-
Suisse : les recherches se poursuivent après des tirs mortels lors d'une rave party
-
Basket: les Bleus se sortent du piège suédois
-
Lancement du télescope Nancy Grace Roman : le Falcon Heavy prêt au décollage
-
Référendum en Guinée-Bissau: fermeture des bureaux de vote et début du dépouillement
-
Test TÜV Rheinland : l'Aptera génère 70 km d'autonomie solaire par jour en Californie
-
Norvège : les funérailles du roi Harald fixées au 9 septembre
-
Au moins huit morts et 17 disparus dans un naufrage au large de Chypre du Nord
-
Suisse : chasse à l'homme lancée après des tirs mortels lors d'une rave party
-
Tour d'Espagne: Enric Mas confirme son statut de leader
-
UTMB: dans la dernière ligne droite, le "soulagement" des coureurs amateurs
-
Ligue 1: le Paris FC régale à domicile face à Nice
-
MotoGP: intouchable en Aragon, Marc Marquez relance le championnat
-
Angleterre: Chelsea flamboyant puis fragile contre Brighton (4-3)
-
Au moins sept morts et 23 disparus dans un naufrage au large de Chypre du Nord
-
Guinée-Bissau: référendum sans grande affluence pour passer à un régime présidentiel fort
-
MotoGP: Marc Marquez reste le roi en Aragon
-
Au moins sept morts dans un naufrage au large de Chypre du Nord
-
Suisse : traque policière lancée après des tirs mortels lors d'une rave party
-
Népal: à Bharatpur, la douloureuse et improbable identification des victimes des crues
-
La Norvège en deuil rend hommage au roi Harald
-
Lancement de Roman, le télescope de la Nasa qui réalisera un nouvel "Atlas de l'Univers"
-
Campagne présidentielle 2027 : Le coût et la pertinence des meetings face aux réseaux sociaux
-
L'UTMB en moins de 18 heures, "la prochaine frontière" pour Ben Dhiman
-
Rentrée scolaire 2026 : les priorités du Département des Bouches-du-Rhône
-
Rentrée politique pour Andy Burnham confronté à ses premiers tests
-
Yann Barthès s'explique sur la polémique de la canicule et les critiques en ligne
-
Référendum en Guinée-Bissau: le vote se poursuit dans le calme, sans affluence
-
Dr Jean-Baptiste Perney : « Une entreprise, c'est comme la médecine, de la résistance et de la résilience »
-
Olivier Faure, chef tacticien du PS, face à son plus grand défi
-
Téléexpertise dermatologie : le GBO/Cartel dénonce l'absence de rémunération des généralistes
-
Le « meat proxy » : quand l'IA vous remplace sans que vous le sachiez
-
Lidl en Pologne : stationnement payant au-delà de 90 minutes grâce à la reconnaissance de plaques
-
Suisse: chasse à l'homme en cours après des tirs mortels lors d'une rave party
-
Sur les hauts plateaux du Vietnam, le lucratif durian remplace le café
-
Sport : 100 000 tonnes de matériel jeté chaque année en France
-
Olivier Faure candidat à la primaire de la gauche
-
Avec les canicules successives, les producteurs de maïs en souffrance
-
Vingt-cinq ans après, entretenir la mémoire du 11-Septembre auprès des jeunes
-
Le débat autour des centres de données s'installe au coeur des élections américaines de mi-mandat
-
Bretagne, Normandie, Hauts-de-France: une nouvelle viticulture émerge
-
En Cisjordanie, la détresse de mères d'enfants et adolescents palestiniens tués par Israël
-
Référendum en Guinée-Bissau: début du vote pour passer à un régime présidentiel fort
-
Coups de feu lors d'une rave party en Suisse: un mort et 5 blessés, les auteurs en fuite
-
Mondiaux-2026 de VTT: Van der Poel à l'assaut du dernier sommet qui lui résiste
-
Tennis: Diane Parry glane son premier titre au Mexique
-
Roger Federer, très ému, a été intronisé au Panthéon international du tennis
-
"J'aurais pas pu rêver mieux": Diane Parry savoure son premier titre
-
Au Népal, les survivants de retour dans les villages détruits par la crue
-
Top départ pour Roman, le télescope de la Nasa chargé d'établir un nouvel "Atlas de l'Univers"
-
Niger: la junte déjoue une mutinerie avec l'aide de la Russie
ArcelorMittal: face aux 600 suppressions de postes en France, l'Etat sommé d'intervenir
Au lendemain de l'annonce par ArcelorMittal de 600 suppressions de postes dans le nord de la France, des voix de gauche et des syndicalistes ont exhorté jeudi l'Etat à intervenir, François Ruffin l'appelant à entrer au capital du géant sidérurgique.
"L'industrie est en train de crouler (...) sous des effets d'importations massives et à bas coût", a déploré le député de gauche de la Somme, devant l'usine de Dunkerque.
Selon lui, une entrée au capital de l'État ne suffit pas: "Il doit y avoir derrière un volet protection", avec "des protections européennes", des "taxes aux frontières", des "barrières douanières", des "quotas d'importation", sinon, "l'industrie sur notre continent, c'est fini", a-t-il estimé.
Le deuxième sidérurgiste mondial, aux prises avec une crise historique de l'acier en Europe, a suspendu des projets d'investissements massifs dans la décarbonation du site de Dunkerque, réclamant des mesures pour protéger l'acier décarboné européen de la concurrence notamment chinoise.
Le secrétaire général de la CGT ArcelorMittal Dunkerque, Gaëtan Lecocq, a également appelé l'Etat à intervenir "rapidement", à défaut de quoi on parlera "de milliers, voire de dizaines de milliers d'emplois" menacés, a-t-il prévenu.
"C'est la première saignée. Il faut arrêter l'hémorragie tout de suite", a ajouté le syndicaliste. "Nous sommes pour un acier vert, si Mittal ne veut pas le faire, qu'il dégage. On n'a pas besoin de Mittal pour faire du métal".
"La stratégie de Mittal, c'est de se désengager de l'Europe", a-t-il accusé, estimant que le groupe cherche en réalité à "augmenter sa marge" en délocalisant. "S'il veut laisser crever l'outil, qu'il s'en aille, et qu'on nationalise ".
Interrogé à ce sujet, le cabinet du ministre français de l'Industrie a souligné que "la question n'est pas vraiment posée puisque Arcelor n'est pas à vendre".
"Ce qu'il faut c'est redonner confiance" et "convaincre l'entreprise que la Commission européenne (...) sera capable d'avoir des mesures de protection fortes" pour permettre "aux industries de base de produire en Europe avec les contraintes européennes", a poursuivi cette source.
A Florange (Moselle), l'inquiétude est aussi vive parmi les salariés. "C'est une trahison de la direction. Des salariés pleurent parce qu'ils savent qu'ils vont perdre leur emploi", rapporte Julien Walterspieler, élu CFDT.
Le plan présenté mercredi par ArcelorMittal prévoit la suppression de quelque 600 postes dans le nord de la France, touchant les fonctions support – délocalisées vers l'Inde – mais aussi la production, à la grande surprise des syndicats.
- "On pourrait nationaliser" -
Le projet concerne les usines de Dunkerque, Florange, Basse-Indre, Mardyck, Mouzon, Desvres et Montataire, qui emploient au total quelque 7.100 salariés.
Sur CNews/Europe 1, la porte-parole du gouvernement Sophie Primas a attribué cette situation à "la non-compétitivité de la sidérurgie européenne dans son ensemble".
Elle a rappelé "la surproduction chinoise, notamment en acier, qui vient complètement bousculer les marchés", réclamant à l'Union européenne "des mesures de protection".
Le commissaire européen à l'Industrie, Stéphane Séjourné, a exprimé jeudi son "incompréhension" , estimant que le plan de soutien de l'UE à la filière intégrait l'ensemble des demandes d'ArcelorMittal.
En mars, la Commission avait annoncé une réduction des importations d'acier en Europe de 15% pour protéger la filière sidérurgique en crise, avec un durcissement de quotas à partir d'avril.
La cheffe des députés LFI, Mathilde Panot, a dénoncé sur TF1 les annonces du groupe, soulignant qu'Arcelor Mittal "a reçu des centaines de millions d'euros d'argent public". "On pourrait nationaliser Arcelor Mittal", a-t-elle ajouté.
Pour Fabien Roussel (PCF), le plan d'ArcelorMittal "est annonciateur de graves menaces sur la sidérurgie française". "Nous voulons que cet acier continue d'être produit en France", a-t-il dit sur SudRadio, martelant sur X "Produisons. Nationalisons".
Le président du Medef, Patrick Martin, a pour sa part estimé que la France payait aujourd'hui "les errements de l'UE sur le prix de l'énergie" et "une stratégie très offensive, très agressive, de la part de la sidérurgie chinoise".
"Il faut réguler le marché: le Medef est résolument pour le libre-échange mais on sait tous que les Chinois (...) ont déversé d'une certaine manière ces excédents de production sur le marché européen", a-t-il ajouté.
zl-gbh-sw-od-im/cnp/as
C.Meier--BTB