-
Fast-fashion: Shein sur le point d'entrer en Bourse pour financer son expansion
-
Tennis: Coco Gauff s'offre le WTA 1000 de Cincinnati pour la deuxième fois
-
La Syrie dit vouloir désamorcer les tensions avec Israël après l'attaque d'une base
-
Tennis: Arthur Fils sacré à Cincinnati avant l'US Open
-
Tennis: Arthur Fils remporte le Masters 1000 de Cincinnati à une semaine de l'US Open
-
Ligue 1: Fabian Ruiz et Ferran Torres sauvent le PSG à Rennes (2-2)
-
Basket: en un éclair, les Bleus de Wembanyama prennent leur revanche face aux Serbes
-
Trump au premier rang d'un grand prix automobile dans les rues de Washington
-
Guinée: 30 morts dans l'éboulement d'une décharge à Conakry (gouvernement)
-
Athlétisme: la victoire au bout de l'effort pour Duplantis, Jefferson-Wooden patronne du 100 m
-
F1: aux Pays-Bas, Norris signe une victoire éclatante après l'accident de Verstappen
-
F1: le Britannique Lando Norris (McLaren) remporte l'ultime GP des Pays-Bas
-
L'administration Trump met en garde le Canada contre un conflit commercial avec les Etats-Unis
-
Au Kenya, les adeptes du cosplay font fi du manque de moyens et des préjugés
-
Mondiaux de badminton: la France sacre sa génération dorée
-
Des humanoïdes battent des records sportifs humains aux World Robot Games en Chine
-
Ukraine: Zelensky rejette des élections, un "tsunami qui fracturerait" le pays
-
Badminton: le Français Alex Lanier sacré champion du monde pour la première fois
-
Présidentielle: Mélenchon colore sa rentrée en vert en proposant la "conscription écologique"
-
Thaïlande: des dizaines d'attaques font trois blessés dans le sud
-
En meeting, Mélenchon promet la censure pour le budget 2027 de l'Etat
-
Des élections seraient "un tsunami" qui "fracturerait l'Ukraine", dit Zelensky
-
Badminton: les Français Gicquel et Delrue sacrés champions du monde en double mixte
-
Thaïlande: des dizaines d'attaques font deux blessés dans le sud
-
Ethiopie: à Addis, les Tigréennes célèbrent Ashenda, inquiètes d'une nouvelle guerre
-
Au Bangladesh, la crise gazière frappe usines, ménages et transports
-
Corée du Sud: des victimes de harcèlement au travail se battent pour leurs droits
-
Les Japonais Riku Miura et Ryuichi Kihara, héros du patinage artistique olympique, sont fiancés
-
Biodégradable en neuf mois: à Londres, le ballon fait sa révolution verte
-
Harry, ou le difficile retour au pays d'un prince
-
Un "Superman" adolescent engagé dans la lutte contre les incendies en Indonésie
-
Italie: l'AC Milan et la Juventus Turin, monuments en péril
-
Athlétisme: à Chorzow, Ingebrigtsen de retour sur 1.500 m
-
L1: entre déplacements et chocs, le PSG sous pression d'entrée
-
Suède: manifestation d'ampleur pour le climat avant les élections
-
L'Iran dit considérer comme un "ennemi" tout pays participant à la "guerre économique" de Washington
-
Le marathon de Sydney dévoile une médaille... avec le mauvais stade
-
WTA 1000 de Cincinnati: Gauff rejoint Pegula en finale
Législatives: Macron s'alarme d'un risque de "guerre civile", Bardella se dit "prêt" à gouverner
Les programmes des "deux extrêmes" mènent "à la guerre civile": Emmanuel Macron a frontalement attaqué ses rivaux à six jours des législatives, une réponse au favori des sondages, le RN de Jordan Bardella, qui a juré lundi du sérieux de son projet et s'est dit "prêt" à gouverner.
Dans un nouvelle prise de parole fleuve, auprès du podcast "Génération Do It Yourself", le président de la République ne mâche pas ses mots en direction du Rassemblement national et de La France insoumise.
"La réponse de l'extrême droite" en matière d'insécurité: "parce qu'elle renvoie les gens ou à une religion ou à une origine, c'est en ça qu'elle divise et qu'elle pousse à la guerre civile", a-t-il lancé. Et en face, LFI propose "une forme de communautarisme", "mais ça c'est aussi la guerre civile derrière".
Dans le sprint final de la campagne du premier tour de dimanche, la bataille verbale entre les trois principaux blocs franchit un nouveau palier, alors qu'ils s'apprêtent à ferrailler mardi soir sur le plateau de TF1 lors d'un débat entre le Premier ministre Gabriel Attal, le coordinateur de LFI Manuel Bompard et Jordan Bardella.
Ce dernier a tenu lundi matin une longue conférence de presse pour tenter de mettre les points sur les "i" au sujet de son programme après une semaine de flottement lors de laquelle le camp lepéniste avait semblé reculer sur plusieurs de ses mesures-phares, en premier lieu l'abrogation de la réforme des retraites.
- "Big bang" à l'école -
Mais c'est dans le domaine de l'éducation qu'il a annoncé de nouvelles mesures, promettant "un big bang de l'autorité" dès la rentrée de septembre avec l'interdiction des téléphones portables dans les collèges et lycées, le "vouvoiement" obligatoire des enseignants ou encore la poursuite de l'expérimentation de l'uniforme "à l'école primaire, mais aussi au collège".
"Les postes les plus stratégiques de l'Etat seront réservés aux citoyens français" qui n'ont qu'une seule nationalité, à l'exclusion donc des binationaux, a-t-il aussi assuré. Impossible sans une révision de la Constitution, préviennent des professeurs de droit qui relèvent que la "binationalité" n'existe pas en droit français.
Crédité de 36% d'intentions de vote au premier tour selon une enquête Ifop lundi, le RN est plus que jamais la cible de ses adversaires, le Nouveau Front populaire (29,5% d'intentions de vote) comme le camp présidentiel (20,5%).
Leader de la campagne macroniste en déplacement à Dijon, Gabriel Attal a tenté de se poser comme le principal rempart au parti à la flamme, au détriment de la gauche.
"Un candidat de la Nupes au deuxième tour face à un candidat du Rassemblement national, dans la plupart des cas, il perd. Quand vous avez un candidat +Ensemble pour la République+ au deuxième tour face au Rassemblement national, il gagne beaucoup plus", a-t-il assuré.
Le Premier ministre s'appuie sur des sondages pour justifier son refus de clarifier à ce stade la position du camp présidentiel en cas de duel RN-gauche ou de troisième place des macronistes dans certaines circonscriptions.
A gauche, Jean-Luc Mélenchon a vu la pression se renforcer autour de lui par l'appel quasi simultané de ses trois alliés à gauche - PCF, Ecologistes, Parti socialiste - à privilégier le "consensus" pour désigner le candidat du Nouveau Front populaire pour Matignon en cas de victoire.
Le fondateur de La France insoumise "n'est pas le leader du Nouveau Front populaire et il ne sera pas Premier ministre", a déclaré la patronne des Ecologistes Marine Tondelier à l'AFP.
M. Mélenchon, considéré comme un repoussoir électoral par une partie de la gauche, avait alimenté la discorde interne dimanche en affirmant son "intention de gouverner le pays", tout en affirmant ne pas "s'imposer".
MM. Attal et Bardella l'avaient alors appelé à venir débattre à la télévision face à eux, à la place du coordinateur insoumis Manuel Bompard.
Autre candidat cité - par Raphaël Glucksmann - pour Matignon, l'ancien secrétaire général de la CFDT Laurent Berger est sorti de son silence dans Le Monde lundi pour expliquer que "la première urgence, c'est d’éviter le RN".
- "Chacun son ADN" -
"Après, le nom de la personnalité qui ira à Matignon est le cadet de mes soucis aujourd'hui", a-t-il glissé. "En tous cas, c'est pas mon envie", a-t-il renchéri sur France 2.
"Chacun son identité, chacun son ADN, chacun sa méthode", a décliné Gabriel Attal, insistant sur le fait que le vote de dimanche "n'était pas un référendum pour ou contre le président de la République". Edouard Philippe l'avait pour sa part accusé d'avoir "tué" la majorité présidentielle.
Le chef de l'Etat leur a indirectement répondu lundi en assurant avoir "conscience" que "beaucoup" dans la majorité lui "en veulent".
"Ce sera la faute de personne le soir du deuxième tour. Ce sera la responsabilité des Français. Et moi, c'est pas un pari (que je fais), c'est une confiance (que j'ai)" dans les électeurs, a-t-il ajouté.
sac-arz-gbh-pab-ama/hr/lbx
O.Krause--BTB