-
Foot: Sénégal et Maroc se disputent la CAN-2025 devant le TAS
-
Mort de Margaret Hamilton, pionnière américaine en science de l'informatique et figure du programme Apollo
-
Christa Pike, condamnée réchappée d'une exécution aux États-Unis, a failli être débranchée
-
Samsung prévoit un bénéfice trimestriel vertigineux porté par le boom de l'IA
-
Nobel de littérature 2026 : une plume d'Amérique latine pressentie
-
Le Parlement italien vote sur la loi électorale, un test pour Meloni
-
Budget 2027 : tension sur les retraites dès les premiers débats
-
Objectif Terre pour Sophie Adenot
-
Mobilisation lycéennes: les lycéens appelés de nouveau à se mobiliser jeudi
-
"Plus jamais Bolsonaro": des milliers de manifestants avant le second tour au Brésil
-
Espagne: vive émotion après la mort de Maricarmen Abascal, symbole de la crise du logement
-
Attaque du 7 octobre: le chancelier allemand promet de lutter contre l'antisémitisme
-
Espagne: les syndicats appellent à la grève générale le 11 novembre, pour le logement et les salaires
-
Le commissaire européen au Commerce en Chine pour éviter l'escalade
-
Le chef du Pentagone visite un porte-avions revenu du Moyen-Orient après des tentatives de suicide à bord
-
Avec Nvidia, Microsoft veut muscler l'IA locale sur ses PC, mais au prix fort
-
La condamnée réchappée d'une exécution aux Etats-Unis a failli être débranchée
-
Wall Street termine en baisse, rattrapée par les inquiétudes sur les taux
-
Le Chrysler Building, icône de New York, trouve enfin preneur après des années de déshérence
-
Turquie : manifestations à Izmir, un bastion de l'opposition dont le maire fait défection
-
Trois morts dans des attaques houthies contre des aéroports saoudiens
-
Covid: tensions sur certaines seringues et aiguilles avant la campagne de vaccination
-
Cerné par les crises, Lecornu cible la colère sociale et temporise sur les lycéens
-
Face à l'Acropole, Marco Rubio promeut la puissance américaine et appelle l'Europe à sortir de "sa torpeur"
-
Lecornu joue l'apaisement avec les lycéens, annonce des mesures pour faire baisser le prix de l'essence
-
Soupçons de peste en Russie: ce que l'on sait
-
Soupçon de peste en Russie : l'OMS "pas en mesure" de mener une évaluation complète des risques
-
La condamnée ayant survécu à son exécution aux Etats-Unis, a repris connaissance et parvient à parler
-
La Bourse de Paris en forte baisse, les taux d'emprunt français remontent
-
La plus grande colonie de manchots du monde victime du changement climatique, montre une étude
-
Éthiopie: des troupes érythréennes se déploient dans le nord du Tigré
-
Le gouvernement essuie un revers dès l'arrivée du budget en commission à l'Assemblée
-
"Pas de risque de diffusion" de la peste en Europe, dit la directrice du centre de référence à l'Institut Pasteur
-
Turquie : le maire d'Izmir quitte l'opposition pour rejoindre le parti au pouvoir
-
Le pilote finlandais de F1 Bottas a fait 420 km à vélo de la Malaisie à Singapour
-
La condamnée ayant survécu à son exécution aux Etats-Unis a repris connaissance
-
La justice ferme une plateforme d'échanges de photos intimes volées à des milliers de femmes
-
Crimes contre l'environnement: 233 arrestations en Amérique latine, selon Interpol
-
Transition écologique : la Cour des comptes appelle à "mieux dépenser"
-
Pour le chimiste français Henri Kagan, un Nobel longtemps attendu
-
Royaume-Uni: Royal Mail annonce jusqu'à 2.500 suppressions de postes
-
Le FMI prêt à agir face au choc El Niño et vigilant sur le boom de l'IA
-
Boissons énergisantes: des parlementaires demandent l'interdiction aux moins de 16 ans
-
La Russie dément tout "risque épidémique" après des soupçons de peste en Sibérie
-
Une victoire de LFI en 2027 ferait "fuir" le président du Medef
-
Crimes contre l'environnement: 233 arrestations en Amérique latine (Interpol)
-
Mondiaux de judo: le pari d'Agbégnénou se conclut sans médaille
-
Wall Street ouvre en baisse, les taux flambent à nouveau
-
Le FMI prêt à agir face au choc El Niño et vigilant sur le boom de l'IA (entretien à l'AFP)
-
Le torchon brûle toujours entre Cristiano Ronaldo et son sélectionneur
Biathlon: la neige stockée devenue la "norme" des sports d'hiver
Comment sont préparées les pistes de compétition ? Quelles évolutions possibles à l'avenir face au réchauffement climatique ? Eléments de réponse et perspectives après la polémique provoquée par le transport de neige par camions avant l'étape de Coupe du monde de biathlon au Grand Bornand qui a débuté jeudi.
. D'où vient la neige transportée ?
"C'est de la neige de stockage", conservée depuis l'hiver précédent "par la technique du snowfarming", c'est-à-dire en la recouvrant d'une épaisse couche de sciure de bois aux "qualités naturelles d'isolation", explique à l'AFP Yannick Aujouannet, secrétaire général du comité d'organisation de l'étape de Coupe du monde au Grand-Bornand. Ce procédé permet de conserver 70 à 80% du volume initial, ajoute-t-il.
En l'occurrence, cette neige est constituée à "50% de neige de culture", produite à partir d'eau pluviale issue des retenues collinaires du village haut-savoyard, "et à 50% de neige naturelle", poursuit Yannick Aujouannet.
Concrètement, c'est la moitié des 24.000 m3 utilisés pour recouvrir la piste qui a été transportée par camions au début du mois, depuis le site de stockage du Chinaillon situé à neuf kilomètres du stade de biathlon, précise-t-il. L'autre moitié était conservée directement sur le site de la compétition.
. Cet enneigement artificiel est-il exceptionnel ?
"Je peux dire que je n'ai pas connaissance d'un site où on a organisé une Coupe du monde uniquement sur de la neige naturelle dans les cinq dernières années", constate auprès de l'AFP le secrétaire général de la Fédération internationale de biathlon (IBU) Max Cobb.
Même à Kontiolahti en Finlande, à près de 500 kilomètres au nord d'Helsinki, où a été donné le coup d'envoi de la saison fin novembre, on recourt à de la neige stockée.
"Soyons clairs: il y a de la belle neige, tout a l'air blanc, mais sans une partie de neige artificielle sur la piste, on ne pourrait pas organiser cette compétition, même ici, en Finlande. La neige naturelle seule n'est pas suffisante", reconnaît Max Cobb.
Au-delà du biathlon, dans lequel il est impliqué au niveau international depuis trois décennies, le dirigeant de l'IBU observe que "les sports d'hiver ne survivraient pas sans neige stockée, c'est la norme aujourd'hui."
L'enjeu, c'est aussi la qualité du revêtement neigeux demandée par l'IBU pour proposer une compétition sportive sûre et équitable: "très compacte, pas meuble", décrit Yannick Aujouannet. "Vous ne faites pas courir un 100 m à Usain Bolt sur une piste cendrée. Les skieurs, c'est la même chose", compare-t-il.
"Cette qualité, on l'a soit avec de la neige de culture, soit avec de la neige stockée", explique-t-il. Pour obtenir la même avec de la neige naturelle, "il faudrait la travailler beaucoup, ça veut dire utiliser des dameuses, pour la compacter et qu'elle devienne dure", ce qui ne serait pas neutre en termes d'empreinte carbone.
. Quelles pistes sont envisagées par l'IBU ?
A court terme, et face aux préoccupations environnementales grandissantes, l'IBU "ne prévoit pas de changement" à son calendrier, arrêté jusqu'au bout de l'olympiade à peine entamée et qui mènera jusqu'à 2026, explique son secrétaire général.
Et après ?
"La solution pour nous passe par jouer très attentivement sur l'approche géographique dans notre programmation. Etudier si on devrait faire les deux premières étapes dans les pays nordiques (qui n'accueillent actuellement que la première étape du circuit de la Coupe du monde, NDLR), et après, descendre en Europe centrale. C'est quelque chose dont on va discuter à coup sûr", évoque-t-il, en excluant de "trop compresser le calendrier, sinon on traite les biathlètes comme des gladiateurs".
Pour le Grand-Bornand, janvier, par exemple, "serait parfait. J'avoue que je dormirais beaucoup mieux la nuit", souffle Yannick Aujouannet.
Autre piste évoquée, qui pourrait elle donner des sueurs froides à l'étape française, qui culmine à 928 m, élever l'altitude minimale fixée par les instances pour l'organisation d'une étape de la Coupe du monde.
"Pour l'instant, la limite (basse) est à 800 m. A long terme, il faudra probablement étudier si on peut la relever", esquisse Max Cobb.
La réglementation actuelle de l'IBU limite à 1.800 m l'altitude maximale de ses tracés de compétition.
O.Lorenz--BTB