-
John Bolton, ex-conseiller de Trump, plaide coupable de rétention de documents classifiés
-
Les Etats-Unis ont annoncé des frappes contre l'Iran, qui dit avoir répliqué
-
Le Chapare, la région d'Evo Morales qui défie le gouvernement bolivien
-
Accord-cadre entre Liban et Israël, qui laisse deux "zones pilotes" à l'armée libanaise
-
La canicule "se poursuit", malgré les prémices d'un répit
-
Les Etats-Unis ont frappé des cibles en Iran en réponse au cargo attaqué
-
Mondial-2026: la France première, le Sénégal espère
-
Mondial: trois sur trois pour les Bleus avec un Dembélé en feu
-
Le double séisme au Venezuela a fait au moins 920 morts et 50.000 disparus
-
Marchés mondiaux: les semi-conducteurs à la peine, le pétrole en nette baisse
-
Trump menace les pays européens qui taxeraient les services numériques
-
Israël et le Liban saluent la signature d'un accord-cadre à Washington, rejeté par le Hezbollah
-
Wall Street termine la semaine en petite baisse
-
OpenAI déploie son nouveau modèle sous tutelle du gouvernement américain
-
OpenAI lance son nouveau modèle GPT 5.6, limité à quelques partenaires américains
-
Enquête ouverte après des signalements sur des soupçons de trafic d'enfants sur Vinted
-
À son procès en appel, Stéphane Plaza dément "être violent"
-
Pas de verdict pour le suspect d'un des incendies de Los Angeles
-
Canicule: la vigilance rouge recule, les hôpitaux restent sous pression
-
Canicule: la chaleur tue, il faut arrêter les chantiers l'après-midi, dit Sophie Binet
-
Ormuz: des navires continuent à traverser malgré les menaces iraniennes
-
Ligue 1: la femme d'affaires américaine Michele Kang a racheté l'Olympique lyonnais
-
Des bijoux ayant appartenu à Claudia Cardinale vendus 826.000 euros aux enchères
-
La Bourse de Paris termine la semaine en légère baisse, sauvée par ses valeurs traditionnelles
-
Boxe: l'Ukrainien Usyk annonce renoncer à ses trois ceintures mondiales des lourds
-
Canicule: de nouveaux départements vont sortir de la vigilance rouge, les hôpitaux restent sous pression
-
Bourses: Apple et Microsoft jettent un nouveau froid sur les valeurs de la tech
-
Canicule: Édouard Geffray "ne regrette pas" d'avoir maintenu le brevet vendredi
-
F1: Verstappen veut "rester" chez Red Bull, martèle son directeur Mekies
-
WTA 500 de Bad Homburg: première finale sur gazon pour Osaka juste avant Wimbledon
-
Médicaments non utilisés: un Français sur dix les jette encore à la poubelle
-
Championnats de France de cyclisme: Godon pour rempiler, Grégoire pour une revanche
-
Loukachenko sera toujours une menace pour l'Ukraine, selon l'opposante bélarusse Tikhanovskaïa
-
Les Bourses européennes clôturent en baisse: Paris -0,55%, Londres -0,21%, Francfort -1,29%
-
Séisme au Venezuela : une mère fouille dans les décombres, à la recherche de son fils disparu
-
Sous l'effet de la chaleur, les glaciers risquent une "très forte perte", alerte un glaciologue suisse
-
Golfe de Gascogne: la justice exige de l'Etat "un plan national d'actions" pour protéger les cétacés
-
Prison à vie pour l'auteur de l'attentat du marché de Noël de Magdebourg
-
Epidémie d'Ebola en RDC: 304 morts et 1.115 cas, selon un dernier bilan
-
Une jeune lynx relâchée dans le massif des Vosges, une "première"
-
Wall Street ouvre en baisse, la tech de nouveau sous pression
-
Les Bourses mondiales lestées par les doutes sur la tech
-
Dans un bidonville italien, des travailleurs à bout de forces sous la chaleur
-
La Crimée placée en "situation d'urgence" après les attaques ukrainiennes
-
Le Japon se prépare à deux tempêtes tropicales, les pluies font deux morts à Taïwan
-
Japon: deux morts à Taïwan dans les inondations à l'approche de deux tempêtes tropicales
-
A Abidjan, pas question de se priver de la climatisation
-
"C'est de la survie": dans Paris écrasée par la canicule, une éprouvante quête de fraîcheur
-
Buckingham boudé par le roi: Charles ne s'installera pas dans le célèbre palais
-
Le procès en appel de Stéphane Plaza pour violences conjugales s'est ouvert à Paris
Foot: avec la limitation des prêts, la fin du "trading" fou?
Annoncée ces derniers jours par la Fifa, une réforme visant à limiter les prêts de joueurs, parfois utilisés à l'excès, va entrer en vigueur l'été prochain. Mais peu de clubs sont menacés par l'évolution réglementaire, qui doit s'intégrer à un projet plus global.
Effectifs pléthoriques, jeunes trimballés d'une équipe à l'autre, prêts avec option d'achat obligatoire pour étaler les paiements dans le temps, partenariats avec des écuries "satellites"... Le prêt trouve une place de choix parmi les dérives récentes du "trading" de joueurs.
"Le prêt peut être intéressant dans un parcours de post-formation, pour se tester ailleurs, se confronter à un environnement différent. Mais ce modèle a été détourné", remarque Sylvain Kastendeuch, coprésident de l'UNFP, le syndicat français des joueurs.
"Quand un joueur est prêté continuellement ou à des fins spéculatives, cela devient une industrie au service de l'inflation des effectifs. Et cela ne contribue pas à l'épanouissement du joueur", explique-t-il à l'AFP.
Certains clubs en font une spécialité. L'Atalanta compte ainsi actuellement 65 joueurs en prêt loin de Bergame, selon le site spécialisé Transfermarkt.
"C'est une question de concurrence: en accumulant énormément de jeunes joueurs, ces quelques clubs ont une certaine emprise sur le mercato car ils ont la possibilité de déterminer l'accès de ces joueurs aux plus petits clubs via des prêts", analyse Simon Darricau, avocat en droit du sport au cabinet Fidal.
En France, l'Olympique de Marseille a privilégié ce type de mouvement ces derniers mois, et se retrouve avec six joueurs prêtés, comme William Saliba et Mattéo Guendouzi, et six joueurs ayant fait le chemin inverse.
En tout, plus d'une mutation sur quatre concernait un prêt ou un retour de prêt en 2020, selon un rapport de la Fifa, contre 11,6% seulement pour les transferts de joueurs sous contrat.
- Six prêts maximum en 2024 -
Idéal pour renforcer temporairement un secteur de jeu sans débourser d'indemnités - sauf cas de prêt payant -, le prêt n'en reste pas moins une barrière aux jeunes talents des centres de formation, souvent privés par ce mécanisme d'une chance de figurer en équipe première.
"Avec le système actuel, certains bons joueurs passent au travers", confirme à l'AFP l'agent de joueurs Frédéric Guerra.
La Fifa, soucieuse de "favoriser le développement des jeunes joueurs et l'équilibre compétitif", s'est donc saisie du dossier.
Elle compte limiter à six le nombre de prêts par saison et par équipe à l'horizon 2024, dans les deux sens de circulation (6 départs et 6 arrivées au maximum). La réforme, qui doit entrer en vigueur le 1er juillet 2022, sera appliquée progressivement (8 en 2022-23, puis 7).
Des exceptions rendent toutefois le projet moins menaçant pour les grandes écuries: la réforme ne s'appliquera pas aux joueurs de 21 ans ou moins, ni aux footballeurs formés au club.
Le projet de la Fifa ne concerne par ailleurs pour le moment que les transferts internationaux, l'instance ayant donné trois ans aux ligues nationales pour adapter leurs règlements domestiques à ce cadre.
"La réforme reste une petite révolution, mais les clubs semblent l'avoir anticipée", juge Simon Darricau, qui s'interroge sur la limite d'âge fixée à 21 ans, laissant "la possibilité à certains clubs de continuer d'acheter des jeunes de 18 ans et de les couver pendant trois ans".
- Limiter aussi les effectifs -
En limitant à trois le nombre de joueurs pouvant être prêtés à la même équipe, la Fifa s'attaque aussi aux dérives des clubs "satellites", que les grosses formations utilisent pour faire jouer leurs jeunes ou leurs indésirables, comme Monaco avec le Cercle Bruges, dont il est l'actionnaire majoritaire.
Mais l'ASM, qui avait prêté neuf joueurs en Belgique en 2018-19, ne compte actuellement personne chez son partenaire, privilégiant parfois des stages de plusieurs mois pour ses jeunes pousses.
Ces évolutions réglementaires "restent un peu limitées", juge Sylvain Kastendeuch, qui promet que la ligue française "ira plus loin".
La Fifa, elle aussi, planche sur une réforme plus large du marché des transferts, notamment sur la question épineuse des commissions d'agents.
"On ne réglera ces questions qu'en travaillant en même temps sur une limitation des effectifs, sur un +salary cap+ (plafonnement des salaires, ndlr), sur une refonte de la formation", liste aussi Kastendeuch.
ama-cb-alu-hap-fjt/ah/gf
K.Brown--BTB