-
France: la vague de chaleur débutée fin juillet devient la plus longue, ex aequo avec 1983
-
Renewi Tour: Philipsen succède au malchanceux Milan
-
F1: Verstappen reconduit chez Red Bull veut gagner le dernier GP à domicile
-
Nouvelle émission sur RTL pour Flavie Flament, fin de son duo santé avec Jimmy Mohamed
-
Bangladesh : Mirza Fakhrul Islam Alamgir, du parti au pouvoir, élu président
-
Royaume-Uni: forages en mer du Nord, la décision qui embarrasse Downing Street
-
Belgique: l'incendie des Hautes Fagnes "désormais contrôlé"
-
Changement climatique: les surfaces brûlées en Europe vont augmenter, préviennent des chercheurs
-
Le patron de Meta Mark Zuckerberg s'offre un château en Irlande
-
Indonésie : 200.000 hectares ont brûlé mais le pire est à venir, disent les autorités
-
Epidémie d'Ebola : 70.000 doses de vaccin Ervebo mises à disposition de la RDC, selon l'OMS
-
Wall Street ouvre en baisse, minée par la remontée des taux obligataires
-
Inquiétudes pour deux réalisateurs français arrêtés et détenus au Togo avec un collaborateur local
-
Enquête pour cyberharcèlement et menace de mort ciblant Gisèle Journo, proche de Lena Situations
-
Des scientifiques découvrent l'étoile la plus rapide de notre galaxie
-
Le Japon lancera en octobre une sonde vers les lunes de Mars, selon l'agence spatiale
-
Budget: Lecornu dément certaines pistes d'économies
-
A Saint-Louis du Sénégal, comptoir d'esclaves méconnu, les traces de la traite s'évanouissent
-
Défense : l'Inde et le Japon conviennent de renforcer leurs liens
-
Canicule: record mortel en Allemagne
-
Après la surprise, les questions sur le retour de Harry et sa famille au Royaume-Uni
-
Contre l'Iran, Trump veut mener une "guerre économique" sans précédent
-
Séoul détecte des tirs de missiles nord-coréens après une rencontre avec Kim promise par Trump
-
L'opérateur SFR victime d'une fuite de données affectant ses abonnés fibre
-
Ukraine : au moins 16 morts dans des frappes russes, Zelensky dénonce une "escalade"
-
F1: "quatre ans de plus à fond", Verstappen reste chez Red Bull
-
L'antidopage "vigilant" et "pas naïf", après la réintégration des athlètes russes par le CIO (AMA)
-
Athlétisme: après l'or, place au record pour Audrey Werro ?
-
La Bourse de Paris à l'équilibre, les prix de l'énergie restent préoccupants
-
France : 40°C mesurés dans un nombre record d'endroits cet été, selon une analyse AFP
-
Formule 1: le Néerlandais Max Verstappen prolonge jusqu'en 2030 avec Red Bull (écurie)
-
Ukraine : au moins 13 morts dans des frappes russes, Zelensky dénonce une "escalade"
-
2026, année record d'éboulements dans les Alpes, causés par la canicule, selon un chercheur
-
Chine : le fondateur du géant déchu Evergrande condamné à la prison à vie
-
La dette américaine dépasse les 40.000 milliards de dollars
-
2026, année record d'éboulements dans les Alpes, causés par la canicule (chercheur CNRS)
-
L'Australie vaccine en urgence ses manchots pygmées contre la grippe aviaire
-
"Viser juste" d'Adèle Haenel, des mots contre "le mur du déni"
-
A 59 ans, "King Kazu" marque deux buts et entre dans l'histoire du football japonais
-
"Une lueur d'espoir": à Gaza, une banque de semences renaît dans les ruines de la guerre
-
À Rome, le rafting sur le Tibre pour fuir la chaleur
-
Granite, pelouse, drapeaux: Trump convie la presse à admirer ses chantiers
-
A la frontière avec le Brésil, la Bolivie face à la violence des gangs
-
Natalie Harp, assistante dévouée de Trump soudain en pleine lumière
-
Crash d'hélicoptère au Kenya: le chef du renseignement de l'Equateur et cinq Américains tués
-
Trump annonce une "guerre économique" inédite contre l'Iran
-
Le prince Harry et Meghan vont revenir vivre au Royaume-Uni
-
Espagne: un Atlético à deux visages réussit ses débuts en Liga contre Malaga
-
Procès Meta: certains outils de sécurité étaient "conçus pour échouer", accuse un ex-ingénieur du groupe
-
Wall Street clôture en hausse, salue le recul des taux obligataires
Immigration: face aux critiques et aux divisions de son camp, Macron défend "un bouclier qui nous manquait"
Emmanuel Macron a vigoureusement défendu mercredi soir la loi controversée sur l'immigration, comme "un bouclier qui nous manquait", malgré les critiques et les vives divisions qui secouent son camp, rejetant également les accusations de compromission avec l'extrême droite.
"Que ça heurte certains parlementaires, que ça heurte des ministres, que ça vous bouscule, c'est légitime", a estimé le chef de l'Etat, invité de l'émission "C à Vous" sur France 5 en direct de l'Elysée. Il a ainsi dit "respecter" la démission de son ministre de la Santé Aurélien Rousseau, en désaccord avec le texte adopté mardi soir dans la douleur à l'issue d'un compromis avec la droite adoubé à la dernière minute par le Rassemblement national.
Des dizaines de voix de députés macronistes ont manqué à l'appel, et le RN de Marine Le Pen a revendiqué "une victoire idéologique" sur une de ses antiennes historiques, la préférence nationale. De leur côté, 32 départements de gauche ont annoncé qu'ils n'appliqueraient pas une mesure de la loi jugée "injuste" et "inefficace" qui vise à durcir les conditions de versement aux étrangers de l'Allocation personnalisée d'autonomie.
"Ce n'est pas vrai" que le texte comporte "des dispositions qui sont de nature Rassemblement national", a rétorqué Emmanuel Macron à la télévision, assurant qu'il constituait même "une défaite" pour le parti d'extrême droite car il prévoit des régularisations de sans-papiers.
S'il a reconnu que certaines mesures ne le faisaient pas "sauter au plafond", comme la caution demandée aux étudiants étrangers qui n'est "pas une bonne idée", il a assuré qu'elles ne "justifiaient pas de tout bloquer".
Il a ainsi expliqué que la loi visait "très clairement" à décourager l'immigration clandestine qui est selon lui un "problème" en France, même s'il a rejeté l'idée que le pays serait "dépassé par l'immigration".
Le président a semblé vouloir faire de son texte controversé une arme contre l'extrême droite, estimant que pour "mieux protéger le pays" il fallait parfois avoir recours à "des choses qui peuvent choquer des gens" mais "qui à mes yeux sont efficaces".
Pour éviter que le RN arrive au pouvoir, il "faut traiter les problèmes qui le nourrissent" et "montrer qu'il y a une réponse dans le champ républicain conforme à nos valeurs", a-t-il plaidé, ajoutant qu'il comptait continuer à agir dans les trois ans et demi de mandat qui lui restent.
Dès mercredi matin, l'exécutif était monté au créneau pour tenter de tourner la page de la journée cauchemardesque de la veille, épiloque de 18 mois de revirements et rebondissements.
"Il n'y a pas de crise dans la majorité", a assuré la Première ministre Élisabeth Borne sur France Inter. "Il n'y a pas de mouvement de fronde ministérielle", a aussi relativisé le porte-parole du gouvernement Olivier Véran après un Conseil des ministres marqué par l'absence d'Aurélien Rousseau, ancien directeur de cabinet d'Élisabeth Borne à Matignon.
- Faire "bloc" -
L'attitude de plusieurs ministres de l'aile gauche de la macronie, dont certains avaient mis leur démission dans la balance mardi, était particulièrement scrutée. Celui des Transports Clément Beaune s'est fait ainsi interpeller par la gauche dénonçant une "trahison" lors d'une séance du Conseil régional d'Ile-de-France. Il a simplement indiqué qu'il aurait "l'occasion de parler".
Conformité que la Première ministre a elle-même reconnue fragile. Le texte "sera amené à évoluer", a-t-elle expliqué, n'excluant pas de "revenir" aussi sur certaines dispositions comme les aides personnalisées au logement, qui ont cristallisé les derniers débats.
Des déclarations qui jettent un doute sur la détermination du chef de l’État à appliquer le texte, estime le patron des sénateurs Les Républicains Bruno Retailleau, l'un des artisans de l'accord avec le gouvernement sur la loi.
Il a appelé le chef de l'Etat à "respecter le choix des parlementaires".
"Le Conseil constitutionnel n'est pas la lessiveuse des consciences", a réagi le patron du Parti socialiste Olivier Faure. Sur le même terrain, l'ex-président François Hollande a estimé qu'Emmanuel Macron et son gouvernement avaient "pris" les "idées" de l'extrême droite.
Elisabeth Borne a aussi assuré que l'Aide médicale d’État (AME) pour les étrangers sans papiers ne serait "pas supprimée", même si elle s'est engagée auprès de la droite à la réformer début 2024.
Plusieurs figures de la majorité ne cachaient pas mercredi leur gêne, accentuée par le ralliement de Marine Le Pen à ce texte qui a pour but de faciliter les expulsions de migrants illégaux et de rendre moins attractif pour les étrangers le système de protection sociale français.
Le président de la commission des Lois Sacha Houlié, qui a voté contre, a dit avoir "un peu la gueule de bois".
La présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet a admis qu'elle "n'aurait pas rédigé 100% du texte" et que "la majorité vivait un moment plutôt douloureux".
Le député de l'aile gauche Benoît Bordat a expliqué sur X avoir voté pour le texte "par solidarité avec un gouvernement et un président en difficulté".
bur-are-bpa-fff/hr/swi
J.Horn--BTB