-
Wall Street ouvre en hausse, attend des détails sur l'accord Etats-Unis-Iran
-
Assemblée: le débat sur l'autonomie de la Corse débute, le gouvernement pousse pour une adoption
-
Le chef de l'ONU en Haïti, en "solidarité" avec un peuple qui souffre
-
Wall Street ouvre sans direction claire, attend des détails sur l'accord Etats-Unis-Iran
-
Yum! Brands vend la chaîne Pizza Hut, en perte de vitesse, pour 2,7 milliards de dollars
-
Tennis: les soeurs Williams vont refaire la paire à Wimbledon
-
Entre festins et musique, les mariages cachemiris perpétuent les traditions
-
Ukraine: la restauration de la cathédrale endommagée à Kiev pourrait prendre environ deux ans (responsable ukrainien)
-
Le feuilleton BHV Marais continue sans Shein ni Frédéric Merlin
-
Ebola en RDC: le pic reste à venir, l'épidémie pourrait durer un an
-
IA : la France tourne le dos à Palantir et veut bâtir son autonomie stratégique
-
Mondial-2026: la France entre en scène, avec son grand rival, l'Argentine
-
L'accord de paix doit être "le signal de la relance" de l'économie, selon Roland Lescure
-
Le G7 fait monter la pression contre Moscou pour arrêter la guerre avec l'Ukraine
-
L'Inde bloque Telegram pour éviter la triche lors d'un examen national
-
La justice se prononcera le 23 juin sur une remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier
-
Le "plus important" est "une ouverture totale et sans condition du détroit d'Ormuz" (AIE)
-
Le Parlement européen donne son feu vert final à l'accord commercial avec Trump
-
Téhéran et Washington vont entrer dans le vif du sujet vendredi, selon l'Iran
-
Wimbledon: Venus et Serena Williams disputeront le double ensemble
-
Un KO pour la gloire: Ciryl Gane se replace dans le gotha du MMA
-
L'armée américaine prévoit d'établir un stockage d'armement en Australie
-
Des cours verdies et sans bitume, première étape contre la chaleur à l'école
-
A Gaza, les ruses de couturiers pour recréer des robes de princesses
-
Dans le bassin du Mékong, une "bombe à retardement" toxique
-
Présidentielle en Colombie: la gauche au pouvoir affronte une droite pro-Trump
-
Abelardo de la Espriella, le millionnaire admirateur de Trump qui veut mater les groupes armés
-
Ivan Cepeda, défenseur des droits humains et penseur de la gauche colombienne
-
Guerre au Moyen-Orient: l'Inde se tourne vers les engrais biologiques
-
La Bourse de Paris sur sa lancée après l'annonce d'un accord de paix
-
A Cuba, des familles survivent dans un gymnase, sans espoir de relogement
-
France: les émissions de gaz à effet de serre ont plus baissé que prévu en 2024 et 2025
-
Au G7, concertation avec Zelensky pour dessiner une issue à la guerre en Ukraine
-
Accord Iran/Etats-Unis: comment l'industrie pétro-gazière se prépare à l'après-guerre
-
Crise de la presse: une journée de mobilisation pour conjurer l'effondrement
-
Foot: l'Allemand Dino Toppmöller nommé nouvel entraîneur de Lens (club)
-
Andy Burnham, le "roi du Nord" qui lorgne Downing Street
-
Face aux compagnies aériennes, l'UE privilégie la protection des passagers
-
Xi Jinping assure son soutien au président birman à Pékin
-
Election cruciale pour l'avenir du Premier ministre Keir Starmer à Downing Street
-
De vastes zones de récifs coralliens pourraient résister au changement climatique, selon une étude
-
Fonction publique: un assistant IA pour tous les agents de l'Etat
-
"Même à Ouest-France": le premier quotidien français rattrapé par la crise
-
La chanteuse Bonnie Tyler est sortie du coma
-
En Ecosse, des moustiques responsables de l'arrivée d'un nouveau virus sous haute surveillance
-
Anna-Bella Failloux, une chercheuse face à la menace mondiale du moustique
-
Stériliser le moustique-tigre, le pari incertain d'une protection industrielle
-
Les rapaces chassent en fonction de la morphologie de leurs phalanges
-
Antilles: pour sauver leurs bananes, les producteurs comptent sur une nouvelle génération d'OGM
-
Mondial-2026: au tour de l'Argentine de se lancer, avec Messi évidemment
Argentine: Taty Almeida, figure des Mères de la place de Mai, est décédée
Taty Almeida, figure emblématique de la lutte pour les droits humains en Argentine pour son combat à la tête des Mères de la place de Mai, est décédée dimanche à 95 ans, a annoncé cette organisation.
"C'est avec une profonde tristesse que nous devons vous faire part de cette triste nouvelle: notre chère Taty Almeida, présidente des Mères de la Place de Mai - Ligne fondatrice, nous a quittés aujourd'hui", indique le communiqué publié sur Instagram par cette organisation née de la colère de femmes dont les enfants ont disparu sous la dictature argentine.
"Merci de nous avoir appris qu'aimer, c’est résister, que la seule lutte perdue est celle que l'on abandonne et qu'il n'existe pas de force plus grande que celle de l'amour", a ajouté l'organisation dans son message.
Mme Almeida était hospitalisée depuis trois semaines à Buenos Aires. Sa dépouille sera exposée lundi dans le quartier d'Once dans la capitale, ont indiqué ses proches.
Taty Almeida, de son vrai nom Lidia Stella Mercedes Miy Uranga, était néée le 28 juin 1930, enseignante, s'est mariée en 1953 avec son collègue Jorge Almeida et a eu trois enfants.
Elle s'est engagée après la disparition en 1975 de son fils Alejandro, alors étudiant en médecine de 20 ans. Militant de gauche, il appartenait à la guérilla de l'Armée révolutionnaire du peuple (ERP).
Comme lui, ils sont 30.000 opposants à avoir été éliminés par la milice d'extrême droite Triple A, ou par la dictature qui a dirigé l'Argentine de 1976 à 1983.
Taty Almeida n'a jamais pu récupérer sa dépouille.
"Cette rage, nous l'avons transformée en amour, en lutte pacifique", confiait Taty Almeida à l'AFP en 2017.
Sa fille, Fabiana Almeida, a raconté aux journalistes que son frère Jorge et elle avaient vu qu'elle "n'allait pas bien" dimanche matin.
"Nous lui avons dit +maman, vas-y, lâche prise. Vas-y, Alejandro t'attend là-haut. Embrassez-vous et suivez-nous d'en haut+", a-t-elle confié, la voix brisée par les larmes.
- "Une battante infatigable" -
A partir de 1979, Taty Almeida rejoint les Mères de la place de Mai, un groupe de femmes réclamant la vérité sur le sort de leurs enfants. Les pionnières, 14 femmes, s'étaient réunies le 30 avril 1977 devant le palais présidentiel, osant invectiver la junte alors que la répression battait son plein.
Fille et soeur de militaires, Taty Almeida, enseignante de profession, a tardé à rejoindre le mouvement.
"Je n'osais pas y aller. Avec mon CV, j'avais peur d'être prise pour une espionne. Une fois dans l'organisation, ça a été une révélation", avait-elle raconté à l'AFP en 2017.
Depuis, la présence de Mme Almeida, jamais sans son foulard blanc noué sous le cou, a été constante dans les mobilisations, les procès, et le débat politique argentin.
Sa mort a été déplorée par de nombreuses personnalités des droits humains, de la politique et de la culture en Argentine.
"C'était une battante", a déclaré avec émotion Estela de Carlotto, figure emblématique des Grands-mères de la place de Mai, à la chaîne C5N après l'annonce de son décès.
"Nous continuons le combat, un combat avec encore plus de douleur, mais il ne faut pas fléchir", a-t-elle souligné.
"Une battante infatigable qui a su honorer la vie. Adieu, chère Taty", a écrit de son côté sur le réseau social X l'ex-présidente argentine de centre-gauche Cristina Kirchner (2007-2015).
Ces dernières années, elle a affiché son opposition au gouvernement du président ultralibéral Javier Milei en raison de ses politiques en matière de mémoire, de vérité et de justice, et sa voix a été centrale lors des commémorations du 50e anniversaire du coup d'Etat civilo-militaire, en mars 2026.
F.Müller--BTB