-
Automobile: BYD discute avec Stellantis et d'autres groupes pour reprendre des usines en Europe
-
Bienvenue aux investisseurs en Afrique, peu importe le passé, selon l'homme d'affaires Elumelu
-
Hantavirus: les 22 Français cas contacts sont "actuellement hospitalisés"
-
Nissan: retour dans le vert prévu l'an prochain après une nouvelle perte colossale
-
Dans le massif du Jura, le retour à la vie sauvage d'un jeune lynx rescapé
-
France: le taux de chômage au-dessus de 8% sur fond de conjoncture dégradée
-
Le Smic va augmenter de 2,4% le 1er juin, sans coup de pouce
-
Hantavirus: en cas d'épidémie, le stock de masques en France est suffisant pendant "minimum trois mois", selon Matignon
-
Un discours du trône en pleine tempête politique au Royaume-Uni
-
Nissan: nouvelle perte annuelle colossale, retour dans le vert attendu l'an prochain
-
Le chausseur Minelli annonce fermer "définitivement" le 30 mai
-
Trump veut presser Xi "d'ouvrir" la Chine au business américain
-
La sécurité du Louvre a été négligée, déplore le rapporteur de la commission d'enquête parlementaire
-
Indemnité pour grands rouleurs: un simulateur pour tester son éligibilité
-
Tiltil, un village chilien face au plus grand émetteur de méthane au monde
-
"Pas sa faute" : ces mères d'enfants nés des viols de la guerre au Soudan
-
Le Smic va augmenter de 2,4% le 1er juin, annonce Jean-Pierre Farandou
-
NBA: les Lakers espèrent conserver LeBron James, mais construire autour de Doncic
-
Etats-Unis: la résistance de l'économie surprend mais n'est pas "éternelle"
-
Des paons en liberté font la joie... et le désespoir d'un village italien
-
Investissements dans l'IA: SoftBank quadruple son bénéfice net annuel à 27 milliards de dollars
-
Aide à mourir: la réforme de la fin de vie va-t-elle enfin aboutir ?
-
Les Bourses européennes ouvrent en hausse après le recul de la veille
-
France: l'inflation en hausse en avril, à 2,2% sur un an, selon l'Insee
-
Hantavirus: pour les experts, le défi d'informer sans réveiller la peur du Covid
-
La hausse de l'énergie, un impact "immédiat" pour les entreprises du BTP
-
La Bourse de Paris attendue à la hausse, comme ailleurs en Europe
-
Tourisme: la guerre continue à favoriser les réservations de dernière minute, selon TUI
-
Jeux vidéo et mineurs: "Il n'est pas justifié de créer une panique morale", estime une experte
-
"J'ai postulé pour être pape": utiliser ChatGPT et perdre contact avec la réalité
-
Trump entend presser Xi "d'ouvrir" la Chine au business américain
-
En Ukraine, la bataille de la main-d'oeuvre
-
Après les tempêtes d'hiver, les forêts du Portugal encore plus menacées par les incendies
-
Ligue 1: le PSG veut rafler le titre chez son grand rival lensois
-
"Bing, bing": Trump frénétique sur son réseau Truth Social
-
Play-offs NBA: Wembanyama revanchard, les Spurs à un succès de la finale de conférence
-
La princesse Kate en Italie, sa première visite officielle à l'étranger depuis plus de trois ans
-
Au Royaume-Uni, le traditionnel discours du roi obscurci par les turbulences autour de Starmer
-
Un trajet, un billet: l'Europe dévoile son projet pour simplifier le train
-
Au procès libyen, l'accusation dévoile les peines requises contre Sarkozy et ses coprévenus
-
Les députés pour garantir l'information des victimes sur la libération de leur agresseur
-
La Finlande, la Grèce et Israël qualifiés lors de la demi-finale de l'Eurovision
-
Israël poursuit ses frappes au Liban, qui ont fait au moins 380 morts depuis la trêve
-
En Inde, les assurances anti-chaleur commencent à faire leur trou
-
Les dix finalistes à l'issue de la première demi-finale de l'Eurovision
-
Procès OpenAI: Altman contraint d'admettre qu'il lui est "arrivé de ne pas dire la vérité"
-
Privées de bonnes nouvelles, les Bourses mondiales en baisse
-
Régler les crises mondiales sans l'Afrique est une "faute", estime Macron, à la fin d'un sommet franco-africain
-
Wall Street recule, minée par la faiblesse de la tech
-
Trump part à la rencontre de son "bon ami" Xi, l'Iran en toile de fond
Trump veut presser Xi "d'ouvrir" la Chine au business américain
Donald Trump arrive mercredi en Chine accompagné d'un aréopage de chefs d'entreprises américains, avec l'intention de demander à son homologue Xi Jinping de leur "ouvrir" le marché chinois pour leur premier sommet bilatéral depuis 2017.
Le président américain a emmené dans son avion Elon Musk, le patron de Tesla et de SpaceX, l'homme le plus riche de la planète. Sont notamment aussi présents Tim Cook (Apple) et Kelly Ortberg (Boeing). Le patron du géant américain des puces électroniques Nvidia, Jensen Huang, est monté à bord lors d'une escale en Alaska.
"Je demanderai au président Xi, dirigeant hors pair, d'ouvrir la Chine afin que ces personnes brillantes puissent opérer leur magie et contribuer à hisser la République populaire à un niveau encore plus élevé !", a écrit Donald Trump sur son réseau Truth social.
"La Chine salue la visite d'Etat du président Trump", a déclaré de son côté un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Guo Jiakun. Pékin est prête à "élargir la coopération et gérer les différends, apportant ainsi plus de stabilité et de certitude dans un monde en proie aux changements et aux turbulences".
C'est la première visite d'un président américain en Chine depuis celle de Donald Trump en novembre 2017, lors de son premier mandat. Et entre accueil officiel, rencontre bilatérale, banquet d'Etat jeudi, réunion autour d'un thé et déjeuner vendredi, les deux hommes vont passer beaucoup de temps ensemble.
Ils devraient avant tout chercher à prolonger la trêve conclue en octobre dans la guerre des droits de douanes, malgré la multitude d'antagonismes.
Mais les autres sujets de friction abondent: restrictions sur les approvisionnements en terres rares ou en semi-conducteurs, intelligence artificielle et propriété intellectuelle, Taïwan.
- "Longue conversation" sur l'Iran -
La guerre avec l'Iran s'y est ajoutée depuis fin février avec ses retombées mondiales.
Selon l'administration américaine, Donald Trump entend faire pression pour que Pékin, partenaire stratégique et économique primordial de l'Iran, use de son influence pour une sortie de crise dans le Golfe.
Le président américain a déjà cherché à mettre fin aux achats de pétrole iranien par la Chine en prenant diverses sanctions, condamnées par Pékin. Mais sans que cela ne dégénère en crise diplomatique ouverte.
"Nous aurons une longue conversation à propos de l'Iran", a-t-il déclaré aux journalistes venus assister à son départ de la Maison Blanche. Avant de déclarer le contraire un peu plus tard.
Le dirigeant républicain, empêtré dans un conflit plus long et complexe qu'il ne le prévoyait, a assuré qu'il n'avait de toute façon "pas besoin d'aide avec l'Iran."
Il a jugé que la Chine, première importatrice de pétrole iranien, n'avait pas causé de "problèmes" face au blocus imposé par les Etats-Unis aux ports iraniens. "Nous nous entendons bien" avec Xi Jinping, a-t-il déclaré. "Et je pense que vous allez voir de bonnes choses se produire".
La veille de son arrivée, le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a appelé le Pakistan à "intensifier" ses efforts de médiation entre Téhéran et Washington, selon l'agence Chine Nouvelle.
Etats-Unis et Chine se livrent depuis des années une compétition acharnée, sur le plan stratégique, technologique ou économique.
"Le sommet aura l'air poli en apparence, mais sur le plan tactique, ce sera un match de rugby lors duquel chaque partie voudra prendre l'avantage", prédit Melanie Hart, spécialiste de la Chine à l'Atlantic Council.
Les deux superpuissances se sont livré en 2025 une farouche guerre commerciale aux répercussions planétaires, à coups de droits de douane exorbitants et de restrictions multiples, dès après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.
Des délégations commerciales chinoise et américaine ont entamé mercredi en Corée du Sud des consultations préalables au sommet, selon l'agence Chine Nouvelle.
Un certain nombre d'accords commerciaux pourraient être annoncés dans les domaines agricole ou aéronautique, anticipent des experts. La Chine affiche par ailleurs avec les Etats-Unis un excédent commercial qui horripile le milliardaire américain.
Le sommet survient enfin à un moment difficile sur le plan intérieur de part et d'autre.
Donald Trump fait face à des sondages catastrophiques et à une poussée d'inflation nourrie par la guerre contre l'Iran.
L'économie chinoise, dans le même temps, est confrontée à une faible consommation intérieure et à une crise de la dette persistante dans l'immobilier.
pfc-aue-lal-dla/pz
O.Bulka--BTB