-
Pezeshkian tend la main à Washington, avant une rencontre avec Poutine
-
Israël: l'épouse de Netanyahu s'en prend à un opposant, relayant une théorie du complot
-
Les victimes de la guerre en Afghanistan "laissées pour compte", selon l'ONU
-
Pérou: El Nino porte un "coup très dur" à la pêche industrielle des anchois
-
Ukraine: au moins 12 morts dans des frappes russes sur Kiev et sa région
-
Véhicule électrique, hybride, à hydrogène: quelles différences ?
-
Les séries de la rentrée: dystopie, utopies et littérature
-
Bourses européennes: Paris en hausse à contre-courant des autres marchés en Europe
-
Avec sa dernière édition, le marathon caritatif ZEVENT referme une page
-
Dans les montagnes japonaises, une autre manière de gérer les ours
-
Au Pakistan, des artisans maintiennent à flot la construction manuelle de bateaux de pêche
-
Entre excitation et stress, 11,6 millions d'élèves de retour en classe
-
Après neuf mois en mer, le porte-avions américain Lincoln arrive en Thaïlande
-
Sommet régional au Kirghizstan: Poutine doit rencontrer Pezeshkian et Erdogan
-
Un mur des disparus, dernier espoir des familles de retrouver leurs disparus depuis la crue
-
Crue éclair au Grand Canyon: deux morts, une personne encore portée disparue
-
Shein cède plus de 9% pour son entrée en Bourse à Hong Kong
-
Ukraine, attaques "hybrides" russes: la diplomatie de l'UE fait sa rentrée
-
Troisième sortie dans l'espace 100% féminine pour Sophie Adenot
-
Wall Street recule, le conflit au Moyen-Orient inquiète
-
Édouard Balladur, Premier ministre devenu le rival honni de Jacques Chirac
-
Trump menace de bombarder "fort" l'Iran après de premiers échanges de frappes en un mois
-
Tennis: le N.1 français Arthur Fils battu dès le 1er tour de l'US Open par Stefanos Tsitsipas
-
"Éternel", Lionel Messi dit adieu à la sélection argentine
-
La Bourse de Paris plie sous le poids de la hausse des prix de l'énergie
-
Au Porge, après le mégafeu, une population "à bout" et "traumatisée" avant la rentrée scolaire
-
Crue éclair au Grand Canyon: deux morts, les recherches se poursuivent
-
Macron scelle un accord de défense avec la Suède renforçant le "pilier européen" de l'Otan
-
Foot: Lionel Messi annonce sa retraite internationale avec l'Argentine
-
Shein s'apprête à entrer en Bourse, pour une valorisation à 22,6 milliards d'euros
-
Le sommet du Pacifique s'est ouvert, en l'absence de cinq dirigeants
-
Fusillade lors d'une rave en Suisse: un suspect arrêté
-
Norvège: le fils de la reine Mette-Marit porte la dépouille du roi Harald à travers le Palais
-
RDC: l'épidémie d'Ebola dépasse les 6.000 cas confirmés
-
Trump menace de bombarder "fort" l'Iran après les premiers échanges de frappes en un mois
-
À Cannes, dernier hommage des Grosses Têtes à Philippe Bouvard
-
G20 Finance aux Etats-Unis : Washington cherche des alliés contre Téhéran
-
Wall Street ouvre en baisse face à la reprise des hostilités au Moyen-Orient
-
Foot: Barcola de Paris à Liverpool, en quête d'un nouveau statut
-
Macron à Stockholm pour conclure une importante vente de frégates
-
Decathlon lorgne Sport 2000 France dans un marché toujours plus concentré
-
Le peuple afghan ne doit pas "être abandonné", plaide le CICR
-
Défis cyber et budgétaire au menu d'un séminaire du gouvernement Lecornu
-
Foot: Barcola quitte le PSG pour Liverpool, vente record en Ligue 1
-
Ceuta: Sánchez exonère le Maroc et fustige les fausses informations diffusées par une "internationale d'ultradroite"
-
L'Iran dit ne pas vouloir la guerre après les premières frappes avec les Etats-Unis en un mois
-
Naomi Watts sera honorée d'un prix pour sa carrière au festival de cinéma de Saint-Sébastien
-
Après la taxe sur les petits colis, un malus sur les vêtements de mode jetable
-
La chanteuse Angèle annonce une tournée internationale dès mars 2027
-
"Nous sommes profondément inquiets" : un virus mortel menace les sardines d'Afrique du Sud
L'Inde veut que le FMI cesse ses prêts au Pakistan, Islamabad dénonce un appel "désespéré"
L'Inde a appelé le Fonds monétaire international (FMI) à revoir ses prêts au Pakistan, l'accusant de financer "le terrorisme", un appel "désespéré" pour Islamabad qui célèbre vendredi en grandes pompes son armée après la pire confrontation entre les deux voisins depuis des décennies.
"Je crois qu'une grande partie du milliard de dollars provenant du FMI sera utilisée pour financer l'infrastructure terroriste", a déclaré le ministre indien de la Défense, Rajnath Singh, en visitant ses troupes.
Le Pakistan, qui a déjà reçu le virement du FMI, dans le cadre de la revue d'un programme d'aide existant, a estimé que cet appel "reflète la frustration" et "le désespoir" de l'Inde.
"L'Inde a été le seul pays à avoir tenté, en vain, d'empêcher" le déblocage de ce versement, a martelé le porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères Shafqat Ali Khan.
La veille devant d'autres soldats, le même ministre Singh avait appelé le monde à "surveiller" l'arsenal nucléaire du Pakistan. Ce à quoi le Pakistan répliquait que le monde devait plutôt "s'inquiéter" de l'arsenal indien.
La dernière confrontation entre les deux puissances nucléaires a explosé après une attaque meurtrière au Cachemire indien, menée selon New Delhi par des jihadistes soutenus par Islamabad. Le Pakistan dément.
Le Pakistan a été retiré en 2022 de la "liste grise" des Etats soupçonnés de "blanchiment d'argent" et de "financement du terrorisme".
Le prêt auquel M. Singh fait référence a été débloqué il y a une semaine, alors que les deux puissances nucléaires échangeaient tirs d'artillerie, attaques de drones et frappes de missiles --au sol comme dans les airs.
Depuis, la Banque centrale pakistanaise a confirmé avoir reçu le versement.
- Ministre britannique à Islamabad -
Le FMI, basé à Washington, avait autorisé le déboursement d'environ un milliard de dollars dans le cadre de la revue d'un programme d'aide existant, saluant "une mise en oeuvre vigoureuse du programme" d'austérité auquel Islamabad s'est engagé après avoir échappé à la faillite en 2022.
Le conseil d'administration du Fonds avait aussi donné son feu vert à un nouveau programme d'aide, qui pourra permettre au pays d'accéder à environ 1,4 milliard de dollars supplémentaires pour faire face au changement climatique.
L'Inde s'était abstenue.
Le conflit entre les deux puissances nucléaires avait fait redouter à l'étranger une escalade jusqu'au point de non-retour, avant un cessez-le-feu annoncé à la surprise générale par le président américain Donald Trump.
Le Royaume-Uni, ancienne puissance coloniale partie en 1947 avant la sanglante partition entre l'Inde et le Pakistan, avait été l'un des nombreux pays à appeler les deux voisins à cesser les hostilités.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer s'était dit prêt à "s'engager de toute urgence" et, vendredi, son chef de la diplomatie David Lammy était à Islamabad.
Washington et Islamabad affirment que la médiation pour l'arrêt des combats a été assurée par les Etats-Unis, ce que l'Inde, qui a toujours refusé les tierces parties face au Pakistan, réfute.
Avant et durant la confrontation militaire, Téhéran et Ryad avaient également dépêché de hauts diplomates à Islamabad et New Delhi.
Le ministre pakistanais des Affaires étrangères Ishaq Dar a dit vendredi à son homologue britannique avoir "apprécié le rôle constructif de la Grande-Bretagne dans la désescalade".
- "Prêtes et déterminées" -
Dans la nuit du 6 au 7 mai, l'Inde avait tiré des missiles sur des sites pakistanais qui abritaient, selon elle, des membres du groupe jihadiste qu'elle soupçonne d'être l'auteur de l'attaque qui a fait 26 morts le 22 avril à Pahalgam, au Cachemire indien.
Quarante civils, pour moitié des femmes et des enfants, ont été tués dans ces frappes, selon l'armée pakistanaise, qui recense 13 morts dans ses rangs. L'Inde compte pour sa part 16 civils et cinq soldats tués sur son sol dans les attaques et les ripostes qui ont suivi.
Le Pakistan, qui répète à l'envie avoir gagné la bataille des airs en abattant notamment plusieurs avions indiens --des affirmations impossibles à vérifier de façon indépendante-- marque vendredi une journée d'hommage à son armée.
Dans toutes les villes, des cérémonies de salut au drapeau, des tirs de célébration et des dépôts de gerbe ont eu lieu, pour "remercier" l'armée, toute-puissante en politique comme en économie selon les experts.
Le Premier ministre Shehbaz Sharif, s'adressant une nouvelle fois aux troupes jeudi soir, avait salué leur "défense de la souveraineté du pays".
"Les forces armées pakistanaises restent prêtes et déterminées à protéger chaque centimètre du territoire", a-t-il encore menacé, alors qu'Inde et Pakistan ne cessent de répéter que les hostilités pourraient reprendre en cas d'agression venue de l'autre côté de la frontière.
burs-sbh/jma/pz
J.Horn--BTB