-
F1: Antonelli (Mercedes) remporte le GP des Etats-Unis et se rapproche du titre
-
Aleksandar Vucic, le nationaliste serbe défait par les étudiants
-
En Serbie, le nationaliste Aleksandar Vucic reconnaît sa défaite aux législatives
-
Brésil: la justice prolonge le vote au second tour entre Lula et Bolsonaro
-
Manifestation à Prague contre la suppression de la redevance audiovisuelle
-
Législatives en Serbie: une participation record entretient l'espoir des opposants à Vucic
-
Après un samedi plus calme qu'attendu, les forces de sécurité prudentes sur les suites de la colère sociale
-
Brésil: âpre duel entre Bolsonaro et Lula, qui dénonce des obstacles au vote
-
Le Nigeria élargit la traque des cas potentiels d’Ebola
-
En Serbie, mobilisation massive aux législatives, sous forme de "référendum anti-Vucic"
-
La NFL réussit son baptême en France avec la victoire des Steelers et leur légende Rodgers
-
L'opposante Machado de retour au Venezuela
-
Ligue 1: l'immense frayeur de l'OM face au Havre
-
L1: Rennes leader provisoire en écartant Strasbourg avec un doublé de Szymanski
-
Tempête Boelo : un décès et des milliers de foyers privés d'électricité au Royaume-Uni
-
Des milliers de manifestants à Prague contre la suppression de la redevance audiovisuelle
-
Pour son premier meeting sous tension, Le Pen promet une "renaissance" sans "rupture brutale"
-
Mondiaux de gym: Prat et Colas, sommets en vue
-
Trois personnes tuées à Gaza par une frappe israélienne sur une université (personnel, hôpital)
-
Angleterre: Manchester et Carrick en perdition, Liverpool en lévitation
-
Mondiaux de gym: Maïana Prat, 16 ans, médaillée de bronze au sol
-
Reprise des vols à l'aéroport de Riyad, malgré de nouvelles attaques houthies contre le royaume
-
Italie: l'Inter Milan, renversant, rejoint la Lazio en tête
-
Ligue 1 : Monaco bute contre Lille et stagne
-
Le Dakar 2027 victime à son tour des attaques en Arabie saoudite
-
Attentat raciste dans les Yvelines : l'assaillant souffre de schizophrénie, la garde à vue suspendue
-
Nouveau N.1 mondial, Christo Popov écrit l'histoire du badminton
-
Après un samedi plus calme qu'attendu, les autorités prudentes sur les suites de la colère sociale
-
France: après un samedi de manifestations calme, les autorités prudentes sur la suite de la colère sociale
-
Les Brésiliens aux urnes pour un âpre duel entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Ski : Lucas Pinheiro Braathen survole le géant d'ouverture à Sölden
-
Tempête Boelo: 82.000 foyers privés d'électricité et transports perturbés au Royaume-Uni
-
Manifestations : des commerçants "soulagés", mais inquiets pour les prochains week-ends
-
Jordanie: stupeur et tristesse dans un village après l'attaque contre une église
-
En Serbie, forte mobilisation aux législatives, sous forme de "référendum anti-Vucic"
-
Les Brésiliens aux urnes pour un duel à suspense entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Russie: deux hommes tués à Belgorod lors d'une frappe ukrainienne
-
Manifestations de samedi en France : 1.314 interpellations, 53 membres des forces de l'ordre blessés, selon l'Intérieur
-
Trump annonce un "énorme investissement" d'Audi aux États-Unis
-
En Serbie, forte mobilisation aux législatives "référendum anti-Vucic"
-
Attaque mortelle dans les Yvelines : la garde à vue de l'assaillant suspendue pour raisons psychiatriques
-
Le nouveau "Call of Duty" sur une invasion nord-coréenne du Sud en tête des ventes sur Steam
-
Phillip Island dit adieu au MotoGP par l'annulation du GP en raison de la météo
-
Sri Lanka: la route de la transition énergétique est tracée mais elle sera difficile, prévient un ministre
-
Au Sri Lanka, le vent de la colère souffle dans les éoliennes de Mannar
-
Le Brésil aux urnes : Lula encore une fois ou retour des Bolsonaro ?
-
Aleksandar Vucic, longtemps maître de la politique serbe et désormais contesté
-
Cybersécurité : avec l'IA, "une période assez chaotique" commence, analyse un ex-conseiller d'Obama
-
Dans le Maine, victime des coûts, la pêche au homard boit la tasse
-
Manifestation à Paris : 142 interpellations dont 126 gardes à vue, annonce la préfecture de police
En pleines turbulences économiques au Royaume-Uni, le Labour se dit prêt à gouverner
Alors que les difficultés s'accumulent pour le gouvernement conservateur britannique, le chef de file des travaillistes Keir Starmer a martelé mardi que le Labour, désormais rassemblé autour d'une ligne centriste, était prêt à retourner au pouvoir.
La salle était comble à Liverpool, dans le nord de l'Angleterre, pour écouter le discours du dirigeant de 60 ans, point d'orgue du congrès annuel du principal parti d'opposition au Royaume-Uni, en position de force dans les sondages comme jamais en 12 ans d'opposition.
En pleine crise du coût de la vie, Keir Starmer a multiplié les attaques contre les conservateurs et la nouvelle Première ministre Liz Truss, déjà dans la tourmente moins d'un mois après son arrivée à Downing Street. L'annonce d'un plan massif de baisses d'impôts financé par la dette a fait plonger la livre à son plus bas niveau historique et fait monter les taux d'intérêt, désaveu des marchés qui s'ajoute à la colère populaire.
"Le gouvernement a perdu le contrôle de l'économie, et pour quoi? Ils ont fait s'effondrer la livre, pour quoi?" a-t-il accusé. "Pas pour vous, pas pour les gens qui travaillent, mais pour des allègements fiscaux pour les 1% les plus riches."
"Ni oubli, ni pardon", a-t-il asséné sous les applaudissements du public. "Le seul moyen d'y mettre fin, c'est un gouvernement travailliste".
Après des débuts difficiles, M. Starmer, un centriste qui a succédé en 2020 au très à gauche Jeremy Corbyn, est porté par des sondages favorables ces derniers mois.
Le dernier en date, réalisé par l'institut YouGov, donne au Labour un écart de 17 points de pourcentage face aux Tories, soit la plus grande avance depuis l'ère Tony Blair (1997-2007).
- "Nous sommes prêts" -
Parmi les sympathisants travaillistes présents à Liverpool, on se sent plus proche du pouvoir que jamais en 12 ans d'opposition.
"C'était un excellent discours", estime David Sands, 28 ans. "Keir est un politique crédible, avec un passé crédible, une vision crédible", ajoute le militant qui repart du congrès avec "l'impression que (le Labour) est proche du pouvoir".
"Je pense que nous sommes prêts", s'enthousiasme Mo Malik, 44 ans. C'est un tournant, on avait vraiment un futur Premier ministre qui nous parlait".
Les élections étant prévues au plus tard en janvier 2025, les travaillistes devront être patients alors qu'ils tentent de capitaliser sur les difficultés des conservateurs.
En attendant, le parti veut montrer qu'il a surmonté ses profondes divisions internes entre les centristes et une aile gauche désormais marginalisée.
- "Ancré au centre" -
Keir Starmer a insisté sur le fait que le Parti travailliste était à nouveau un "parti ancré au centre" et "le bras politique du peuple britannique", référence à une expression employée par Tony Blair.
Après avoir ouvert le congrès par un hommage à Elizabeth II et l'hymne britannique -marque de patriotisme parfois mal vue de certains militants- le leader travailliste, dans son discours de près d'une heure, a été applaudi de manière unanime, notamment lorsqu'il a clamé "Vive l'Ukraine" et a souligné que le soutien à l'Otan était "non négociable".
Le public s'est aussi levé quand il a répété l'urgence de "combattre l'antisémitisme à ses racines", alors que le mandat de son prédécesseur Jeremy Corbyn avait été entaché de scandales sur ce sujet.
Keir Starmer a aussi tenté d'effacer le fossé créé par le référendum sur le Brexit avec sa base ouvrière traditionnelle. Il ne souhaite pas revenir sur l'accord de sortie de l'Union européenne conclu par les conservateurs et affiche comme priorités les enjeux économiques, de santé et de sécurité, plutôt que les débats sociétaux ou culturels.
Mais cette stratégie ne fait pas l'unanimité parmi les syndicats, alliés traditionnels du Labour. Dans un contexte de débrayages dans de nombreux secteurs, M. Starmer a demandé aux responsables du parti de ne pas s'afficher sur les piquets de grève, mettant à pied l'un d'entre eux qui avait outrepassé la consigne.
L'atmosphère d'unité affichée au congrès a aussi été ternie par la suspension d'une députée, Rupa Huq, qui avait lors d'une réunion qualifié le ministre des Finances Kwasi Kwarteng de "superficiellement" noir en évoquant son éducation élitiste.
J.Fankhauser--BTB