-
En ex-RDA, des migrants songent à déménager par crainte de l'extrême droite
-
Niger: le régime militaire affirme reprendre le contrôle, les mutins retranchés à la base aérienne
-
"Que ce soit un spectacle réussi" : libéré et aussitôt ré-arrêté, un humoriste turc choisit d'en rire
-
L'Américain Ben Dhiman remporte l'UTMB en moins de 19 heures
-
Crue dans l'Himalaya: près de 700 morts, les secours dans la boue à la recherche des disparus
-
Crue dans l'Himalaya : les derniers développements
-
Foot: Mourinho estime que Mbappé mérite le Ballon d'Or 2026
-
Niger: le régime militaire affirme reprendre le contrôle face à un "mouvement d'humeur" de mutins
-
Crue au Népal: devant le QG des secours, le désespoir des familles de disparus
-
Niger: des mutins repoussés au palais présidentiel, affrontements toujours en cours
-
Au moins 27 morts après une frappe russe sur un entrepôt près de Kiev (officiel)
-
L'administration Trump sur le point de céder une petite partie du parc Yosemite
-
Niger: échanges de tirs à Niamey, le signal de la TV publique coupé
-
Les funérailles de Mathilde Favier et Nicolas Altmayer prévues le 31 août
-
Vaimalama Chaves annonce une nouvelle relation depuis la Polynésie française
-
L’horoscope du 29 août désigne le Sagittaire comme le signe le plus favorisé
-
Jean-Jacques Goldman ne participera pas aux concerts parisiens de Céline Dion
-
L’horoscope du 29 août invite le Cancer à poser de nouvelles limites
-
Manon Ardisson publie un premier roman inspiré du haras familial en Normandie
-
Le château d’Esclignac des frères Bogdanoff reste menacé d’effondrement
-
Prince, Paris et Bigi Jackson suivent des trajectoires distinctes après la mort de leur père
-
Karima Charni remporte Le Grand Concours spécial rentrée sur TF1
-
Épilation laser : comprendre et traiter la repousse paradoxale
-
Fabien Lecoeuvre décrit la complicité entre Cyril Hanouna et Shana Loustau
-
Quatre Français portés disparus après les inondations au Népal et au Tibet
-
Donald Trump multiplie les initiatives médiatiques à trois mois des élections de mi-mandat
-
Changer l’eau des fleurs de Jean-Pierre Jeunet séduit le festival d’Angoulême
-
Raphaël Glucksmann affronte l’appareil socialiste dans la primaire présidentielle
-
Fitch maintient la dette souveraine de la France à A+ avec perspective stable
-
Le Hezbollah rejette l’accord-cadre entre le Liban et Israël et refuse son désarmement
-
Pierre Lucbert dément une rumeur sur sa santé et son départ de N’oubliez pas les paroles
-
Les proches de Dolly Parton réunis en petit comité dans un cimetière de Nashville
-
Crue dans l'Himalaya: plus de 600 morts, les secours à la recherche de milliers de disparus
-
Philippe Bouvard : sa dernière interview filmée dévoile son regard lucide sur la vie et l'amour
-
Hasan Piker, l'influenceur de gauche devenu radioactif pour les démocrates américains
-
Népal: humanitaire, sanitaire, énergétique... les défis après la crue dévastatrice
-
La Birmanie déchirée par la guerre communie autour des "épouses des esprits"
-
Malgré ses cadeaux fiscaux, Trump ne fait pas recette à Las Vegas
-
Dans les Corbières, un an après le mégafeu, des troupeaux face aux incendies
-
Dédiée aux enfants, la console Nex Playground vise l'Europe malgré les débats sur les temps d'écran
-
Posséder un restaurant à Cuba : une activité pour les courageux
-
A Sao Tomé-et-Principe, préserver les "roças", vestiges fragiles du passé colonial
-
Niger: des échanges de tirs se poursuivent à Niamey
-
Inondations au Népal : La France face au risque de rupture glaciaire
-
Guide : Comment choisir un legging qui sculpte le corps et galbe les fesses
-
Hojicha : bienfaits nutritionnels, caféine et conseils de consommation
-
Dr Jean-Baptiste Perney : L'IA e-sensia au service des urgences
-
Graffeo Coffee transforme une Ferrari 308 GTS en machine à espresso roulante
-
Crue dans l'Himalaya: au moins 633 morts, les recherches de disparus continuent
-
Crue dans l'Himalaya: au moins 623 morts, les recherches de disparus continuent
Groenland: l'opposition remporte les législatives, poussée des nationalistes
L'opposition de centre droit a remporté les élections législatives au Groenland, un scrutin marqué par une poussée des nationalistes qui réclament l'accession rapide à l'indépendance de l'île arctique convoitée par Donald Trump.
D'après les derniers résultats officiels publiés mercredi, le parti Démocrates, formation autoproclamée "sociale-libérale" favorable à l'indépendance à terme, a remporté 29,9% des suffrages, multipliant par plus de trois son score lors de l'élection précédente en 2021.
Les nationalistes de Naleraq, force la plus activement engagée pour que le territoire autonome danois rompe ses liens restants avec Copenhague, se placent eux deuxième avec 24,5% des voix.
La coalition sortante composée d'Inuit Ataqatigiit (IA, gauche écologiste) et des sociaux-démocrates de Siumut a elle été très largement sanctionnée par les électeurs qui se sont déplacés en masse. IA perdant 15,3 points et Siumut 14,7 par rapport à il y a quatre ans.
Jamais des élections au Groenland n'avaient connu un tel retentissement international, conséquence des visées du président américain qui veut mettre main basse sur le territoire en agitant alternativement la carotte et le bâton.
"Nous respectons le résultat de l'élection", a réagi sur KNR le Premier ministre sortant, Mute Egede, chef de IA.
Aucun des partis n'étant en position d'obtenir la majorité sur les 31 sièges au Parlement, des tractations vont maintenant être nécessaires pour former une alliance. Celle-ci devra notamment esquisser les modalités et un calendrier menant à l'indépendance que souhaitent l'immense majorité des 57.000 habitants.
Signe, peut-être, d'un effet Trump, la participation a été élevée, à plus de 70%.
Convaincu de pouvoir s'emparer "d'une manière ou d'une autre" du Groenland, Donald Trump a tenté jusqu'à la dernière minute de peser sur les élections, provoquant stupéfaction, rejet et, plus rarement, enthousiasme.
- L'indépendance, mais à quel prix? -
A près de 90% inuits, les Groenlandais déplorent avoir été traités historiquement comme des citoyens de second rang par l'ex-puissance coloniale accusée d'avoir étouffé leur culture, procédé à des stérilisations forcées et retiré des enfants à leurs familles.
Les principaux partis groenlandais souhaitent tous l'indépendance, mais ils divergent sur la feuille de route.
Naleraq la veut très rapidement.
"Nous pouvons faire ça de la même manière que nous avons quitté l'Union européenne (en 1985, ndlr). Cela a pris trois ans. Le Brexit a duré trois ans. Pourquoi prendre plus de temps?", a déclaré le chef du parti, Pele Broberg, à l'AFP.
D'autres formations conditionnent l'indépendance aux progrès économiques du Groenland.
Recouvert à 80% de glace, le territoire est économiquement dépendant de la pêche, qui représente la quasi-totalité de ses exportations, et de l'aide annuelle d'environ 530 millions d'euros versée par Copenhague, soit 20% du produit intérieur brut (PIB) local.
Pour Naleraq, le Groenland pourrait voler de ses propres ailes grâce à ses ressources minérales mais le secteur minier reste pour l'heure ultra-embryonnaire, plombé par des coûts d'exploitation élevés.
- Levier pour des négociations -
Après avoir déjà lancé l'idée d'acheter le Groenland durant son premier mandat, s'attirant une fin de non-recevoir des autorités danoises et groenlandaises, Donald Trump martèle sa volonté de mettre la main - sans exclure la force - sur le territoire jugé important pour la sécurité américaine.
Dans la nuit de dimanche à lundi, il a de nouveau promis, sur son réseau Truth Social, sécurité et prospérité aux Groenlandais qui souhaiteraient faire partie des Etats-Unis.
Selon un sondage paru en janvier, quelque 85% des Groenlandais excluent cette éventualité.
"Il y a beaucoup de Groenlandais qui perçoivent les Etats-Unis différemment avec Trump à la présidence, qui sont un peu moins disposés à coopérer même si c'est ce qu'ils voudraient faire au fond d'eux", indiquait mardi Anders Martinsen, un employé du fisc de 27 ans, en faisant la queue pour aller voter.
Les déclarations de Donald Trump ont pesé sur la campagne électorale.
Naleraq voit dans l'intérêt américain pour l'île un levier dans de futures négociations avec le Danemark.
Mais ces sorties refroidissent aussi parfois les ardeurs indépendantistes et incitent au maintien des liens avec Copenhague, au moins pour l'instant.
"Si nous devenons indépendants, Trump pourrait devenir trop agressif, c'est ce qui me fait peur", affirmait un autre électeur, Ittukusuk, jugeant que "rester avec le Danemark est plus important que jamais".
E.Schubert--BTB