-
Plainte contre Cyril Hanouna : sa mère et Shana Loustau racontent leur inquiétude
-
Jordan Bardella s’oppose vivement à Gilles Bouleau lors du journal de TF1
-
Bethesda officialise le titre The Elder Scrolls VI dans un premier teaser
-
GTA 6 : le préchargement de 212 Go commencera une semaine avant la sortie
-
Xbox Nano : une petite manette ambitieuse destinée à des usages précis
-
Volkswagen ID.3 Neo : 1 500 kilomètres pour mesurer ses progrès sur autoroute
-
Adobe PDF Spaces ajoute une conversation partagée autour des documents
-
Chery annonce une recharge capable de récupérer 500 kilomètres en cinq minutes
-
Venise reste la grande ville italienne la moins motorisée
-
Une Ferrari V12 longtemps abandonnée s’engage dans une restauration complète
-
Yamaha NMAX E : un scooter électrique conçu pour rivaliser avec les 125 thermiques
-
Renault 5 électrique : l’épreuve de 1 000 kilomètres entre Nice et Paris
-
À 82 ans, un Américain transforme son Mercedes Sprinter en logement permanent
-
La Fiat Grande Panda électrique vise désormais jusqu’à 400 kilomètres
-
Cinéma : les principaux films à découvrir le mercredi 4 novembre
-
L’enseignement catholique défend une école fondée sur la fraternité et la liberté
-
Après la défaite républicaine, Donald Trump salue les démocrates et brandit son veto
-
Présidentielle : Bruno Retailleau pousse Edouard Philippe vers une primaire
-
SNCF : les syndicats demandent un rattrapage salarial face à l’inflation
-
BMW abaisse de nouveau ses objectifs après un troisième trimestre en recul
Devant la SAM, les métallos fustigent les "miettes" lancées par Renault et l'Etat
Plus d'un millier de personnes ont participé samedi à un rassemblement à Viviez devant la SAM, sous-traitant aveyronnais de Renault liquidé en novembre, pour apporter leur soutien aux ex-salariés qui se battent pour un projet alternatif sur le site de cette fonderie.
"Aujourd'hui, 61e jour d'occupation", pouvait-on lire sur une grande pancarte noire collée à l'entrée. Un peu plus loin, des photos d'Emmanuel Macron et de Bruno Le Maire étaient accompagnées respectivement de la mention "menteur" et "complice". Et le patron de Renault désigné "coupable".
"Les réponses apportées par l'Etat et Renault ne correspondent pas à nos attentes. On est encore très loin du compte", a indiqué à l'AFP David Gistau, délégué CGT.
Sur les mesures d'accompagnement spécifiques permettant aux salariés de partir plus tôt à la retraite, il accuse l'Etat de n'apporter "aucune réponse claire". Quant aux primes supra-légales de la part de Renault, "ce sont des miettes par rapport au préjudice subi", lance-t-il.
"Mais on ne veut pas se laisser enfermer par des questions d'argent et notre objectif premier est d'obtenir un projet industriel alternatif permettant de relancer l'activité de la fonderie", dit-il. "Notre lutte est également d'intérêt général pour l'ensemble de la filière fonderie en France, qui est aujourd'hui menacée", ajoute le syndicaliste.
Parmi les participants au rassemblement, des représentants de nombreux syndicats venus de différentes régions de France, ainsi que des habitants du bassin de Decazeville et des élus locaux.
Brandissant une pierre de charbon, M. Gistau a rappelé que "ce territoire (le bassin de Decazeville, ndlr) a permis au pays de se reconstruire après la guerre" avec notamment l'exploitation charbonnière et la fabrication d'acier et de fonte ayant servi à alimenter des milliers de kilomètres de rails.
Sur les 333 salariés de l'usine, 315 ont reçu leur lettre de licenciement, a expliqué le syndicaliste à l'AFP, précisant que les 18 autres, représentants du personnel, "attendent toujours de rencontrer l'inspection du travail".
Reprise en 2017 par le groupe chinois Jinjiang, la Société aveyronnaise de métallurgie (SAM), installée sur les hauteurs de Decazeville, avait été placée en redressement judiciaire en décembre 2019.
Son sort a été définitivement scellé le 26 novembre dernier quand le tribunal de commerce de Toulouse a acté la cessation de son activité et sa liquidation après le refus de Renault de soutenir l'unique projet de reprise. Depuis, environ la moitié des salariés se relaient jour et nuit pour occuper le site.
E.Schubert--BTB