-
Législatives en Serbie: une participation record entretient l'espoir des opposants à Vucic
-
Après un samedi plus calme qu'attendu, les forces de sécurité prudentes sur les suites de la colère sociale
-
Brésil: âpre duel entre Bolsonaro et Lula, qui dénonce des obstacles au vote
-
Le Nigeria élargit la traque des cas potentiels d’Ebola
-
En Serbie, mobilisation massive aux législatives, sous forme de "référendum anti-Vucic"
-
La NFL réussit son baptême en France avec la victoire des Steelers et leur légende Rodgers
-
L'opposante Machado de retour au Venezuela
-
Ligue 1: l'immense frayeur de l'OM face au Havre
-
L1: Rennes leader provisoire en écartant Strasbourg avec un doublé de Szymanski
-
Tempête Boelo : un décès et des milliers de foyers privés d'électricité au Royaume-Uni
-
Des milliers de manifestants à Prague contre la suppression de la redevance audiovisuelle
-
Pour son premier meeting sous tension, Le Pen promet une "renaissance" sans "rupture brutale"
-
Mondiaux de gym: Prat et Colas, sommets en vue
-
Trois personnes tuées à Gaza par une frappe israélienne sur une université (personnel, hôpital)
-
Angleterre: Manchester et Carrick en perdition, Liverpool en lévitation
-
Mondiaux de gym: Maïana Prat, 16 ans, médaillée de bronze au sol
-
Reprise des vols à l'aéroport de Riyad, malgré de nouvelles attaques houthies contre le royaume
-
Italie: l'Inter Milan, renversant, rejoint la Lazio en tête
-
Ligue 1 : Monaco bute contre Lille et stagne
-
Le Dakar 2027 victime à son tour des attaques en Arabie saoudite
-
Attentat raciste dans les Yvelines : l'assaillant souffre de schizophrénie, la garde à vue suspendue
-
Nouveau N.1 mondial, Christo Popov écrit l'histoire du badminton
-
Après un samedi plus calme qu'attendu, les autorités prudentes sur les suites de la colère sociale
-
France: après un samedi de manifestations calme, les autorités prudentes sur la suite de la colère sociale
-
Les Brésiliens aux urnes pour un âpre duel entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Ski : Lucas Pinheiro Braathen survole le géant d'ouverture à Sölden
-
Tempête Boelo: 82.000 foyers privés d'électricité et transports perturbés au Royaume-Uni
-
Manifestations : des commerçants "soulagés", mais inquiets pour les prochains week-ends
-
Jordanie: stupeur et tristesse dans un village après l'attaque contre une église
-
En Serbie, forte mobilisation aux législatives, sous forme de "référendum anti-Vucic"
-
Les Brésiliens aux urnes pour un duel à suspense entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Russie: deux hommes tués à Belgorod lors d'une frappe ukrainienne
-
Manifestations de samedi en France : 1.314 interpellations, 53 membres des forces de l'ordre blessés, selon l'Intérieur
-
Trump annonce un "énorme investissement" d'Audi aux États-Unis
-
En Serbie, forte mobilisation aux législatives "référendum anti-Vucic"
-
Attaque mortelle dans les Yvelines : la garde à vue de l'assaillant suspendue pour raisons psychiatriques
-
Le nouveau "Call of Duty" sur une invasion nord-coréenne du Sud en tête des ventes sur Steam
-
Phillip Island dit adieu au MotoGP par l'annulation du GP en raison de la météo
-
Sri Lanka: la route de la transition énergétique est tracée mais elle sera difficile, prévient un ministre
-
Au Sri Lanka, le vent de la colère souffle dans les éoliennes de Mannar
-
Le Brésil aux urnes : Lula encore une fois ou retour des Bolsonaro ?
-
Aleksandar Vucic, longtemps maître de la politique serbe et désormais contesté
-
Cybersécurité : avec l'IA, "une période assez chaotique" commence, analyse un ex-conseiller d'Obama
-
Dans le Maine, victime des coûts, la pêche au homard boit la tasse
-
Manifestation à Paris : 142 interpellations dont 126 gardes à vue, annonce la préfecture de police
-
Au kibboutz de Nahal Oz, la tradition de la gauche ébranlée par le 7-Octobre
-
NBA : première victoire pour les Spurs de Wemby, les Sixers enchaînent
-
Ligue 1 : rebond monégasque attendu avec Camara en leader
-
Route du Rhum: Basile Bourgnon, d'héritier à prétendant
-
Les Bulgares votent pour une présidentielle entre craintes sécuritaires et divisions sur la guerre en Ukraine
Coup de pouce de Biden à une réforme improbable du Conseil de sécurité
En appelant à étendre le nombre de membres du Conseil de sécurité, le président américain Joe Biden a donné un nouvel élan à une vieille idée, mais il est difficile à ce stade de parier qu'une réforme aura bien lieu.
Lors de la semaine de haut niveau de l'Assemblée générale de l'ONU, qui s'est terminée ce lundi, nombre de dirigeants du Sud ont à nouveau dénoncé l'injustice du Conseil de sécurité, dont cinq des 15 membres (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Chine, Russie) détiennent un droit de veto.
Mais cette fois, les appels à la réforme sont également venus des Occidentaux exaspérés par la Russie, championne du veto ces dernières années, et qui empêche toute éventuelle décision du Conseil sur son invasion de l'Ukraine.
Lors de son discours à la tribune de l'ONU, Joe Biden a plaidé pour que ce droit de veto soit utilisé seulement en cas de "situations rares et extraordinaires".
Il a également soutenu la revendication de sièges permanents pour l'Afrique et l'Amérique Latine, et rappelé le soutien des Etats-Unis pour le Japon et l'Inde.
"Le temps est venu pour que cette institution soit plus inclusive, pour mieux répondre aux besoins du monde d'aujourd'hui", a-t-il insisté.
Ces propos "soulignent le sérieux" des Etats-Unis en la matière, a commenté un haut responsable américain, notant toutefois que le processus ne serait pas immédiat.
"Il n'a jamais été question d'un diktat ou d'un fait accompli. L'idée a toujours été d'écouter et d'échanger nos vues", a-t-il ajouté, refusant de se prononcer sur un possible droit de veto pour de nouveaux membres permanents.
- Pression sur les Etats-Unis -
Pour Richard Gowan, analyste à l'International Crisis Group, les responsables américains savent bien qu'ils doivent désormais faire avancer les choses d'ici la prochaine Assemblée générale en septembre 2023. "Sinon, Biden va être accusé d'avoir lancé une idée sans être sérieux."
"Cela étant dit, je ne pense pas que les Etats-Unis aient un modèle de réforme en tête ou un plan détaillé pour la suite", ajoute-t-il.
Face au sentiment d'un Conseil paralysé par la Russie, "le choix était simple" pour les Américains, commente l'analyste.
"Ils pouvaient ignorer le sujet, défendre leurs privilèges, comme le droit de veto, et faire face à des accusations de prendre implicitement le parti de la Russie en défendant un système très imparfait. Ou ils pouvaient se positionner en leader de la réforme."
"Il était plus intelligent de choisir la deuxième option", note-t-il.
En 2005, le Brésil, l'Allemagne, le Japon et l'Inde avaient lancé une campagne commune pour un siège permanent.
Mais la Chine s'était opposée à un siège pour son rival japonais, allié des Etats-Unis, et les trois autres avaient vu fleurir des oppositions diverses de leurs voisins.
Les Américains ne pressaient pas pour une réforme, alors que le président George W. Bush avait contourné le Conseil de sécurité pour envahir l'Irak -- un fait sans cesse mis en avant par la Russie.
- La Russie et son "droit" -
Samedi, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a estimé que l'Inde et le Brésil étaient des "candidats sérieux" pour une extension du Conseil.
Des propos interprétés par des diplomates occidentaux comme une tentative de créer des divisions entre ces deux pays d'un côté et, de l'autre, l'Allemagne et le Japon, fortement opposés à l'invasion de l'Ukraine.
Il est peu probable que les Russes "jouent le jeu" d'une réforme, notamment si elle affaiblissait leur droit de veto, estime William Pomeranz, chercheur au Kennan Institute du Woodrow Wilson International Center for Scholars.
"Ils pensent que c'est ce pour quoi ils se sont battus pendant la Seconde Guerre mondiale et qu'ils ont légitimement gagné" le droit de bloquer tout ce qui va à l'encontre de leurs intérêts, poursuit-il.
Le ministre indien des Affaires étrangères, Subrahmanyam Jaishankar, a de son côté indiqué devant l'ONU que les efforts de réformes d'une institution "anachronique et inefficace" devaient avoir lieu "avec sincérité", sans être bloquées par des tactiques procédurales.
Le Conseil "est vu comme profondément injuste, privant des continents et des régions entières d'une voix dans un forum qui débat de leur avenir".
A.Gasser--BTB