-
Berlin demande le rejet d'une affaire de génocide devant la CIJ
-
ZEvent: record pulvérisé pour l'ultime édition avec plus de 30 millions d'euros de dons récoltés
-
L1: l'OM chute encore contre le PFC, Strasbourg en feu, Rennes enchaîne
-
Ligue 1: trop fragile, l'OM cède face au Paris FC
-
US Open: Alcaraz hausse d'un ton, Noskova attend Sabalenka en quarts
-
Au milieu des icebergs, trois dirigeants unis pour le Groenland
-
Dans une lettre aux buralistes, Marine Le Pen défend le "gel" des taxes sur le tabac
-
Pyrénées-Atlantiques: 125 ha de "surface brûlée" en vallée d'Aspe, feu "plutôt stable"
-
ZEvent : record battu avec déjà plus de 20 millions d'euros de dons récoltés
-
Angleterre: Arsenal en mode champion contre Chelsea
-
F1: Antonelli triomphe à Monza et assomme ses adversaires
-
L1: Rennes se complique la vie mais vient à bout d'Angers
-
Sud: six départements en vigilance orange canicule lundi
-
Foule à l'inauguration d'un temple emblème de l'hindouisme en France
-
Tour d'Espagne: Van Aert fait le chaud
-
Allemagne: victoire électorale historique de l'extrême droite en Saxe-Anhalt
-
Danemark: la reine Margrethe hospitalisée après un malaise
-
Foot: malgré la crise à la Fifa, Infantino maintient sa candidature en 2027
-
Pyrénées-Atlantiques : le feu de crêtes atteint 120 hectares en vallée d'Aspe
-
Indonésie: huit aéroports fermés après une éruption volcanique, 170.000 passagers bloqués
-
Italie: Pio Esposito prolonge à l'Inter Milan jusqu'en 2032
-
Appel à l'aide urgent de la coordinatrice de l'ONU au Népal
-
"On est prêt ?" Un film sur Oasis immortalise les retrouvailles glaciales du groupe
-
Crue dans l'Himalaya: les secours toujours à la recherche de survivants
-
Pour son ultime édition, le ZEvent pulvérise déjà son record de dons
-
Le président libanais exhorte Washington à agir face à Israël après une "dangereuse escalade"
-
Les secours toujours à la recherche de survivants de la crue au Népal et en Chine
-
Dans les zones kurdes de Syrie, les restrictions du pouvoir islamiste sur l'alcool font des mécontents
-
Des milliers de fans de Freddie Mercury en fête à Montreux
-
Von der Leyen au Groenland pour afficher le soutien de l'UE
-
Spatial: l'Europe peut "aller vite", dit une start-up allemande après un lancement réussi
-
Le football de retour dans les Territoires palestiniens, malgré le deuil
-
Un enfant tué et sept personnes blessées par l'explosion d'un pavillon à Aubervilliers
-
Von der Leyen au Groenland pour consolider le partenariat arctique
-
Indonésie: huit aéroports fermés après une éruption volcanique, 150.000 passagers bloqués
-
Liban: quatre morts dans des frappes israéliennes, selon Beyrouth
-
Les émissaires de Trump en Ukraine pour la première fois, après Moscou
-
"Justicia por Fede": le rugby argentin a les yeux tournés vers le procès Aramburu
-
Le retour du prince Harry au Royaume-Uni relance le débat sur sa protection
-
L'Iran menace d'intensifier sa riposte aux attaques américaines
-
Fonds d'indemnisation des victimes de pesticides: plus de 1.000 demandes en 2025, une première
-
L'extrême droite allemande en quête d'une victoire historique en Saxe-Anhalt
-
Top 14: Bielle-Biarrey jusqu'en 2029 à l'UBB, comme une évidence
-
Indonésie: les vols suspendus dans six aéroports après une éruption volcanique
-
En Guadeloupe, la sécheresse met en péril la future récolte de canne à sucre
-
Le réalisateur indien Shaunak Sen braque sa caméra sur son cancer
-
Indonésie: l'aéroport de Jakarta suspend ses opérations en raison d'une éruption volcanique
-
Un demi-siècle après sa mort, le souvenir de Mao fait place à la nostalgie
-
US Open: la renaissance de Tsitsipas après deux années sombres
-
Ligue 1: A l'OM, De Lange fait le grand saut
Scandale de corruption 1MDB en Malaisie: l'ex-Premier ministre Najib Razak jugé coupable d'abus de pouvoir
Déjà emprisonné, l'ex-Premier ministre malaisien Najib Razak a été reconnu coupable vendredi d'abus de pouvoir dans son procès lié au tentaculaire scandale de corruption du fonds souverain 1MDB en Malaisie, qui risque de le maintenir pour des années derrière les barreaux.
Fils de l'un des pères fondateurs de la Malaisie, l'ancien dirigeant de 72 ans était jugé pour quatre chefs d'accusation d'abus de pouvoir en lien avec des pots-de-vin présumés d'environ 2,28 milliards de ringgits (554 millions de dollars, 471 millions d'euros) provenant du fonds souverain malaisien 1Malaysia Development Berhad (1MDB), ainsi que pour 21 chefs d'accusation de blanchiment d'argent.
Le détournement de centaines de millions de dollars de ce fonds censé œuvrer au développement économique de la Malaisie, pour des dépenses privées comme l'achat d'un yacht géant ou des toiles de Monet ou Van Gogh, avait déclenché des enquêtes aux États-Unis, en Suisse et à Singapour.
L’audience de vendredi s’est ouverte vers 09H00 (01H00 GMT) devant la Haute Cour de Kuala Lumpur, réunie à Putrajaya, la capitale administrative de la Malaisie.
Le président de la cour, Collin Lawrence Sequerah, a écarté les arguments de la défense selon lesquels de l'argent versé sur le compte de l'ex-Premier ministre provenait de dons du Moyen-Orient.
"Je considère que l'accusation a prouvé au-delà de tout doute raisonnable la culpabilité de l'accusé pour le premier chef d'accusation", a déclaré Collin Lawrence Sequerah.
"Je déclare donc l'accusé coupable", a poursuivi le magistrat, qui a interrompu la lecture du long jugement pour la prière du vendredi après-midi. L'audience devait reprendre ensuite, mais on ignorait si le prononcé de la peine suivrait immédiatement la lecture du jugement.
Dans ce procès, chaque chef d'accusation d'abus de pouvoir est passible d'une peine pouvant aller jusqu'à 20 ans de prison et d'une amende pouvant atteindre cinq fois le montant du pot-de-vin.
- "Contrôle absolu" -
Najib Razak, au pouvoir de 2009 à 2018, purge déjà une peine de six ans de prison, après avoir été condamné dans une autre affaire liée à ce scandale.
L'ex-dirigeant a présenté des excuses pour le scandale 1MDB qui s'est déroulé pendant son mandat, mais maintient qu'il ignorait tout des transferts illégaux provenant du fonds, aujourd'hui dissous.
Selon le parquet, Najib Razak a pourtant profité de ses positions de Premier ministre, ministre des Finances et président du conseil consultatif du fonds pour transférer d'importantes sommes de la société vers son compte personnel il y a plus de 10 ans.
L'accusation a présenté des relevés bancaires, les déclarations de plus de 50 témoins et d'autres documents à charge, tout en réfutant les arguments de la défense qui imputaient à l'homme d'affaires Jho Low (de son vrai nom Low Taek Jho) l'essentiel de la responsabilité de l'affaire.
Longtemps très proche de Najib Razak, il est considéré comme le cerveau du pillage du fonds d'investissement, mais il est actuellement en fuite.
Le président de la cour a souligné vendredi que "les preuves (...) témoignent d’une relation dans laquelle Jho Low agissait comme un prête-nom ou un agent de l’accusé en ce qui concerne la gestion des affaires de 1MDB".
Les avocats de M. Razak ont assuré que leur client ignorait que la direction de 1MDB travaillait main dans la main avec Jho Low pour détourner d'importantes sommes d'argent du fonds.
L'avocat Muhammad Shafee Abdullah a affirmé à la presse la semaine dernière que Najib Razak n'avait "jamais bénéficié d'un procès équitable" et a réitéré ses accusations contre Jho Low.
L'ancien dirigeant a néanmoins subi un revers lundi, se voyant refuser sa demande de commutation de sa peine existante en assignation à résidence.
Le scandale a joué un rôle majeur dans la défaite aux élections de 2018 de Najib Razak et de l'Organisation nationale unifiée des Malais (Umno), le plus ancien parti de Malaisie, qui était au pouvoir depuis l'indépendance de cette ex-colonie britannique en 1957.
T.Bondarenko--BTB