-
Alerte près d'une base militaire en Angleterre: de l'essence mais aucun explosif retrouvé
-
Trump réunit les grands noms de l'IA à la Maison Blanche
-
Nombre de maternités: la mission "périnatalité" critique un modèle "insoutenable"
-
Foot: nouvelle passe d'armes entre l'UEFA et la Fifa
-
Foot: Manchester City reconnu "coupable" de "graves" infractions financières de 2009 à 2018 par la Premier League
-
Accusé d'antisémitisme, Bardella dénonce "une guerre totale" contre le RN, Mediapart fustige "la violence sidérante de l'extrême droite"
-
Birmanie : 50 morts sur un marché bombardé par l'armée, selon des sources humanitaires
-
Energie: l'Union européenne s'attend à un hiver difficile, avec des prix très élevés
-
La Bourse de Paris lestée par les incertitudes budgétaires, le taux français dépasse 4,80%
-
A Liverpool, Andy Burnham défend un réengagement de l'Etat et se projette au-delà de 2029
-
Les Bourses européennes terminent sans enthousiasme
-
Trump reçoit les patrons de l'IA à la Maison Blanche mardi
-
Thélyson Orélien, l'étoile fuyante
-
L'Iran menace de nouvelles frappes, dans l'attente d'une réponse américaine à son plan pour Ormuz
-
Allemagne: le Rhin à un niveau historiquement bas face à une sécheresse persistante
-
Slovaquie: une enseignante tuée et deux blessés dans une attaque au couteau dans une école
-
Macron en visite d'État en Espagne pour pousser une "Europe plus forte"
-
Allemagne: la plus haute éolienne du monde a atteint sa hauteur finale, à 365 mètres
-
"Ras-le-bol des bas salaires": la fonction publique dans la rue pour son pouvoir d'achat
-
Wall Street ouvre sans direction claire, surveille le pétrole et les taux
-
Equipe de France: l'état de grâce de Zidane
-
Slovaquie: une enseignante tuée et deux blessées dans une attaque au couteau dans une école
-
Cisjordanie: une violente attaque sur un village suscite de rares condamnations par Israël
-
Accusations d'antisémitisme : Bardella dénonce "une guerre totale" contre le RN, première crise pour la campagne Le Pen
-
Au Cameroun, les féminicides se multiplient, les familles réclament justice
-
A Liverpool, le Labour remobilisé derrière Andy Burnham mais attend des réponses
-
La Malaisie commence à renvoyer des ressortissants birmans, inquiétude de l'ONU
-
Budget : enquête ouverte après un signalement de Lecornu sur des fuites dans la presse
-
Alerte près d'une base militaire en Angleterre: confusion après la libération des suspects
-
Ecrits antisémites : Bardella dénonce "une guerre totale" contre le RN, première crise de campagne pour Le Pen
-
Chez les enseignants, le sentiment d'un grand déclassement
-
OpenAI renonce à un nouveau modèle d'IA à quelques heures de la grande conférence DevDay
-
En Ukraine, les "mafias de l'ambre" ressuscitent dans l'ombre de la guerre
-
Journée de grève dans la fonction publique, les premiers cortèges s'élancent
-
"Tout ce qu'on a": les vols de portables alarment les Brésiliens
-
Espagne: les militants du droit au logement mettent en garde le gouvernement
-
L'Iran attend une réponse des Etats-Unis sur son plan pour rouvrir Ormuz
-
"Une intelligence de jeu incroyable": Wembanyama impressionne ses coéquipiers
-
En Inde, la restauration d'une île corallienne menacée de disparition
-
Séoul dénonce "une violation de l'armistice" après l'explosion de mines en zone démilitarisée
-
France: la dette du 2e trimestre a atteint 119% du PIB, avant un record attendu en 2027
-
Combats dans le nord de l'Ethiopie: origines, lignes de front, acteurs, ce que l'on sait
-
La majorité des supermarchés Auchan s'apprêtent à passer sous bannière Intermarché
-
Journée de grève et de manifestations dans la fonction publique pour la défense du pouvoir d'achat
-
Tennis: à Pékin et Wuhan, Swiatek contrainte de briller pour voir le Masters
-
L'ouragan Polo frappe la côte pacifique du Mexique en catégorie 3
-
Ligue des nations: l'Espagne ramène sa coupe à la maison
-
La Malaisie commence à renvoyer des ressortissants birmans
-
Face au carnage dans les ruches, des apiculteurs démunis contre le frelon asiatique
-
Les patrons de l'IA à la Maison Blanche mardi, la supervision au menu
Tournoi des six nations: les Anglais prêts à jouer les rabat-joie
Gâcher la fête française: après s'être pris les pieds dans le tapis contre l'Irlande, l'Angleterre entend priver les Bleus, samedi au Stade de France, de leur premier Grand Chelem depuis 2010 et sauver en partie son Tournoi des six nations.
Eddie Jones a un plan. "On a battu la France lors de nos deux derniers matches donc on sait comment les prendre", a promis le sélectionneur du XV de la Rose dès la fin de la rencontre perdue contre l'Irlande (32-15).
"Si vous voulez battre la France, il faut plus et mieux jouer au pied qu'eux, c'est la première chose. Ensuite, il faut se battre plus qu'eux, notamment autour des rucks. Enfin, il faut empêcher Dupont de s'exprimer", a encore détaillé le technicien australien.
Les Anglais restent en effet sur deux succès devant les hommes de Fabien Galthié: 22-19 après prolongation lors de la Coupe d'automne des nations 2020 et 23-20 quelques mois plus tard dans le Tournoi. Leur seule défaite (24-17), en revanche, est intervenue au stade de France, dans le Tournoi des six nations 2020, pour le premier match de Galthié en tant que sélectionneur.
Du côté du XV de France, on attend ce choc au sommet avec délectation. "Jouer le Grand Chelem contre l'Angleterre, c'était évidemment ce qu'on voulait. Maintenant, on va savourer un peu d'être encore en lice pour ce Grand Chelem. On aura forcément moins à calculer que les deux saisons précédentes. C'est le scénario idéal, celui qu'on avait coché", a d'ailleurs assuré l'ouvreur Romain Ntamack.
Car les Bleus courent après un Grand Chelem depuis douze ans. Avec quatre succès de rang, ils ne sont plus qu'à 80 minutes du Graal.
- Répétition avant le Mondial -
"La France est une des équipes les plus en forme du moment, ça va être un match compliqué. Le résultat du dernier match ne change rien pour nous, on vient à Paris pour gagner et j'espère que tout le monde nous croit. On allait toujours être prêts pour cette rencontre et là, on est encore plus prêts", a promis le pilier gauche anglais Ellis Genge.
Preuve de l'importance de cette "finale qui n'en est pas une", le XV de la Rose chamboule ses plans et débarque en France dès mardi, pour s'installer du côté de Roland-Garros.
"Nous avons toujours considéré ce match comme (...) une répétition générale avant la Coupe du monde", a admis Eddie Jones.
Les Bleus sont prévenus: il faut toujours se méfier des Anglais, même touchés dans leur orgueil.
Samedi, à Twickenham, face à l'Irlande, les coéquipiers du jeune ouvreur talentueux Marcus Smith (23 ans), auteur de 15 points à lui seul (5 pénalités), ont été héroïques d'abnégation dans un match où rien n'a tourné en leur faveur en début de rencontre.
- L'Irlande soutient... les Anglais -
Dans les vingt premières minutes, ils ont en effet perdu deux joueurs, le deuxième ligne Charlie Ewels pour un carton rouge au bout de 82 secondes et le troisième ligne Tom Curry sur blessure (15e), puis encaissé un essai de James Lowe (6e).
Mais comme des morts de faim, les Anglais, en pleine mutation, ont résisté, s'accrochant aux mollets irlandais jusqu'à la 70e minute avant de logiquement céder. Non sans avoir démontré qu'il fallait compter avec eux jusqu'au bout.
Avec l'infatigable deuxième ligne Maro Itoje, la vista et le jeu au pied de Smith, la puissance d'Ellis "Baby Rhino" Genge ou les appuis du demi de mêlée Harry Randall, les Anglais et leur mêlée fermée dominatrice ont des arguments à faire valoir.
Le pire? Même l'Irlande, seule équipe à pouvoir doubler les Français en cas de victoire devant l'Écosse, sera supportrice de l'Angleterre.
"Est-ce que l'Angleterre peut gagner en France? On l'espère!", a même soufflé le sélectionneur du XV du Trèfle Andy Farrell, lui-même anglais.
J.Horn--BTB