-
"Justicia por Fede": le rugby argentin a les yeux tournés vers le procès Aramburu
-
Le retour du prince Harry au Royaume-Uni relance le débat sur sa protection
-
L'Iran menace d'intensifier sa riposte aux attaques américaines
-
Fonds d'indemnisation des victimes de pesticides: plus de 1.000 demandes en 2025, une première
-
L'extrême droite allemande en quête d'une victoire historique en Saxe-Anhalt
-
Top 14: Bielle-Biarrey jusqu'en 2029 à l'UBB, comme une évidence
-
Indonésie: les vols suspendus dans six aéroports après une éruption volcanique
-
En Guadeloupe, la sécheresse met en péril la future récolte de canne à sucre
-
Le réalisateur indien Shaunak Sen braque sa caméra sur son cancer
-
Indonésie: l'aéroport de Jakarta suspend ses opérations en raison d'une éruption volcanique
-
Un demi-siècle après sa mort, le souvenir de Mao fait place à la nostalgie
-
US Open: la renaissance de Tsitsipas après deux années sombres
-
Ligue 1: A l'OM, De Lange fait le grand saut
-
Au Népal, le principal qui a sauvé ses 900 élèves des eaux
-
US Open: le dernier Français en lice Arthur Gea en huitième, une première pour lui
-
Explosions dans une installation militaire en Bolivie: trois morts, plus d'une dizaine de disparus
-
Les émissaires de Trump attendus en Ukraine pour la première fois, après Moscou
-
L'Iran réplique après les frappes américaines sur trois de ses pétroliers
-
Téhéran dit avoir mené des représailles après les frappes américaines sur trois pétroliers iraniens
-
Top 14: Pau frappe fort à Montpellier, l'UBB humilie le Racing 92
-
Athlétisme: après leurs records du monde, Russell et dos Santos au rendez-vous à Bruxelles
-
Visa pour l'image consacre le photojournaliste de l'AFP Luis Tato pour son travail à Madagascar
-
Visa pour l'image: le photojournaliste de l'AFP Luis Tato remporte le Visa d'or News
-
Les Etats-Unis frappent trois pétroliers iraniens, Téhéran dit avoir mené des représailles
-
Liberia: l'ex-vice-présidente Taylor libérée et assignée à résidence
-
Les Etats-Unis disent avoir frappé trois pétroliers iraniens, Téhéran menace de représailles
-
Angleterre: un point pour Tottenham et Villa, le maximum pour Manchester City
-
Bolivie: deux morts et 14 disparus après les explosions dans une installation militaire
-
Rugby: l'Afrique du Sud domine les All Blacks 29-24 et prend l'avantage
-
F1: la revanche éclatante de Gasly, qui arrache la pole à Monza
-
Tour d'Espagne: la 14e étape pour l'Allemand Brenner, Roglic cède encore du terrain
-
Serbie: ministres et militaires à une cérémonie d'hommage à Ratko Mladic
-
Ligue 1: Lens trébuche encore avant la C1
-
Mostra de Venise : Shinya Tsukamoto filme la guerre du Vietnam pour un plaidoyer pacifiste
-
Angleterre: un point pour Tottenham, le maximum pour Manchester City
-
Les Etats-Unis annoncent avoir frappé trois pétroliers iraniens
-
Dans un "village d'attente", des Cambodgiens déplacés tentent de se reconstruire
-
F1: le Français Pierre Gasly partira en pole position du Grand Prix d'Italie
-
Serbie: ministres et militaires à une cérémonie d'hommage au criminel de guerre Ratko Mladic
-
L'armée américaine dit avoir "détruit" trois pétroliers iraniens
-
Yémen: des dizaines de morts, dont des civils, dans l'offensive des rebelles houthis
-
Sous les projecteurs de Miss Monde, la douleur d'une sœur endeuillée
-
Bolivie: deux morts, 14 disparus et 81 blessés dans des explosions dans une installation militaire
-
Pas de tournée pour Bruel, "un soulagement" dit à l'AFP une victime belge présumée
-
Marionnaud: des rideaux baissés samedi pour protester contre le flou du plan de reprise
-
Cyclisme: clap de fin de saison pour Pogacar, qui prolonge avec UAE
-
Judo: toujours blessé, Teddy Riner renonce aux Championnats du monde
-
En Islande, le mystère du poète, de la tombe et de l'épicier danois
-
En visite en Cisjordanie, l'ambassadeur américain fait porter la sécurité des Palestiniens sur Israël
-
Automobile: le budget mensuel essence trois fois plus cher que la recharge électrique
Chômage: lancement d'une négociation sur les ruptures conventionnelles aux contours très flous
Ils ont un calendrier mais divergent sur les objectifs et la forme reste floue: les partenaires sociaux ont lancé mercredi la négociation sur les ruptures conventionnelles souhaitée par le gouvernement pour faire des économies, sans le Medef, grand absent.
Au lendemain du coup d'éclat des trois organisations patronales représentatives, qui ont annoncé souhaiter faire non pas 400 millions d'euros d'économies par an sur l'assurance chômage, comme le gouvernement le demande, mais un milliard, les partenaires sociaux se sont réunis au siège de l'Unédic, à Paris.
Les cinq organisations syndicales représentatives (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC) et une seule des trois organisations patronales, la CPME, ont défini un calendrier de négociation s'étalant jusqu'à fin janvier, comme demandé par le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou. Le Medef et l'U2P (artisans, commerçants) étaient absents.
Le négociateur de la CFDT, Olivier Guivarch, a assuré que l'U2P serait présente à la prochaine séance, sans s'avancer pour le Medef.
Depuis la rentrée, les ruptures conventionnelles sont dans le viseur du gouvernement en raison de leur coût. Souhaité par le Medef et créé en 2008, ce dispositif permet à un salarié et à son employeur de rompre un CDI à l'amiable, le salarié touchant des indemnités chômage.
D'après l'Unédic, en 2024, les dépenses d'allocations chômage liées à ces ruptures ont atteint 9,4 mds d'euros, 26% du total.
Samedi, le ministre du Travail s'est dit prêt à renoncer à une nouvelle réforme globale de l'assurance chômage - demandée par François Bayrou lorsqu'il était Premier ministre -, à condition que les partenaires sociaux négocient d'ici fin janvier sur les ruptures conventionnelles.
En août, François Bayrou avait adressé une lettre de cadrage aux partenaires sociaux, leur demandant 2 à 2,5 mds d'euros d'économies par an sur 2026-2029, puis 4 mds à partir de 2030.
Un document rejeté par les syndicats qui jugeaient l'effort bien trop important, quelques mois après l'entrée en vigueur d'une convention chômage normalement valable pour quatre ans.
Avec la CPME et l'U2P, ils avaient demandé à Sébastien Lecornu d'y renoncer. Ce retrait leur permettrait, disaient-ils, d'ouvrir une négociation sur les contrats courts, abordant aussi les ruptures conventionnelles.
- Partir de zéro -
Mercredi, M. Guivarch a jugé la négociation ouverte et indiqué désormais attendre que le gouvernement retire le document de cadrage de François Bayrou.
"Nous partons plutôt de zéro (objectif d'économies, NDLR) puisqu'il y a une convention (d'assurance chômage) en vigueur, effective jusqu'en 2028. Si nous partons de zéro, que les organisations patronales partent d'un milliard, avec un gouvernement qui évoque 400 millions, ça laisse des perspectives pour cette négociation", a-t-il estimé.
La CGT entend "demander des comptes au patronat sur l'usage des ruptures conventionnelles et des contrats courts", selon son négociateur Denis Gravouil, qui évoque comme levier le montant des cotisations versées par les entreprises à l'assurance chômage.
"On aimerait que le gouvernement nous soutienne dans cette démarche (de chercher un milliard d'économies, NDLR), mais il y a sûrement un chemin de passage entre 400 millions et un milliard", a voulu croire, côté patronat, Marie-Karine Tibi (CPME).
Au-delà des objectifs d'économies de la négociation, son périmètre et sa forme restent très flous.
Pour Frédéric Belouze de la CFTC, il ne doit s'agir que d'un avenant à la dernière convention d'assurance chômage. "On estime que le coup de rabot donné l'an dernier est bien suffisant", avertit-il.
Quant à la négociation sur les contrats courts, elle déborderait le cadre de l'assurance chômage et l'échéance de fin janvier.
Le régime de l'assurance-chômage est piloté par l'Unédic, un organisme paritaire. Mais depuis 2018, les marges de manœuvre des partenaires sociaux sont restreintes car le gouvernement leur adresse en amont une "lettre de cadrage" fixant des objectifs. Sans accord, l'Etat reprend la main avec un "décret de carence".
Les organisations patronales "veulent-elles avoir un accord ou veulent-elles que l'Etat reprenne le main ?", s'est interrogé mercredi Jean-François Foucard de la CFE-CGC.
O.Bulka--BTB