-
La Russie a lancé au moins "800 drones" sur l'Ukraine, tuant six personnes, selon Zelensky
-
Chili: audit du groupe public Codelco, critiqué par le nouveau gouvernement
-
Bordeaux: épisode de gastro-entérite confirmé sur un paquebot, levée partielle du confinement
-
Hantavirus: les 22 Français cas contacts n'ont pas de symptômes, 4 enfants testés négatifs
-
Mort de Matthew Perry : un ex-producteur hollywoodien condamné à deux ans de prison
-
Douze morts dans des frappes israéliennes au Liban
-
Cuba: situation électrique critique après un bref répit
-
Coups de feu au Sénat philippin où est réfugié "l'architecte" de la guerre contre la drogue de Duterte
-
Eurovision: une touche d'esprit viennois, avec Mozart aux intermèdes
-
La Bourse de Paris termine en légère hausse, le secteur tech à la fête
-
Tour d'Italie: Arrieta au bout de la folie
-
Hantavirus: les 22 Français cas contacts ont débuté leur quarantaine
-
Pollution aux PFAS: des experts de l'ONU demandent à la France de s'expliquer
-
Scaf bloqué, Dassault espère réussir avec les Allemands dans le spatial
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, entre inflation et rebond de la tech
-
Tunisie: à Djerba, un début de saison touristique ralenti par la crise au Moyen-Orient
-
"Notes" pour Emmanuel Moulin: la Banque de France nie tout "traitement particulier"
-
Douze morts dans des frappes israéliennes au Liban (ministère)
-
Minelli liquide sacs et chaussures avant sa fermeture définitive
-
Déchets radioactifs: la justice administrative maintient l'enquête publique sur Cigéo
-
La princesse Kate accueillie avec enthousiasme en Italie
-
Sept ans de prison requis contre Sarkozy au procès libyen en appel
-
États-Unis: Kevin Warsh en passe d'être confirmé à la présidence de la Fed
-
Trump arrive en Chine pour un sommet avec Xi Jinping aux lourds enjeux
-
Un paquebot confiné à Bordeaux après une suspicion d'épidémie de gastro-entérite
-
La saga "Fast and Furious" fête ses 25 ans au festival de Cannes
-
Au Royaume-Uni, le roi a prononcé le discours du trône en plein doute sur l'avenir de Starmer
-
Fleury Di Nallo, légende de l'OL, est mort à 83 ans
-
Tech: le bénéfice net annuel d'Alibaba plombé par l'IA
-
Audiovisuel public: Alloncle a déposé sa proposition de loi pour "prévenir les conflits d'intérêts"
-
La prévention de pandémies d'origine animale est "sous-financée", alerte l'OMSA
-
Guerre au Moyen-Orient: L'AIE sonne l'alarme sur la fonte "record" des réserves pétrolières
-
Automobile: BYD discute avec Stellantis et d'autres groupes pour reprendre des usines en Europe
-
Bienvenue aux investisseurs en Afrique, peu importe le passé, selon l'homme d'affaires Elumelu
-
Hantavirus: les 22 Français cas contacts sont "actuellement hospitalisés"
-
Nissan: retour dans le vert prévu l'an prochain après une nouvelle perte colossale
-
Dans le massif du Jura, le retour à la vie sauvage d'un jeune lynx rescapé
-
France: le taux de chômage au-dessus de 8% sur fond de conjoncture dégradée
-
Le Smic va augmenter de 2,4% le 1er juin, sans coup de pouce
-
Hantavirus: en cas d'épidémie, le stock de masques en France est suffisant pendant "minimum trois mois", selon Matignon
-
Un discours du trône en pleine tempête politique au Royaume-Uni
-
Nissan: nouvelle perte annuelle colossale, retour dans le vert attendu l'an prochain
-
Le chausseur Minelli annonce fermer "définitivement" le 30 mai
-
Trump veut presser Xi "d'ouvrir" la Chine au business américain
-
La sécurité du Louvre a été négligée, déplore le rapporteur de la commission d'enquête parlementaire
-
Indemnité pour grands rouleurs: un simulateur pour tester son éligibilité
-
Tiltil, un village chilien face au plus grand émetteur de méthane au monde
-
"Pas sa faute" : ces mères d'enfants nés des viols de la guerre au Soudan
-
Le Smic va augmenter de 2,4% le 1er juin, annonce Jean-Pierre Farandou
-
NBA: les Lakers espèrent conserver LeBron James, mais construire autour de Doncic
Attentats de Bruxelles: la Belgique unie dans le recueillement, dix ans après
La Belgique commémore dimanche les dix ans des attentats jihadistes de mars 2016 à Bruxelles, un traumatisme encore palpable dans le pays, dont les autorités assurent avoir tiré les enseignements en musclant le renseignement et la lutte antiterroriste.
Ces attentats-suicides revendiqués par l'organisation Etat islamique (EI) avaient fait 32 morts et plus de 300 blessés le 22 mars 2016, quatre jours après l'arrestation de Salah Abdeslam dans la capitale belge.
La même cellule jihadiste, sous l'autorité de cadres de l'EI, avait déjà attaqué Paris et sa proche banlieue le 13 novembre 2015 (130 morts). L'interpellation d'Abdeslam a précipité les projets de nouvelles attaques.
Dimanche matin, à l'horaire précis où trois assaillants ont déclenché leurs explosifs il y a dix ans -- deux dans un hall d'aéroport et un autre dans un métro également bondé --, toute la Belgique se souviendra des attentats les plus meurtriers de son histoire.
Les commémorations démarrent vers 08H00 (07H00 GMT) à l'aéroport de Bruxelles-Zaventem, avant de se poursuivre une heure plus tard à la station de métro Maelbeek, l'autre cible des assaillants en plein quartier des institutions de l'UE.
L'hommage national organisé par les services du Premier ministre Bart De Wever, en présence du couple royal, Philippe et Mathilde, connaîtra son point d'orgue non loin de là, devant un monument érigé en mémoire des victimes d'attentats, avec une série de discours et témoignages à laquelle plusieurs centaines de personnes devraient assister.
- "Ma place" -
"J'ai assisté à toutes les commémorations, c'est vraiment primordial pour moi d'y être, c'est ma place", a confié à l'AFP, à la veille de l'événement, Christelle Giovannetti, blessée dans le métro et "marquée à vie" par la scène de guerre observée ce matin-là.
Elle compte parmi les rescapés qui doivent s'exprimer.
Ces commémorations ont lieu sur fond de guerre au Moyen-Orient, un contexte qui fait craindre aux autorités belges de nouvelles attaques.
Une explosion criminelle a endommagé le 9 mars la synagogue de Liège (est), sans faire aucun blessé, avant deux incidents similaires aux Pays-Bas les 13 et 14 mars ciblant la communauté juive.
En Belgique, la menace terroriste est maintenue au niveau 3 sur quatre possibles, jugée "grave", depuis un attentat perpétré en octobre 2023 à Bruxelles, selon l'organe chargé de l'analyser (Ocam). Un Tunisien radicalisé avait alors abattu à l'arme de guerre deux supporters de football suédois, avant d'être abattu le lendemain par la police.
Le directeur de l'Ocam, Gert Vercauteren, a encore en mémoire les ratés sécuritaires qui ont été reprochés à la Belgique après la vague d'attentats de 2015-2016.
"C'est un sentiment d'échec qui nous a tous frappés évidemment", admet-il dans un entretien avec l'AFP.
Au lendemain des attaques de 2016, le gouvernement belge tangue; deux ministres proposent leur démission quand la Turquie accuse un policier belge en poste à Istanbul d'avoir négligé une information essentielle en sa possession.
Un certain Ibrahim El Bakraoui, un Bruxellois à l'époque déjà condamné pour banditisme en Belgique, avait été arrêté à l'été 2015 à Gaziantep, à la frontière syrienne. L'information n'est pas remontée à temps à Bruxelles, et El Bakraoui n'a pu être intercepté à sa descente d'avion après son expulsion par Ankara. Il fut le 22 mars 2016 un des deux assaillants de l'aéroport.
- "Les bonnes leçons" -
Aujourd'hui justice, police et services de renseignement assurent avoir nettement amélioré le partage d'informations. Les effectifs de la Sûreté de l'Etat (renseignement civil) sont passés en dix ans de 600 à 950 agents.
"On a tiré les bonnes leçons", assure Gert Vercauteren.
Il présente comme "une grande avancée" la création d'une banque de données communes sur les profils extrémistes, que tous les services de sécurité, y compris les polices municipales en lien avec les éducateurs sur le terrain, peuvent consulter et alimenter. Les données sont sans cesse actualisées, selon lui.
Dans cette banque de données figuraient l'an dernier 555 extrémistes "suivis prioritairement", dont 86% pour "extrémisme islamiste", d'après l'Ocam.
Autre thème sensible: dix ans après les attentats, certaines victimes se plaignent de n'avoir pu encore faire reconnaître leurs séquelles, physiques ou psychiques, ce qui limite de fait leur droit à des indemnisations.
Jeudi, le ministre de la Défense Theo Francken a dû admettre "une grave erreur" à propos du remboursement d'indemnités qui a été exigé à 14 victimes après de mauvais calculs de l'administration fédérale des pensions.
L.Janezki--BTB