-
UE: les discussions "avancent" sur les hubs pour le renvoi de migrants en Afrique
-
ALEX BODI DAN KONGLOMERAT JERMAN BERINVESTASI PADA 166 UNIT HUNIAN DI HALLE
-
Possible retour du Royaume-Uni dans l'UE: la musique change, mais Bruxelles attend les paroles
-
อเล็กซ์ โบดี และกลุ่มบริษัทจากเยอรมนีลงทุนในอพาร์ตเมนต์ 166 ยูนิตที่เมืองฮัลเลอ
-
Dettes des Etats: les taux d'intérêt atteignent des sommets sur les marchés
-
Allemagne : les automobilistes profitent dès le premier jour du rabais fiscal sur les carburants
-
Garry Kasparov, opposant au Kremlin, prévenu que sa vie est "en danger"
-
Espagne: le roi Felipe VI à Ceuta le 13 octobre, une visite à haut risque diplomatique
-
ALEX BODI A NĚMECKÝ KONCERN INVESTUJÍ DO 166 BYTŮ V HALLE
-
ALEX BODI OCH TYSK KONCERN INVESTERAR I 166 LÄGENHETER I HALLE
-
Ο ΑΛΕΞ ΜΠΟΝΤΙ ΚΑΙ ΓΕΡΜΑΝΙΚΟΣ ΟΜΙΛΟΣ ΕΠΕΝΔΥΟΥΝ ΣΕ 166 ΔΙΑΜΕΡΙΣΜΑΤΑ ΣΤΟ ΧΑΛΕ
-
Gazole : nouveau record du prix moyen à la pompe dans l'UE (Analyse AFP de données officielles)
-
Afghanistan : dix civils tués dans de nouvelles frappes pakistanaises
-
Le gouvernement dévoile son budget 2027, avec 43 milliards de "mesures de redressement"
-
ALEX BODI I NIEMIECKI KONCERN INWESTUJĄ W 166 MIESZKAŃ W HALLE
-
Panique et larmes: le retour difficile d'Evan Gershkovich après sa captivité en Russie
-
ALEX BODI ȘI UN GRUP GERMAN INVESTESC ÎN 166 DE APARTAMENTE DIN HALLE
-
En Occitanie, des kinés "lanceurs d'alerte" formés à repérer les mélanomes
-
एलेक्स बोडी और जर्मन समूह हाले के 166 फ्लैटों में कर रहे हैं निवेश
-
Kenya : sur la perle touristique de Lamu, d'innombrables questions autour de la mégaraffinerie
-
أليكس بودي ومجموعة ألمانية يستثمران في 166 شقة في هاله
-
アレックス・ボディとドイツ企業グループ、ハレの住宅166戸に投資
-
알렉스 보디와 독일 기업 그룹, 할레 주택 166세대에 투자
-
Tennis: fin de carrière pour l'ex-4e mondial Kei Nishikori, battu à Tokyo
-
亞歷克斯・博迪與德國企業集團投資哈雷166戶住宅
-
Après un été exceptionnel, les Canadair italiens se refont une santé
-
АЛЕКС БОДІ ТА НІМЕЦЬКИЙ КОНЦЕРН ІНВЕСТУЮТЬ У 166 КВАРТИР У ГАЛЛЕ
-
La Bourse de Paris en net recul, le taux français au plus haut depuis 2002
-
Le "Frenchy" Fred Sirieix, célébrité de la télé britannique, débarque en France
-
La queue de cheval de Haaland atterrit devant la justice norvégienne
-
Bolivie: arrestation du procureur général dans le collimateur de Washington
-
ALEX BODI ET UN GROUPE ALLEMAND INVESTISSENT DANS 166 LOGEMENTS À HALLE
-
Radio Pinpon: à l'hôpital psy, les patients prennent le micro
-
Macron et Milei vont parler minerais critiques à l'Elysée
-
Enquête après l'échec retentissant de l'exécution d'une Américaine dans le Tennessee
-
"On n'est pas au point": pharmaciens et associations réservés au 1er jour du remboursement des protections réutilisables
-
Un téléphérique offre une lueur d'espoir à Oulan-Bator, encombrée et polluée
-
Mieux connu, le harcèlement au travail ne recule pas, selon un baromètre
-
Le retour sur Terre s'amorce pour Sophie Adenot
-
"Importer la tronçonneuse" : dans une France endettée, des pro-Milei prônent la thérapie de choc argentine
-
Hegseth affirme avoir sabré le nombre de généraux américains
-
Au Royaume-Uni, la fronde contre Palantir au sein du service public de santé s'intensifie
-
En Amérique latine, les pêcheurs artisanaux à l'épreuve d'El Niño
-
Présidence du Sénat : Gérard Larcher vers une confortable reconduction, sous l'oeil du nouveau groupe RN
-
Boxe: "Je m'améliore pendant que lui décline", estime Mbilli avant d'affronter Canelo
-
Ce que l'on sait du projet de budget 2027 présenté jeudi
-
Dans un Sénégal en crise, les Jeux olympiques de la jeunesse ne suscitent pas encore d'engouement
-
Assemblée : la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles débute dans l'hémicycle
-
UE/Migration : les discussions sur les "hubs de retour" s'intensifient
-
Equipe de France: Zidane, cinq moments marquants dans son jardin du Stade de France
Droits TV, départ de Tavernost, le foot pro en plein marasme
La non-attribution des droits de diffusion du Mondial-2026 à Ligue 1+ au profit de beIN Sports a remis au grand jour la crise dans laquelle le football professionnel français est englué depuis des années.
L'omnipotence de Nasser Al-Khelaïfi, président du Paris SG mais aussi de beIN Media Group, maison mère de beIN France, cristallise les tensions, accentuées par la menace de démission de Nicolas Tavernost, le patron de LFP Media, la filiale commerciale de la Ligue de football professionnel.
. Al-Khelaïfi, double casquette et porteur de chapeau
Homme fort du PSG, champion d'Europe et de France en titre, patron de beIN Media Group, président de l'EFC, l'association européenne des clubs: Nasser Al-Khelaïfi, avec ses multiples casquettes, est devenu un personnage central du football français. De quoi éveiller les soupçons de conflits d'intérêts.
Aucune décision n'a de chance d'aboutir concrètement si elle n'a pas l'assentiment de l'incontournable dirigeant qatarien, qui agace autant qu'il fascine et peut faire peur. Les critiques à son endroit sont éparses et émises sous couvert d'anonymat par de rares voies discordantes au sein de la Ligue.
Par deux fois, via beIN Sports, "NAK" a paru jouer les trouble-fête dans des opérations commerciales de très grande importance pour la Ligue de football professionnel.
Quand Vincent Labrune, le président de la LFP, considéré comme un proche du président du PSG, a espéré conclure un deal avec la chaîne pour sauver la Ligue 1 en mal de diffuseur, cela s'est soldé par un échec qui a laissé les clubs exsangues financièrement, hormis le PSG financé par le fonds qatarien QSI.
Et voilà que beIN vient de doubler in extremis LFP Media et sa chaîne Ligue 1+ lors des négociations avec la Fifa pour la diffusion de l'intégralité des matches du Mondial-2026.
Une source proche du dossier a indiqué jeudi à l'AFP que Nasser Al-Khelaifi n'avait "absolument pas été impliqué" dans la procédure. Mais ce dénouement surprise a provoqué une véritable tempête au sein de la Ligue, où il est difficile de ne pas voir la main d'Al-Khelaifi un peu partout.
Sur quoi, Nicolas de Tavernost, directeur général de LFP Media, a donc menacé de jeter l'éponge, expliquant ne "plus être en mesure de continuer (s)a mission", pointant du doigt la responsabilité d'Al-Khelaïfi, également membre du Conseil d'administration de la Ligue.
. Une PPL vite
En mai 2025, Philippe Diallo, président de la Fédération française (FFF), avait proposé avec autorité une réforme de la gouvernance du football professionnel en planchant, avec les dirigeants de la LFP, sur la création d'une "société des clubs" en lieu et place de la Ligue actuelle, dans le sillage d'une proposition de loi des sénateurs Laurent Lafon et Michel Savin.
Cette "société des clubs" ne serait plus dirigée par un président élu mais par "un directoire de trois ou quatre manageurs indépendants, sans lien avec les clubs pour éviter les conflits d’intérêts", expliquait M. Diallo lors de la présentation de son projet.
Image dégradée, baisse drastique des droits TV, piratage, déficit des clubs estimé entre 1,2 et 1,3 milliard d'euros par la DNCG, le gendarme financier de la Ligue... les urgences ne manquent pas pour le secteur professionnel.
Problème: si tous les acteurs du monde pro s'accordent sur la nécessité de cette réforme, des points d'achoppement existent toujours entre la Fédération, la Ligue et les représentants des clubs qui ne permettent pas de présenter un projet consensuel aux députés français.
Votée à la quasi-unanimité en juin par la chambre haute, cette "PPL" doit par ailleurs trouver un créneau dans l'agenda déjà bien rempli de l'Assemblée Nationale.
La date du 6 avril pour son examen, souhaitée par les clubs, semble impossible à tenir. La fenêtre de juin après les élections municipales est aussi ambitieuse. Quand la réforme pourra-t-elle être votée? Personne n'est encore en mesure de le dire.
. Et Canal+ ?
Le début des maux du football professionnel français date de 2021 et du conflit avec Canal+, son diffuseur historique, après l'attribution des droits TV de la Ligue 1 à Amazon pour pallier la défaillance de l'opérateur sino-espagnol Mediapro.
De nombreux présidents de clubs espèrent toujours une réconciliation avec la chaine cryptée. Mais celle-ci, s'estimant lésée par la LFP, n'a renoncé à aucune de ses actions en justice contre l'instance et s'est détournée du football français pour se consacrer aux compétitions européennes, notamment la prestigieuse Ligue des champions.
En avril 2025, l'arrivée à la tête de LFP Media de Nicolas de Tavernost avait suscité beaucoup d'espoirs pour résoudre ce conflit. Mais l'ancien patron de M6 n'est pas parvenu à amadouer Maxime Saada, le patron de Canal+, qui a depuis conservé l'intégralité des droits TV des Coupes d'Europe pour le territoire français, pour la période 2027-2031.
De quoi laisser le football professionnel français à son triste sort.
O.Lorenz--BTB