-
En Outre-mer, les freins à l'importation de matériaux de BTP sans norme européenne CE
-
Wall Street ouvre en hausse, attend la Fed
-
Israël: participation historique aux premières législatives depuis le 7-Octobre
-
Jeu vidéo : les fans se mobilisent pour sauver la saga de science-fiction Mass Effect
-
Vente de SFR: le CSE de l'opérateur débouté d'une action en référé
-
Les gaz à effet de serre ont atteint des concentrations records en 2025, selon l'ONU
-
Ukraine : appel entre Poutine et des dirigeants nordiques, trêve localisée sur le front
-
L'UE veut renforcer Frontex et élargir ses pouvoirs d'expulsion de migrants
-
Le patron de Coopérative U évoque un "véritable effondrement de la consommation de carburant"
-
Après des "violences" au congrès RN, quelque 40 rédactions demandent de "pouvoir travailler librement"
-
Le RN annonce poursuivre Le Monde pour une information "mensongère" sur l'attentat de Trappes
-
Vol en Isère: Framatome a déposé plainte, déplore "une atteinte grave à son outil industriel"
-
Eurovision : les Pays-Bas se retirent en raison de la question "sensible" d'Israël
-
L'Inde se prépare au passage du cyclone Arnab, des milliers d'évacuations
-
Feux en Indonésie : la lassitude des habitants de Bornéo, intoxiqués par les fumées
-
Menacée mais résiliente, une minuscule île des Fidji refuse la relocalisation
-
Ukraine : une trêve localisée, des dirigeants européens appelent Poutine
-
Appels à réparations pour l'esclavage: Charles III en visite délicate aux Caraïbes
-
Netanyahu, l'indéboulonnable Premier ministre qui se bat pour sa survie politique
-
Gadi Eisenkot, le général stoïque qui veut détrôner Netanyahu
-
Israël: les principaux enjeux des élections législatives
-
Avalanche de SMS et ambiance "toxique" : le ras-le-bol d'électeurs américains
-
Violences: la détresse des commerçants au bord de la rupture
-
Contraint par Trump, Carney transforme le Canada à marche forcée
-
Trump et les républicains poussés dans les cordes à l'approche des élections
-
Trump au cœur des élections de mi-mandat, à quitte ou double pour les républicains
-
Les grands médias norvégiens saisissent la justice pour empêcher Meta d'exploiter leurs contenus
-
Ligue des nations : Cristiano Ronaldo parmi les joueurs pré-convoqués par le Portugal
-
Pompes funèbres: la répression des fraudes pointe de nombreux abus
-
Dans une usine centenaire anglaise, Safran prépare l'aile de l'avion de demain
-
L'optimisation fiscale, possible piste pour financer les mesures sur les lycées, selon Amiel
-
Statut de la Corse : le Sénat rejette la réforme, le camp autonomiste claque la porte
-
NBA: Minnesota tombe pour la première fois, malgré 47 points d'Anthony Edwards
-
"Casseurs-payeurs": un projet de loi critiqué au Sénat, en plein coeur de la contestation
-
Chine: Mbappé, accusé d'offense aux sentiments nationaux, fait face à une levée de boucliers
-
Ukraine : une trêve à Olechky en vue d'une opération humanitaire
-
Chine : deux grandes compagnies chinoises rompent avec Mbappé l'accusant d'avoir "heurté les sentiments nationaux"
-
Brésil : le parti de Flavio Bolsonaro reconnaît la victoire surprise de Lula
-
Israël: premières législatives depuis le 7-Octobre, Netanyahu à l'épreuve des urnes
-
Ballon d'Or: Harry Kane sacré à domicile
-
Ballon d'Or: Harry Kane, footballeur total et anti-star
-
Foot: Alexia Putellas, la "Reine" prolonge son règne
-
Trump fustige une élection "truquée" au Brésil après la victoire surprise de Lula
-
Ligue 1: victoire contre Lyon et première place pour le PSG
-
Jordanie: arrestation de suspects et frappes meurtrières en Syrie après l'attaque contre une église
-
Foot: la cérémonie du Ballon d'Or 2026 a débuté
-
Les clés de la réélection historique de Lula au Brésil
-
Venezuela : l'opposante Machado prête à négocier, le gouvernement ironise sur son retour
-
En Serbie, un peuple euphorique après la victoire des étudiants aux législatives
-
L'Iran dit avoir eu de "très bonnes" discussions avec des responsables saoudiens, turcs et pakistanais
A J-4 des élections de mi-mandat, Biden contre-attaque
A quatre jours des élections de mi-mandat, Joe Biden a assuré que les démocrates vont déjouer les sondages, qui leur promettent pourtant une déroute, et a mis en garde contre la possibilité d'avoir "deux années horribles" s'il perd sa majorité au Congrès et au Sénat.
En visite à Chicago, le président a martelé un message optimiste. "Je ne crois absolument pas que nous soyons en difficulté", a-t-il déclaré. "Je pense que nous allons gagner. Vraiment."
Il a toutefois dressé un sombre tableau en cas des victoires des républicains. "Si nous perdons le Congrès et le Sénat, cela va être deux années horribles", a-t-il averti.
"La bonne nouvelle, c'est que j'aurai le pouvoir de veto", qui permet au président de bloquer de futures lois républicaines, a-t-il ajouté. "La démocratie est vraiment en jeu."
Plus tôt dans la journée, il avait vanté depuis la Californie les investissements massifs réalisés depuis deux ans notamment dans les semi-conducteurs et le climat. Il a aussi promis de s'attaquer à l'inflation, au plus haut depuis 40 ans, qui suscite le mécontentement de nombreux électeurs.
L'Amérique conserve des "points forts", a-t-il insisté. Le marché du travail reste au beau fixe, avec un taux de chômage de 3,7% et 261.000 emplois créés en octobre.
"En tant que président, je n'accepterai pas l'argument selon lequel le problème vient du fait que trop d'Américains trouvent des bons emplois", s'est-il défendu.
Les démocrates sont sur la défensive avant le scrutin de mardi, le 8 novembre. Les sondages prédisent une large victoire des conservateurs à la Chambre des représentants, qui doit être entièrement renouvelée, et penchent depuis peu pour une courte majorité républicaine au Sénat, où un tiers des sièges sont en jeu.
- Trump rêve de 2024 -
Fort de ce scénario, Donald Trump signale de plus en plus clairement son intention de vouloir reconquérir la Maison Blanche.
"Je vais très très très probablement me représenter. Soyez prêts", a lancé l'ex-président républicain jeudi soir, en meeting dans l'Iowa. "Nous allons reprendre le Congrès, nous allons reprendre le Sénat", a-t-il ajouté. "Et en 2024, nous allons reprendre notre magnifique Maison Blanche."
Le milliardaire, qui n'a jamais reconnu sa défaite en 2020 et flirte depuis des mois avec l'idée de briguer un nouveau mandat, continue d'exercer son emprise sur le parti républicain.
Il a adoubé un grand nombre de ses candidats pour ces "midterms", multiplie les meetings pour les soutenir et s'attribuera probablement leur succès s'ils privent Joe Biden de sa majorité démocrate au Congrès.
Un succès des conservateurs mardi lui permettrait d'annoncer une candidature présidentielle, coupant ainsi l'herbe sous le pied de potentiels rivaux comme le gouverneur de Floride Ron DeSantis.
"On peut miser sur une annonce rapide", a reconnu jeudi Kellyanne Conway, son ancienne conseillère à la Maison Blanche et proche alliée.
Citant des sources anonymes, le site d'informations Axios misait vendredi sur la date du 14 novembre pour une telle annonce, qui pourrait aussi peser sur les différents dossiers judiciaires concernant Donald Trump.
Le magnat de l'immobilier fait l'objet d'enquêtes sur son rôle dans l'assaut du Capitole, la gestion d'archives de la Maison Blanche et est poursuivi par la justice de l'Etat de New York pour ses affaires financières.
- Bastions démocrates menacés -
Dans cet Etat, aux mains des démocrates depuis plus de 20 ans, le vent pourrait tourner le 8 novembre.
Pour aider la gouverneure Kathy Hochul, en difficulté, le parti a dépêché à ses côtés l'ancienne secrétaire d'Etat Hillary Clinton et la vice-présidente Kamala Harris.
D'autres bastions démocrates, comme l'Oregon ou le Colorado, semblent également fragilisés par le mécontentement lié à l'inflation galopante, que les républicains imputent à Joe Biden.
Pour contrer ce message, le président insiste sur ses efforts pour protéger les classes populaires et l'emploi.
Les démocrates font aussi campagne sur le droit à l'avortement et la sauvegarde de la démocratie, menacée selon eux par l'aile trumpiste du parti républicain, qu'ils accusent d'entretenir un climat propice à la violence politique.
Un discours amplifié ces derniers jours par la violente agression subie à San Francisco par le mari de Nancy Pelosi, la cheffe des démocrates au Congrès. Une semaine après l'attaque, Mme Pelosi a fait savoir vendredi que son conjoint, qui a été opéré d'une fracture du crâne, est sorti de l'hôpital.
L'enquête a révélé qu'elle était la véritable cible de l'agresseur, David DePape, un homme qui semble s'être abreuvé de théories complotistes propagées en ligne par l'extrême droite. Avant de plaider non coupable, il a expliqué aux policiers vouloir "briser les rotules" de la parlementaire si elle n'avouait pas les "mensonges" du camp démocrate.
Alors que les travailleurs électoraux américains sont régulièrement visés par des menaces, "le message est clair, il y a des raisons de s'inquiéter. Mais nous ne pouvons pas avoir peur", a estimé Mme Pelosi, en larmes.
Les démocrates jouent beaucoup dans ce scrutin: s'ils perdent le contrôle du Congrès, la fin de la présidence de Joe Biden sera paralysée. En cas de lourde défaite, M. Biden, qui approche les 80 ans, aura du mal à se représenter.
M.Odermatt--BTB