-
Les Bosniens votent aux élections générales dans une profonde division
-
Top 14: Toulouse toujours leader, devant Pau et Bayonne, premier point de Vannes
-
Ligue des nations: l'Espagne enchaîne contre la République tchèque
-
Les Houthis disent avoir ciblé un site d'Aramco à Ryad, après des raids saoudiens sur Sanaa
-
Ethiopie: l'armée fédérale est entrée dans Mekele, capitale du Tigré, selon une source humanitaire
-
Dans l'Eure, des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides
-
Espagne : manifestations monstres pour le logement, après le rejet des mesures du gouvernement
-
Les Houthis accusent Ryad de pilonner Sanaa, qu'ils contrôlent, incendie sur un site saoudien d'Aramco
-
Mode/Paris : Allure légère pour contexte lourd chez Hermès
-
Equipe de France : Jacquet le bienheureux
-
Brésil : Lula et Flavio Bolsonaro bouclent leur campagne avant un scrutin serré
-
Des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides dans l'Eure
-
Equipe de France : Dembélé, le débat relancé
-
Espagne : après le rejet des mesures du gouvernement, des manifestations monstres pour le droit au logement
-
La Russie appelle les diplomates et étrangers à quitter Kiev, ciblée à répétition
-
La Corée du Nord affirme avoir lancé un missile balistique utilisant l'IA
-
Fortes explosions entendues dans la capitale yéménite, aux mains des combattants Houthis
-
GP de Bahreïn en Malaisie: Verstappen (Red Bull) s'élancera juste devant Hamilton (Ferrari)
-
Ethiopie: les forces tigréennes quittent Mekele, capitale du Tigré
-
Fin de quinquennat lugubre pour la Macronie
-
Vol flydubai: l'enquête établit un "acte terroriste"
-
Cancer du sein avant 40 ans: plus agressif, plus toxique et une vie sociale bouleversée
-
La responsabilité climatique des pétroliers devant la Cour suprême
-
Changement climatique : en Belgique, un tapis vert sur les canaux de Gand
-
Venezuela: lumière dans le ciel pour les morts, 100 jours après le double-séisme
-
La Bulgarie accueille les restes attribués au tsar Samouil
Pérou: libération d'une centaine de touristes otages d'autochtones
Des habitants autochtones de la région amazonienne du Pérou ont libéré vendredi à la suite de négociations un groupe de plus cent touristes qu'ils avaient pris en otage la veille pour protester contre le manque d'aide gouvernementale après une fuite de pétrole, ont annoncé des responsables officiels.
Voyageant à bord d'un bateau fluvial, ces personnes avaient été kidnappées jeudi par des membres de la communauté Cuninico faisant pression en faveur d'une intervention des autorités péruviennes à la suite du déversement le 16 septembre de 2.500 tonnes de brut dans une rivière.
Des femmes et des enfants figuraient parmi les touristes retenus, dont 27 étaient originaires des États-Unis, d'Espagne, de France, du Royaume-Uni et de Suisse. Les 80 autres étaient des Péruviens.
Le bureau du médiateur pour les droits de l'Homme a expliqué que des négociations avaient conduit les ravisseurs à "accepter notre demande de libération".
"Ils nous libèrent tous", a déclaré un peu plus tard à l'AFP Angela Ramirez, une cycliste péruvienne qui faisait partie du groupe.
*Elle a ajouté qu'il y avait eu "beaucoup d'anxiété, beaucoup de fatigue" chez les touristes qui ignoraient quel serait leur sort pendant les 28 heures qu'aura duré leur épreuve et commençaient progressivement à manquer d'eau et de nourriture.
"Ils retournent déjà dans leurs lieux d'origine", a annoncé le ministre du Tourisme, Roberto Sanchez, aux journalistes à Lima.
Un responsable autochtone avait souligné que cette prise d'otages avait été décidée pour que le gouvernement envoie une délégation constater les dommages environnementaux provoqués par la fuite de pétrole.
Il avait ajouté que les passagers ainsi retenus passeraient la nuit sur le bateau en attendant qu'une solution soit trouvée.
L'incident était survenu sur un affluent de la Marañón, une rivière faisant face au territoire de la communauté Cuninico.
Des groupes autochtones bloquent en outre depuis jeudi le passage de tout type de bateau sur ce cours d'eau pour protester contre le déversement de brut qui avait été provoqué par une rupture de l'oléoduc Norperuano (ONP) dans la région sauvage de Loreto.
Le 27 septembre, le gouvernement a décrété l'état d'urgence pour une durée de 90 jours dans la zone touchée sur le territoire des communautés Cuninico et Urarinas où vivent quelque 2.500 autochtones.
L'oléoduc Norperuano de la compagnie étatique Petroperú, l'un des plus grands ouvrages du Pérou, a été construit il y a quatre décennies pour transporter du pétrole de la région amazonienne à Piura, sur la côte, s'étendant sur quelque 800 km.
La compagnie avait attribué cette fuite à une attaque, avec "une déchirure intentionnelle de 21 centimètres dans l'oléoduc".
Petroperú a fait état de 10 attaques depuis janvier contre son oléoduc à Loreto, qui ont causé des marées noires.
K.Brown--BTB