l'énergie
-
Google investit 13 milliards d'euros dans des projets liés à l'IA en Finlande
-
Royaume-Uni: plus de 2.000 vols annulés depuis mardi, trafic toujours perturbé
Face à la guerre, Arabie saoudite, Pakistan et Turquie scellent un pacte de défense
L'Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie ont signé vendredi un pacte de défense liant les trois pays dans un contexte marqué par des attaques contre le royaume saoudien et la guerre au Moyen-Orient.
Le pays du Golfe, où a été signé l'accord, entend renforcer ses alliances sécuritaires alors qu'il a été ciblé par l'Iran, comme d'autres alliés de Washington dans la région, et qu'il fait face à une reprise des hostilités avec les rebelles yéménites houthis.
Cette annonce envoie un message à Téhéran mais aussi à Washington, perçu comme un partenaire de moins en moins fiable, selon des experts.
"L'accord vise à renforcer la dissuasion collective contre tout acte d'agression et stipule que toute attaque armée contre l'un des trois Etats sera considérée comme une attaque contre eux tous", a précisé le ministère pakistanais des Affaires étrangères.
Il a été signé à La Mecque par le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif.
"La question était en discussion depuis longtemps, mais les récents développements dans la région en ont accéléré le rythme", a indiqué à l'AFP une source proche de l'armée saoudienne, sous couvert d'anonymat, alors qu'en début d'année, la participation de la Turquie semblait encore écartée selon Ryad.
Les trois pays musulmans sunnites ont en commun de participer aux efforts de règlement du conflit entre l'Iran et les Etats-Unis, déclenché fin février par des bombardements israélo-américains contre Téhéran et qui a ébranlé l'économie mondiale.
- Se détacher de Washington -
L'Arabie saoudite et le Pakistan sont en outre déjà liés par un accord de défense mutuelle conclu en septembre 2025, fruit d'une longue tradition de coopération militaire. Son annonce avait suscité de nombreuses interrogations, Islamabad possédant l'arme nucléaire.
"Cet accord est l'un des signes les plus clairs à ce jour que le Moyen-Orient s'éloigne d'un ordre sécuritaire organisé exclusivement par les Etats-Unis", commente pour l'AFP Andreas Krieg, expert en sécurité au King's College de Londres. "Les puissances régionales considèrent de façon croissante que la sécurité doit être assurée localement plutôt que simplement par Washington".
Selon l'analyste, cette annonce soutient les ambitions saoudiennes de devenir le parrain de la sécurité régionale et de diversifier sa défense. Pour la Turquie, par ailleurs membre de l'Otan, et le Pakistan, il s'agit de gagner en influence et d'attirer des investissements saoudiens.
Ce rapprochement "est clairement orienté contre l'Iran", relève Oumar Karim, spécialiste de l'Arabie saoudite à l'université de Birmingham.
Pour lui, l'alliance "vise à répondre à la nouvelle approche stratégique" de Téhéran, "qui entend dominer l'ensemble de la région du Golfe et contrôler le trafic maritime dans les voies navigables stratégiques, qu'il s'agisse du détroit d'Ormuz ou du détroit de Bab el-Mandeb".
- L'enjeu d'Ormuz -
Pour l'Arabie saoudite, premier exportateur de brut au monde, l'ouverture des passages maritimes est essentielle.
La mer Rouge et le détroit de Bab el-Mandeb étaient devenus des voies de substitution alors que l'Iran verrouille de nouveau le détroit d'Ormuz depuis la reprise des affrontements avec les Etats-Unis en juillet.
Mais les Houthis yéménites, soutenus par l'Iran, ont récemment imposé un blocus aux navires saoudiens et menacent aussi la navigation à Bab el-Mandeb, de l'autre côté de la péninsule.
L'entente entre Ryad, Islamabad et Ankara intervient au moment où des progrès semblent se dessiner concernant Ormuz: Téhéran a assuré s'être accordé avec le sultanat d'Oman, autre pays riverain, sur un nouvel itinéraire de transit des navires.
Mais toute réouverture dépendra de Washington, qui a de son côté imposé un blocus des ports iraniens, ont prévenu les autorités iraniennes.
Outre le front maritime, l'Arabie saoudite a été ciblée sur son territoire par les Houthis, qui ont visé ces dernières semaines des infrastructures pétrolières.
La coalition menée par Ryad, alliée du gouvernement du Yémen depuis 2015, a aussi accusé vendredi les rebelles d'avoir mené "des bombardements contre des cibles civiles" dans la région frontalière de Najran, qui ont fait 11 blessés, une attaque sans précédent dans le royaume depuis la trêve de 2022 entre les deux camps.
burs-ht/cgo/anb
B.Shevchenko--BTB