-
Les Bosniens votent aux élections générales dans une profonde division
-
Top 14: Toulouse toujours leader, devant Pau et Bayonne, premier point de Vannes
-
Ligue des nations: l'Espagne enchaîne contre la République tchèque
-
Les Houthis disent avoir ciblé un site d'Aramco à Ryad, après des raids saoudiens sur Sanaa
-
Ethiopie: l'armée fédérale est entrée dans Mekele, capitale du Tigré, selon une source humanitaire
-
Dans l'Eure, des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides
-
Espagne : manifestations monstres pour le logement, après le rejet des mesures du gouvernement
-
Les Houthis accusent Ryad de pilonner Sanaa, qu'ils contrôlent, incendie sur un site saoudien d'Aramco
-
Mode/Paris : Allure légère pour contexte lourd chez Hermès
-
Equipe de France : Jacquet le bienheureux
-
Brésil : Lula et Flavio Bolsonaro bouclent leur campagne avant un scrutin serré
-
Des milliers de personnes manifestent contre l'usage des pesticides dans l'Eure
-
Equipe de France : Dembélé, le débat relancé
-
Espagne : après le rejet des mesures du gouvernement, des manifestations monstres pour le droit au logement
-
La Russie appelle les diplomates et étrangers à quitter Kiev, ciblée à répétition
-
La Corée du Nord affirme avoir lancé un missile balistique utilisant l'IA
-
Fortes explosions entendues dans la capitale yéménite, aux mains des combattants Houthis
-
GP de Bahreïn en Malaisie: Verstappen (Red Bull) s'élancera juste devant Hamilton (Ferrari)
-
Ethiopie: les forces tigréennes quittent Mekele, capitale du Tigré
-
Fin de quinquennat lugubre pour la Macronie
-
Vol flydubai: l'enquête établit un "acte terroriste"
-
Cancer du sein avant 40 ans: plus agressif, plus toxique et une vie sociale bouleversée
-
La responsabilité climatique des pétroliers devant la Cour suprême
-
Changement climatique : en Belgique, un tapis vert sur les canaux de Gand
-
Venezuela: lumière dans le ciel pour les morts, 100 jours après le double-séisme
-
La Bulgarie accueille les restes attribués au tsar Samouil
Biden visite un pont effondré, et plaide pour rénover les infrastructures comme les usines américaines
Joe Biden est venu constater les dégâts vendredi à Pittsburgh, où un pont s'est effondré dans la matinée, chamboulant le programme d'un déplacement prévu bien avant la catastrophe, et consacré notamment aux projets d'infrastructures du président.
"C'est incroyable", a dit Joe Biden, se tenant devant l'infrastructure écroulée, couverte de neige, où un bus et des voitures ont été pris au piège.
L'accident n'a pas fait de morts. Trois personnes, dont le pronostic vital n'est pas engagé, ont été transportées à l'hôpital, ont précisé les services d'urgence de cette ville, la deuxième plus grande de l'Etat de Pennsylvanie (est) après Philadelphie.
"C'est un miracle, monsieur le président", a lancé un membre d'une équipe d'intervention et de secours. "C'en est vraiment un", a dit Joe Biden.
"Il y a plus de ponts à Pittsburgh que dans n'importe quelle ville du monde", a souligné le démocrate, qui a fait adopter il y a quelques mois de gigantesques dépenses d'infrastructures, en promettant: "Nous allons tous les réparer".
- Biden et les ponts -
La coïncidence est frappante: le 20 janvier, pour marquer son premier anniversaire à la Maison Blanche, Joe Biden avait justement choisi de s'exprimer devant un grand panneau où étaient projetées des photos ... de ponts en mauvais état.
Le grand plan de dépenses de 1.200 milliards de dollars dans les routes, les ponts ou l'internet à haut débit, voté en fin d'année dernière par le Congrès américain avec quelques voix de l'opposition républicaine, est l'un des rares grands succès à ce jour du 46ème président des Etats-Unis.
Traînant une cote de confiance médiocre qui tourne autour de 40%, voyant approcher des élections législatives qui risquent de lui coûter sa mince majorité parlementaire à l'automne, Joe Biden a promis d'aller davantage à la rencontre des Américains.
Après avoir passé une année à promettre un grand bouleversement économique et social aux Etats-Unis, la Maison Blanche a été contrainte de revoir ses ambitions à la baisse. Mais aussi d'adapter sa communication, face à des Américains qui se débattent avec une inflation historique et une nouvelle vague de la pandémie.
Après la loi sur les infrastructures, et faute d'avoir pu faire passer une très ambitieuse loi sociale de 1.750 milliards de dollars, le président cherche à sauver au moins quelques réformes, notamment des aides à la garde d'enfants, ou des dépenses pour la transition énergétique.
Il a aussi fait l'article vendredi d'un autre texte en préparation, censé rendre les Etats-Unis plus compétitifs face à la Chine en localisant sur le territoire américain la fabrication de produits essentiels à l'activité industrielle, tels que les semi-conducteurs.
Notant que les Etats-Unis ne sont plus qu'à la neuvième place mondiale en termes d'investissement dans la recherche et le développement, il a dit, lors de la visite d'une ancienne aciérie reconvertie en centre d’ingénierie et de robotique, "nous pouvons et nous devons changer cette trajectoire. Nous en avons l'occasion maintenant" au Congrès.
Le projet de loi en question, le "America COMPETES act", en débat à la Chambre des représentants, prévoit notamment 52 milliards de dollars pour revitaliser l'industrie américaine des semi-conducteurs.
En juin, un texte similaire avait été adopté au Sénat, voté par des élus des deux partis, une rareté en ces temps d'opposition partisane exacerbée aux Etats-Unis.
J.Horn--BTB