-
Gadi Eisenkot, le général stoïque qui veut détrôner Netanyahu
-
Israël: les principaux enjeux des élections législatives
-
Avalanche de SMS et ambiance "toxique" : le ras-le-bol d'électeurs américains
-
Violences: la détresse des commerçants au bord de la rupture
-
Contraint par Trump, Carney transforme le Canada à marche forcée
-
Trump et les républicains poussés dans les cordes à l'approche des élections
-
Trump au cœur des élections de mi-mandat, à quitte ou double pour les républicains
-
Les grands médias norvégiens saisissent la justice pour empêcher Meta d'exploiter leurs contenus
-
Ligue des nations : Cristiano Ronaldo parmi les joueurs pré-convoqués par le Portugal
-
Pompes funèbres: la répression des fraudes pointe de nombreux abus
-
Dans une usine centenaire anglaise, Safran prépare l'aile de l'avion de demain
-
L'optimisation fiscale, possible piste pour financer les mesures sur les lycées, selon Amiel
-
Statut de la Corse : le Sénat rejette la réforme, le camp autonomiste claque la porte
-
NBA: Minnesota tombe pour la première fois, malgré 47 points d'Anthony Edwards
-
"Casseurs-payeurs": un projet de loi critiqué au Sénat, en plein coeur de la contestation
-
Chine: Mbappé, accusé d'offense aux sentiments nationaux, fait face à une levée de boucliers
-
Ukraine : une trêve à Olechky en vue d'une opération humanitaire
-
Chine : deux grandes compagnies chinoises rompent avec Mbappé l'accusant d'avoir "heurté les sentiments nationaux"
-
Brésil : le parti de Flavio Bolsonaro reconnaît la victoire surprise de Lula
-
Israël: premières législatives depuis le 7-Octobre, Netanyahu à l'épreuve des urnes
-
Ballon d'Or: Harry Kane sacré à domicile
-
Ballon d'Or: Harry Kane, footballeur total et anti-star
-
Foot: Alexia Putellas, la "Reine" prolonge son règne
-
Trump fustige une élection "truquée" au Brésil après la victoire surprise de Lula
-
Ligue 1: victoire contre Lyon et première place pour le PSG
-
Jordanie: arrestation de suspects et frappes meurtrières en Syrie après l'attaque contre une église
-
Foot: la cérémonie du Ballon d'Or 2026 a débuté
-
Les clés de la réélection historique de Lula au Brésil
-
Venezuela : l'opposante Machado prête à négocier, le gouvernement ironise sur son retour
-
En Serbie, un peuple euphorique après la victoire des étudiants aux législatives
-
L'Iran dit avoir eu de "très bonnes" discussions avec des responsables saoudiens, turcs et pakistanais
-
Crise lycéenne: les annonces du gouvernement ne désamorcent pas les appels à la mobilisation
-
Venezuela : l'opposante Machado prête à négocier, la présidente Rodriguez ironise sur son retour en forme de "show"
-
Netanyahu et ses rivaux s'écharpent sur l'Iran dans les dernières heures de campagne
-
Tennis: Monfils confirme sa retraite et annonce un "show" au Masters 1000 de Paris
-
Attentat dans les Yvelines : reprise de la garde à vue du suspect, qui conteste tout mobile raciste
-
Crise lycéenne: les pistes du gouvernement ne désamorcent pas les appels à la mobilisation
-
Walter Koenig, acteur de la série "Star Trek", est mort à 90 ans
-
Venezuela : l'opposante Machado prête à rencontrer la présidente par interim
-
Coupe Davis : Alcaraz participera à la phase finale avec l'Espagne, Zverev présent avec l'Allemagne
-
Après un mois de crise lycéenne, le gouvernement évoque le remplacement de Parcoursup
-
Croissance météorique et risques en pagaille, Anthropic lève le voile avant son entrée en Bourse
-
Brésil : la réélection de Lula saluée dans le monde, mais fait plonger la Bourse de Sao Paulo
-
Décès de l'écrivain René Belletto
-
Le rappeur Chris Brown écope de prison avec sursis pour une rixe en discothèque à Londres
-
Maintien de l'ordre : Macron monte en première ligne
-
Face aux craintes d'une reprise de la guerre, des discussions de haut rang en Iran
-
La Norvège, un "pays de chiottes" pour Trump privé de Nobel
-
Europe 1 mise en demeure pour "incitation à la haine" après une émission en janvier
-
La célèbre Oxford Street de Londres devient partiellement piétonne
Biden veut fixer des "lignes rouges" lors de son face à face avec Xi
Joe Biden a averti dimanche qu'il comptait fixer des "lignes rouges" dans les relations tendues entre les Etats-Unis et Pékin lors de sa rencontre avec son homologue chinois Xi Jinping, prélude à un sommet du G20 qui s'annonce marqué par de profondes divisions.
Avant de rejoindre Bali dimanche soir pour la rencontre des dirigeants des sommets des grandes économies mondiales, le président américain se trouvait au sommet de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est à Phnom Penh.
Le président américain a estimé qu'il abordait la rencontre de lundi, en marge du sommet du G20 en Indonésie, "renforcé" après le succès inattendu du parti démocrate aux élections de mi-mandat.
Les deux hommes ne manquent pas de sujets à débattre, Washington et Pékin étant à couteaux tirés sur des questions allant du commerce aux droits humains dans la région chinoise du Xinjiang, en passant par le statut de Taïwan.
"Je connais Xi Jinping, il me connaît", a-t-il ajouté, affirmant qu'ils ont toujours eu des "discussions franches".
Les deux hommes ont une relation qui remonte à plus d'une décennie, à l'époque où Joe Biden était vice-président, mais lundi, ils se rencontreront en face à face pour la première fois dans leurs rôles actuels.
"Nous avons très peu de malentendus. Nous devons juste déterminer quelles sont les lignes rouges", a avancé le président américain.
Son conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan a assuré que M. Biden espérait des échanges "directs" mais aussi trouver des sujets de "coopération sur des questions de fond". "Les Etats-Unis sont prêts à une concurrence féroce avec la Chine mais ne cherchent pas la confrontation", a-t-il expliqué à des journalistes à bord d'Air Force One.
Selon la Maison Banche, Joe Biden pressera Pékin de jouer de son influence pour modérer la Corée du Nord qui vient de procéder à une série record de tirs de missiles, semblant se préparer à conduire le 7e essai nucléaire de son histoire.
La Chine est le principal allié de Pyongyang et les responsables américains affirment que, si M. Biden ne posera pas d'exigences, il préviendra M. Xi que la poursuite du programme de missiles et du nucléaire signifierait que les Etats-Unis renforceront leur présence militaire dans la région, ce à quoi Pékin s'oppose farouchement.
Joe Biden, le Premier ministre japonais Fumio Kishida, et le président sud-coréen Yoon Suk-yeol "réaffirment qu'un test nucléaire de la Corée du Nord sera suivi par une réponse forte et ferme de la communauté internationale", ont-ils averti dans un communiqué commun.
- Poutine grand absent -
Le président russe Vladimir Poutine a lui décidé de ne pas aller au sommet du G20, officiellement pour des questions d'agenda, mais son absence est perçue comme un signe d'isolement en pleine intervention militaire en Ukraine.
Il a envoyé à la place son ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, qui est arrivé à Bali dimanche soir.
L'offensive russe en Ukraine qui dure depuis près de dix mois a rendu le voyage de Vladimir Poutine difficile et risqué politiquement. Alors que la guerre n'est pas officiellement au menu du sommet, elle est en tête des préoccupations des dirigeants mondiaux de par son impact sur les marchés alimentaires et énergétiques.
Dans un communiqué, le ministère russe des Affaires étrangères a appelé le G20 à se concentrer sur les questions économiques à l'origine de la création de ce format réunissant les grandes économies mondiales plutôt que sur les sujets de sécurité relevant de l'ONU.
La Russie devrait être sous pression pour étendre un accord permettant l'exportation de céréales et engrais par les ports de la mer Noire, qui parvient à expiration le 19 novembre.
Au minimum, Joe Biden et ses alliés veulent obtenir du G20 un message clair à Vladimir Poutine sur le fait qu'un conflit nucléaire est inacceptable.
Mais même sur ce sujet, le rapprochement entre la Chine et la Russie pourrait rendre un message commun avec les Occidentaux inatteignable.
- Communiqué improbable -
Le pays hôte du G20, l'Indonésie, a tout fait pour préserver les équilibres, ne voulant favoriser ni la Chine ni les Etats-Unis et a résisté aux pressions occidentales lui demandant d'exclure la Russie. Mais Jakarta n'est pas optimiste sur les chances d'un accord débouchant sur un texte commun à l'issue du sommet.
Les réunions ministérielles précédant le sommet du G20 n'avaient pas non plus réussi à obtenir de consensus sur un communiqué commun.
"Honnêtement, je pense que la situation internationale n'a jamais été aussi complexe", a indiqué le ministre indonésien coordinateur aux Investissements et aux Affaires maritimes Luhut Binsar Pandjaitan à la veille du sommet. "Si finalement les dirigeants du G20 ne produisent pas de communiqué, c'est la situation, c'est OK".
burs-sah-gmo-lgo/mr
O.Bulka--BTB