-
亞歷克斯・博迪獲任命為 SCANDIC FINANCE 集團副總裁
-
Алекса Боді призначено віцепрезидентом групи SCANDIC FINANCE
-
Алекс Боди назначен вице-президентом группы SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi nommé vice-président du groupe SCANDIC FINANCE
-
Boston inaugure un système de barrières anti-inondations à Harbor Towers
-
Alex Bodi, numit vicepreședinte al grupului SCANDIC FINANCE
-
Niterói désigne sa Cour du Carnaval 2027 lors d'une élection publique
-
Maxime Chattam revient sur sa séparation avec Faustine Bollaert
-
Kad Merad et Julia Vignali racontent la naissance de leur relation
-
Après son divorce, Gaël Monfils adresse un message à sa fille Skaï
-
Koh-Lanta All Stars : Dorian revient sur une décision de Lola
-
John Frieda, coiffeur de nombreuses célébrités, est mort
-
Un objet de Brigitte Bardot au centre d’accusations visant Bernard d’Ormale
-
Christine Bravo se montre sceptique sur le couple Hanouna-Loustau
-
Le prince Harry redoute d’être écarté de la succession de Charles III
-
À 18 ans, Vivienne Jolie-Pitt modifie officiellement son nom
-
Benjamin Castaldi détaille les interventions esthétiques réalisées sur son visage
-
Le prince William serait intervenu pour mettre fin à une bagarre en discothèque
-
Plainte contre Cyril Hanouna : sa mère et Shana Loustau racontent leur inquiétude
-
Jordan Bardella s’oppose vivement à Gilles Bouleau lors du journal de TF1
-
Bethesda officialise le titre The Elder Scrolls VI dans un premier teaser
-
GTA 6 : le préchargement de 212 Go commencera une semaine avant la sortie
-
Xbox Nano : une petite manette ambitieuse destinée à des usages précis
-
Volkswagen ID.3 Neo : 1 500 kilomètres pour mesurer ses progrès sur autoroute
-
Adobe PDF Spaces ajoute une conversation partagée autour des documents
-
Chery annonce une recharge capable de récupérer 500 kilomètres en cinq minutes
-
Venise reste la grande ville italienne la moins motorisée
-
Une Ferrari V12 longtemps abandonnée s’engage dans une restauration complète
-
Yamaha NMAX E : un scooter électrique conçu pour rivaliser avec les 125 thermiques
-
Renault 5 électrique : l’épreuve de 1 000 kilomètres entre Nice et Paris
-
À 82 ans, un Américain transforme son Mercedes Sprinter en logement permanent
-
La Fiat Grande Panda électrique vise désormais jusqu’à 400 kilomètres
-
Cinéma : les principaux films à découvrir le mercredi 4 novembre
L'Iran poursuit ses frappes malgré les menaces de Trump
L'Iran a poursuivi ses frappes sur les pays du Golfe mardi en dépit des menaces de Donald Trump d'"anéantir" son île de Kharg, point névralgique de son industrie pétrolière, ses centrales électriques et ses puits de pétrole, si un accord n'est pas trouvé "rapidement".
Engagé aux côtés de Washington, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a lui estimé que plus de la moitié de ses objectifs de guerre contre l'Iran étaient remplis, sans s'avancer sur un calendrier.
Tôt mardi, un pétrolier du Koweït, "entièrement chargé", a été attaqué par l'Iran à proximité du port de Dubaï, sans faire de blessé, a rapporté l'agence de presse koweïtienne.
"L'attaque a causé des dégâts matériels sur la coque du navire et un incendie à bord, avec un risque de marée noire dans les eaux environnantes", a-t-elle averti.
A Dubaï encore, quatre personnes ont été blessées par la chute de débris provoquée par la défense anti-aérienne, et en Arabie saoudite, huit missiles ont été interceptés, selon les autorités locales.
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a exhorté Riyad à "expulser les forces américaines" de son territoire, réaffirmant que les attaques de Téhéran dans la région ne visaient que ses "agresseurs ennemis".
- "Interdiction de passage" -
Sur sa plateforme Truth Social lundi, Donald Trump avait averti l'Iran que sans réouverture du détroit d'Ormuz, par où transite d'ordinaire un cinquième des hydrocarbures mondiaux, les Etats-Unis poursuivraient l'offensive "en anéantissant complètement toutes leurs centrales électriques, leurs puits de pétrole et l'île de Kharg".
Le président américain avait déjà évoqué dimanche une possible opération terrestre pour s'emparer du terminal de Kharg, qui assure environ 90% des exportations de brut du pays, et "prendre le pétrole" iranien.
Pour son allié Benjamin Netanyahu, interrogé par la chaîne américaine conservatrice Newsmax, "en termes de missions, et pas nécessairement de durée", "la moitié du chemin est clairement dépassée".
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s'est lui dit optimiste sur la possibilité de pouvoir travailler avec des interlocuteurs - non identifiés - au sein du gouvernement iranien, après "quelques échanges" positifs.
Pourtant à rebours des exigences de Donald Trump, une commission parlementaire iranienne a approuvé lundi un projet visant à imposer des droits de passage aux navires transitant par le détroit stratégique d'Ormuz, selon des médias d'Etat. Le texte inclut aussi "l'interdiction de passage" pour les Etats-Unis et Israël.
- Réunion du Conseil de sécurité -
A New York, l'ONU tiendra mardi à 14H00 GMT une réunion d'urgence de son Conseil de sécurité après la mort de trois Casques bleus indonésiens de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul), des "incidents gravissimes" condamnés "avec la plus grande fermeté" par la France, à l'origine de cette requête.
Deux ont été tués lundi dans "une explosion d'origine inconnue" dans le sud du pays. Un premier était mort dimanche après l'explosion d'un projectile d'origine inconnue dans la zone frontalière.
Le conflit au Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts depuis son déclenchement le 28 février par une attaque américano-israélienne sur l'Iran, continue de faire vaciller les marchés.
Pour la première fois depuis le début de la guerre, le WTI, référence pétrolière américaine, a clôturé au-dessus des 100 dollars le baril lundi.
Le G7 Finances-Energie, réuni par la France lundi en visioconférence, s'est dit prêt "à prendre toutes les mesures nécessaires" pour assurer la stabilité du marché de l'énergie.
Les bourses européennes ont tenu bon (Londres +1,43% et Paris +0,92%), les investisseurs semblant privilégier les "énormes progrès" dans les "discussions sérieuses avec un régime nouveau et plus raisonnable" en Iran aussi évoquées par Donald Trump dans son message. Mais Wall Street n'a pas suivi.
"Wall Street sait désormais qu'il ne faut pas tout prendre au pied de la lettre", a résumé auprès de l'AFP Sam Stovall, analyste chez CFRA.
- "S'effondrer de l'intérieur" -
Après une accalmie la semaine dernière, les frappes semblent s'être intensifiées depuis ce week-end sur Téhéran, provoquant des coupures temporaires d'électricité, selon des journalistes de l'AFP sur place.
L'armée israélienne a notamment annoncé avoir bombardé une université dirigée par les Gardiens de la Révolution, affirmant que "des activités de recherche et développement sur des armes de pointe" y étaient menées.
"A terme, ce régime va s'effondrer de l'intérieur", a considéré Benjamin Netanyahu lundi à propos du pouvoir iranien, en répétant que ce n'était pas l'objectif de la guerre déclenchée par Israël et les Etats-Unis.
Israël a poursuivi ses frappes contre le Liban, son armée émettant de nouveaux avis d'évacuation en début de soirée aux habitants de plusieurs localités du sud et de l'est du pays, dont certaines généralement épargnées.
Trois membres du Hezbollah pro-iranien ont été tués près de la banlieue sud de Beyrouth. Un barrage de l'armée dans le sud du pays a également été ciblé, tuant un soldat libanais.
Les autorités libanaises ont comptabilisé plus de 1.200 morts et 3.600 blessés dans les frappes israéliennes menées depuis le début des combats avec le Hezbollah le 2 mars.
L'organisation HRANA (Human Rights Activists News Agency) a recensé près de 3.500 morts en Iran depuis le début du conflit.
"Les jours ordinaires me manquent. Une vie où je n'avais pas à penser constamment aux explosions et à la mort", raconte Shahrzad, 39 ans, femme au foyer de Téhéran, jointe par l'AFP depuis Paris.
burx-cg-es/eml
C.Meier--BTB