-
JO-2026/ski alpin: l'Américain Cochran-Siegle en tête du premier entraînement de descente
-
Enseignante poignardée en classe: le collégien explique qu'il avait "trop de haine"
-
Arnaud Rousseau candidat à un deuxième mandat à la tête de la FNSEA
-
Après le rejet du Sénat, les députés valident en commission le "droit à l'aide à mourir"
-
Royaume-Uni: Andrew quitte Windsor mais reste au coeur des soupçons
-
Entre la France et l'UE, une défiance croissante sur fond de Mercosur
-
Dépression Leonardo: habitants évacués, trains à l'arrêt et écoles fermées en Andalousie
-
Moscou fait pression sur Kiev, les négociations sur la guerre redémarrent à Abou Dhabi
-
France: la lutte anti-cancer prête à continuer, avec quelques angles morts
-
Frappes israéliennes meurtrières à Gaza, le poste frontalier de Rafah entrouvert
-
Zone euro: l'inflation ralentit à 1,7% en janvier
-
A Sanary-sur-Mer, le traumatisme après l'agression d'une enseignante en classe
-
La bataille d'un universitaire américain pour purger ses "deepfakes" générés par IA
-
Keir Starmer sur la défensive dans l'affaire liant Mandelson à Epstein
-
Au procès pour viols du fils de la princesse de Norvège, une victime présumée suspecte avoir été droguée
-
Vincent Bolloré convoqué par la commission d'enquête sur l'audiovisuel public
-
Affaire Epstein: Jack Lang exclut de démissionner de l'IMA et plaide la "naïveté"
-
Foot: Kanté rejoint Fenerbahçe avec toujours une vue sur les Bleus
-
E-cigarette: vapoter, c'est aussi prendre des risques pour sa santé, avertit l'agence de sécurité sanitaire
-
Cancer du poumon: dépistage proposé à 20.000 personnes à partir de mars, avant une généralisation prévue
-
Cancer: quand la désinformation entrave la guérison
-
Foot: N'Golo Kanté quitte l'Arabie saoudite pour Fenerbahçe après l'intervention d'Erdogan
-
NBA: Cunningham et les Pistons résistent aux Nuggets, les Knicks enchaînent un 7e succès
-
NBA: les LA Clippers échangent James Harden à Cleveland contre Darius Garland
-
Les graffiti de Pompéi mis en lumière par la science
-
En Thaïlande, le parti favori des jeunes craint d'être à nouveau écarté du pouvoir
-
A Washington, la diplomatie du minerai
-
Fin de vie: après le rejet du Sénat, la loi sur l'aide à mourir revient à l'Assemblée
-
Les députés votent sur l'avenir des barrages français
-
Ukrainiens, Russes et Américains se retrouvent à Abou Dhabi pour négocier la paix
-
Venezuela: des milliers de partisans de Maduro dans la rue pour réclamer son retour
-
Foot: N'Golo Kanté quitte l'Arabie saoudite pour Fenerbahçe
-
Trump et Petro trouvent un terrain d'entente
-
Deschamps et les médias: "accepter la critique" et "faire passer un message"
-
Les Etats-Unis tournent la page de la paralysie budgétaire
-
Coupe du Roi: le FC Barcelone premier qualifié pour les demies
-
Coupe de France: un peu de réconfort et un quart de finale pour l'OM
-
Libye: Seif al-Islam Kadhafi tué par "un commando de quatre personnes" chez lui
-
Le président de la Colombie affirme que Trump a accepté de jouer les médiateurs avec l'Equateur
-
Wall Street en recul, pénalisée par la tech
-
Après une année 2025 "record", Santander va acquérir la banque américaine Webster Bank pour plus de 10 mds EUR
-
Libye: Seif al-Islam Kadhafi, l'un des fils du dictateur défunt, tué par des hommes armés (conseiller)
-
En Finlande, les doutes affleurent après le contrat de fourniture de brise-glaces aux Etats-Unis
-
Libye: Seif al-Islam Kadhafi, l'un des fils du dictateur défunt, est mort
-
Le Congrès américain vote la fin de la paralysie budgétaire
-
Affaire Epstein : la police londonienne ouvre une enquête criminelle visant l'ex-ambassadeur Peter Mandelson
-
Washington abat un drone iranien mais les discussions restent programmées
-
L'Espagne veut lutter contre les contenus illégaux sur les réseaux sociaux
-
Face aux accusations de discrimination, ses proches défendent la mémoire de Samuel Paty
-
Procès RN: cinq ans d'inéligibilité requis en appel contre Marine Le Pen
"Keep calm and carry on": Charles III et William imperturbables malgré le choc des mémoires d'Harry
Le roi Charles III et son héritier William sont restés imperturbables jeudi lors de leurs premières apparitions publiques depuis la sortie des mémoires d'Harry, grand déballage cruel pour la monarchie britannique qui connaît un départ fulgurant en librairie.
"Comptez-vous commenter un jour le livre d'Harry?" a interpellé un journaliste à l'adresse de William à son arrivée à une visite d'un hôpital de Liverpool, dans le nord-ouest de l'Angleterre.
Le prince de Galles n'a pas réagi, saluant le public présent en souriant avec son épouse Kate.
Tout aussi fidèle à la célèbre devise britannique de la Seconde guerre mondiale "Keep calm and carry on" ("On garde son calme et on continue"), Charles III a ignoré le scandale lorsqu'il est allé à la rencontre du public en kilt près de Balmoral.
C'est dans ce château écossais que s'est éteinte Elizabeth II en septembre et où en 1997 il avait informé ses enfants William et Harry de la mort de leur mère Diana à Paris, scène racontée avec pléthore de détails sans concession dans "Spare" ("Le Suppléant").
Dans ces mémoires, le prince Harry, exilé depuis 2020 en Californie, n'épargne personne, bien qu'il affirme ne vouloir blesser personne et souhaiter une réconciliation: ni lui-même, à l'adolescence marquée par les drogues et l'alcool, ni son père le roi Charles III, ni son frère William, ni sa belle-mère et désormais reine consort Camilla, ou sa belle-soeur Kate.
Son "frère bien-aimé et meilleur ennemi" est le plus critiqué de tous. Présenté comme colérique, William n'aurait jamais aimé son épouse Meghan qu'il jugeait "mal élevée et agressive", et aurait lors d'une dispute en 2019 jeté Harry à terre dans la gamelle du chien.
Le palais de Buckingham garde le silence sur ces révélations qui font mauvais genre à l'approche du couronnement de Charles III le 6 mai.
Mais la presse a fait état, citant des sources anonymes, du mécontentement des Windsor, plusieurs tabloïds assurant jeudi qu'Harry et Meghan n'étaient plus les bienvenus à cet événement à l'audience planétaire, déjà assombri par la brouille.
"La famille s'attend à ce qu'Harry et Meghan trouvent une excuse pour ne pas venir", assure une source au Daily Mail.
- Nouveaux tirages en France -
Au Royaume-Uni, le prince est souvent décrit en enfant gâté et seuls 24% des Britanniques ont désormais une opinion favorable du duc de Sussex, selon un sondage YouGov réalisé après la sortie des mémoires.
Avec sa femme Meghan, ils sont désormais encore plus impopulaires que le prince Andrew, frère de Charles III écarté de la monarchie après un scandale sexuel.
Seuls 21% des Britanniques pensent que la principale motivation d'Harry est de donner sa version de son histoire, comme il l'affirme, alors que 41% pensent que c'est l'argent.
"Cela ressemble un peu à une manière de se faire de l'argent et de continuer à faire parler d'eux (Harry et Meghan, ndlr) dans la presse", regrette Shannon Simons, employée de l'hôpital de Liverpool visité par William et Kate interrogée par l'AFP.
En revanche sa collègue Stacey Oats dit sa sympathie pour le couple californien: "Ils font un peu plus normal pour les plus jeunes, alors que la famille royale fait un peu dépassée".
"C'est assez triste, ce qu'ils ont traversé. J'ai l'impression qu'Harry ne s'est pas remis de ce qui est arrivé à sa mère", poursuit la soignante de 35 ans.
Malgré l'hostilité d'une grande partie de la population, les mémoires se sont écoulés à plus de 1,4 million d'exemplaires en anglais le premier jour au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et au Canada, selon l'éditeur Penguin Random House.
C'est du jamais vu pour pour un essai publié par ce géant de l'édition.
La traduction française, qui avait été lancée avec un tirage de 210.000 exemplaires, fait l'objet d'un nouveau tirage de 130.000 exemplaires, ont indiqué à l'AFP les éditions Fayard.
L'éditeur fait état d'une demande des libraires environ 20% supérieure à celle du premier tome des mémoires présidentiels de Barack Obama en 2020, "Une terre promise".
O.Bulka--BTB