-
Chine: le Congrès mondial des drones met en avant la domination chinoise
-
Atlantique: saison des ouragans moins intense que la normale en vue, selon les Etats-Unis
-
Les républicains au Congrès prêts à défier Trump sur sa salle de bal
-
Moyen-Orient: le gouvernement amplifie les aides sans détailler les économies à venir
-
La Bourse de Paris recule, emportée par les actualités de Stellantis et d'Airbus
-
Roland-Garros: un choc vintage pour Fils, une tête de série pour Boisson
-
Ligue des champions: Ousmane Dembélé "n'a pas de doute" sur sa présence en finale
-
Zones à faibles émissions: une mesure à sévérité variable
-
Carburants: ce qu'il faut retenir des annonces du gouvernement
-
Le marché pétrolier basculera en "zone rouge" cet été sans solution au Moyen-Orient, prévient l'AIE
-
Cinéma: Alain Chabat déplore le "coup de pression à deux balles" du patron de Canal+ (à l'AFP)
-
Marchés: prudence sur les marchés après la saison des résultats
-
Tour d'Italie: Segaert s'impose, journée parfaite pour la formation Bahrain
-
Groupe ADP confiant pour le trafic estival des aéroports parisiens
-
Le chef de l'armée pakistanaise attendu en Iran, situation "sur le fil" pour Trump
-
Les Bourses européennes prudentes après Nvidia
-
Prix en rayon: la commission d'enquête du Sénat étrille les distributeurs, qui dénoncent un "procès à charge"
-
Les plongeurs italiens morts aux Maldives ont pu se tromper de sortie
-
"Je me suis surprise moi-même": l'athlé, le pari nécessaire de Cassandre Beaugrand
-
Crash du Rio-Paris: Airbus et Air France condamnés en appel pour une "catastrophe annoncée"
-
L'emblématique 2CV "est de retour", en version électrique, annonce Stellantis
-
Moteur du Scaf: "excellente" coopération franco-allemande, selon Safran
-
Coupe de France: une finale comme un supplice pour Nice
-
L'épidémie d'Ebola se propage en RDC, des cas signalés au Sud-Kivu
-
Marchés: repli des Bourses en Europe et à Wall Street malgré Nvidia
-
La Cour internationale de Justice estime que le droit de grève est protégé par un traité de l'Organisation internationale du travail
-
Espagne: la justice interdit le registre national des logements touristiques du gouvernement
-
Le volley "a besoin que les Français reviennent", dit le néo-Tourangeau Earvin Ngapeth
-
Stellantis: 60 milliards d'euros d'investissements avec l'Amérique du Nord en tête
-
Wall Street dans le rouge, peu emballée par les résultats de Nvidia
-
Ben Gvir, ministre et impétueuse star de l'extrême droite israélienne
-
Mondial-2026: avec son "aura", Manuel Neuer de retour avec l'Allemagne
-
Santé au travail: le gouvernement attentif aux nouveaux arrivants, à la santé mentale et aux violences sexistes
-
Airbus et Air France condamnés en appel pour le crash du Rio-Paris en 2009
-
Samsung: les salariés de la division puces recevront une prime moyenne de 338.000 dollars
-
Stellantis annonce un plan d'investissements de 60 milliards d'euros sur 5 ans
-
Ebola en RDC: un premier cas signalé au Sud-Kivu où l’épidémie se propage
-
Trois associations saisissent la justice contre les "carences" de l'Etat dans la lutte contre les PFAS
-
Un cadre sur deux utilise l'IA dans son travail, selon l'Apec
-
"Timmy", la baleine échouée retrouvée morte au Danemark, déplacée jeudi
-
"C'est spectaculaire!": Paris découvre le Pont Neuf emballé par JR
-
"Flottille pour Gaza": Israël s'apprête à expulser les militants étrangers capturés en mer
-
Coup d'arrêt pour le service First VPN, prisé des cybercriminels
-
Prix en rayon: la commission d'enquête du Sénat dénonce les pratiques des distributeurs face à leurs fournisseurs
-
Cuba outré par l'inculpation de Raul Castro par les Américains
-
Climat: les pays riches dépassent leur objectif de financement, incertitudes sur l'après
-
Cambodge: un festival pour invoquer la pluie et la paix avec la Thaïlande
-
Les Etats-Unis estiment qu'il est "temps de remettre leur empreinte sur le Groenland", déclare l'émissaire américain à l'AFP
-
Moyen-Orient: soutenir l'activité sans plomber le budget, le casse-tête de Lecornu
-
McDonald's France victime d'une fuite de données, des comptes fidélité débités
Aux Etats-Unis, dernier épisode du "Late Show" honni de Trump
Dernières blagues avant extinction des feux: jeudi soir s'achève "The Late Show" animé sur CBS par l'humoriste Stephen Colbert, critique féroce de Donald Trump, nouveau chapitre de la croisade du président américain contre les voix discordantes dans les médias.
L'annonce de la fin de cette émission de dernière partie de soirée vieille de 33 ans date de l'été, après que l'humoriste eut qualifié de "gros pot-de-vin" un accord de 16 millions de dollars passé avec Donald Trump par la maison mère de la chaîne, Paramount, pour un supposé montage d'une interview avec son ex-rivale à la présidentielle, Kamala Harris.
CBS a insisté sur le fait que la décision d'annuler "The Late Show" - leader d'audience sur son créneau - était purement financière, sans rapport avec les efforts de Paramount pour obtenir l'aval du gouvernement pour sa fusion de 8,4 milliards de dollars avec Skydance Media.
Mais de nombreuses voix, à commencer par celle de l'animateur de 62 ans, y ont vu la main du président américain, en guerre ouverte contre les médias qu'il juge lui être hostiles.
A plusieurs reprises ce dernier avait jugé que CBS était "hors de contrôle", qualifiant Stephen Colbert d'"épave pathétique" devant être mis "hors service".
Depuis, une journaliste d'opinion classée à droite, Bari Weiss, a été nommée à la tête de CBS News, où elle a entrepris une refonte des équipes.
- soutien de Kimmel et Fallon -
Comme ses collègues d'autres "late shows", Stephen Colbert est l'un des visages les plus critiques du président américain, conspué sans ménagement à l'antenne.
Dans les semaines précédant la dernière émission, plusieurs invités prestigieux se sont pressés sur son plateau, dont l'ancien président Barack Obama, l'acteur Tom Hanks, l'animatrice Oprah Winfrey.
Il était visiblement ému la semaine dernière lorsqu'il a été rejoint dans l'émission par ses confrères et concurrents d'autres chaînes - Jimmy Kimmel, Seth Meyers, John Oliver et Jimmy Fallon -, venus lui rendre hommage et témoigner de leur soutien.
Jimmy Kimmel a lui-même été brièvement déprogrammé en septembre 2025 par sa chaîne ABC après une levée de bouclier dans les rangs républicains sur une remarque qu'il avait faite au sujet de l'assassinat de l'ultra-conservateur Charlie Kirk.
Après des débuts dans le théâtre d'improvisation, Stephen Colbert a démarré à la télévision en 1995, avant de rejoindre en 1997 le "Daily Show" de Jon Stewart, dans le rôle d'un correspondant réactionnaire, solennel et borné.
C'est avec ce personnage qu'il crée son propre show, "The Colbert Report" en 2005, avant le couronnement du "Late Show" dix ans plus tard.
- jet de mobilier sur logo CBS -
Pour la suite, Stephen Colbert a laissé entendre qu'il pourrait envisager une nouvelle émission, sans toutefois donner de précision.
Grand fan de l'univers de l'écrivain britannique Tolkien, il a aussi annoncé qu'il allait co-écrire un nouveau film tiré du "Seigneur des Anneaux" avec le réalisateur néo-zélandais Peter Jackson, qui a adapté la trilogie au cinéma.
Pour la dernière de l'émission, qui va être enregistrée dans l'après-midi au Ed Sullivan Theater de New York, dans le quartier de Brodway, la liste des invités a été tenue secrète.
Bravant la pluie devant le bâtiment, Koenraad Smits, détenteur d'un billet pour l'émission âgé de 31 ans, salue la fin d'un show qu'il juge être la "meilleure façon de consommer l'actualité aujourd'hui", avec "une pointe d'humour qui rend l'ensemble plus facile à digérer".
Mercredi pour l'avant-dernière, le chanteur Bruce Springsteen, adversaire déclaré de Donald Trump, est venu apporter son soutien à l'animateur.
"Tu es le premier type aux Etats-Unis qui perd son show parce que nous avons un président qui ne peut pas tolérer une blague", lui a-t-il dit avant de prendre le micro pour chanter "Streets of Minneapolis", son pamphlet musical contre les méthodes de la police migratoire.
La semaine passée, Stephen Colbert a également accueilli à l'antenne l'ex-présentateur et créateur de l'émission, David Letterman, auquel il avait succédé en 2015. Potaches, les deux hommes sont montés sur le toit du bâtiment pour s'amuser à balancer des meubles du studio sur un grand logo CBS posé sur la chaussée.
"On peut retirer à un homme son émission", a déclaré David Letterman. Mais "on ne peut pas lui prendre sa voix".
E.Schubert--BTB