-
Khamenei approuve l'accord avec Washington, incertitude sur le début des pourparlers
-
"Dernier voyage": les Etats-Unis disent au revoir à Air Force One, en attendant un modèle qatari
-
La justice se prononce sur le renvoi en procès pour viol du footballeur Achraf Hakimi
-
Colombie: accord de paix avec le gouvernement Petro, une centaine de guérilleros déposent les armes
-
Face à la déferlante chinoise, les Européens cherchent la parade
-
Cuba adopte un programme de réformes marquant un virage économique historique
-
Mondial-2026: la Suisse cartonne et se relance, le deuxième round est lancé
-
Cuba annonce un virage économique historique
-
A la gare de l'Est à Paris, des centaines de voyageurs dans l'attente et la chaleur à cause d'une panne électrique
-
Mondial-2026: la Suisse se réveille sur la fin et écrase la Bosnie 4-1
-
Scandale financier au Brésil : un sénateur proche de Lula perquisitionné
-
La quarantaine levée pour presque tous les passagers du navire touché par l'hantavirus
-
Marchés mondiaux: les Bourses saluent l'accord Iran-USA, le pétrole hésite
-
Wall Street clôture en hausse, soulagée par la signature de l'accord Iran-USA
-
TF1 se déploie sur Netflix et met l'accent sur les fictions
-
Khamenei dit avoir approuvé l'accord avec Washington malgré des réserves, levée du blocus naval américain
-
La SNCF annonce une reprise progressive du trafic ferroviaire gare de l'Est après une panne d'électricité
-
Une "montagne de lumière", emblème choisi pour incarner les Alpes 2030
-
Mondial-2026: après une incertitude pour son visa, l'Ivoirien Wahi pourra jouer contre l'Allemagne
-
Les Etats-Unis lèvent leur blocus naval contre l'Iran
-
Paris: Panne d'électricité sur le réseau au départ de la gare de l'Est, le trafic interrompu jusqu'à 22H00, annonce SNCF Gares et Connexions
-
Tour de Suisse: Romain Grégoire redonne "des couleurs" à Groupama-FDJ
-
La Bourse de Paris termine en hausse, après une nouvelle baisse du pétrole
-
Pour protéger les dauphins, nouveau mois sans pêche en 2027 dans le golfe de Gascogne
-
Les plus riches ont un poids "considérable" sur la destruction de la nature, montre une étude
-
Drones, robots, IA: l'Ukraine impose ses leçons de guerre à Eurosatory
-
A VivaTech, la "start-up nation" fait le bilan des années Macron
-
Fête de la musique: LFI accuse le gouvernement de "mensonge" après l'interdiction de son concert
-
Nigeria: la star de l'afrobeats Davido au cœur d'une polémique en ligne après l'enlèvement d'élèves
-
Antibiorésistance: le CHU de Lyon, premier Français autorisé à produire des bactériophages
-
Protection des dauphins: nouvelle période sans pêche dans le golfe de Gascogne en 2027
-
Wall Street ouvre en hausse, se reprend après la Fed
-
Un mois après le début de l'épidémie d'Ebola en RDC, le bilan dépasse les 200 morts
-
Pologne: interpellation de l'assassin présumé d'un caricaturiste russe
-
Le Niger repousse une nouvelle attaque contre l'aéroport de Niamey
-
Aux discussions pré-COP31 à Bonn, plusieurs États dénoncent des "attaques" sur la science climatique
-
Mondial-2026: une nouvelle affaire de refus de visa prive l'Ivoirien Wahi du choc contre l'Allemagne
-
Souveraineté numérique: la France et l'Europe à l'heure de la bataille des fonds
-
Angleterre: chute des décès du cancer du col de l'utérus grâce à la vaccination
-
Un ex-kiné réputé mis en examen pour viols lors d'examens gynécologiques
-
Mondial-2026: Cristiano Ronaldo, un problème pour le Portugal?
-
Afrique du Sud: le cerveau d'un vaste trafic de cornes de rhinocéros finalement condamné à une amende
-
Plastique: le Parlement européen vote une obligation de recyclage dans les voitures neuves
-
Sophie Binet (CGT) appelle l'Etat à être "au rendez-vous" pour sauver Fibre Excellence
-
Volkswagen: une voix indépendante au conseil s'en va, les actionnaires doutent du redressement
-
Niger: tirs pendant plusieurs heures près de l'aéroport de Niamey, possible attaque jihadiste
-
La Banque d'Angleterre maintient comme attendu son taux directeur à 3,75%
-
A Gaza, un Mondial de foot doux-amer
-
Trump balaie les critiques après la signature de l'accord avec l'Iran
-
Fête de la musique: LFI accuse de "mensonge" le gouvernement après l'interdiction de son concert
La Banque de France abaisse nettement sa prévision de croissance pour 2026
Mauvaise nouvelle pour l'économie: la Banque de France a nettement abaissé mardi sa prévision de croissance pour 2026, en tablant désormais sur une croissance nulle au deuxième trimestre, après le recul inattendu du produit intérieur brut (PIB) sur les trois premiers mois de l'année.
Dans ses projections macroéconomiques publiées mardi, la banque centrale française s'attend dorénavant à une croissance de 0,5% du PIB sur l'année 2026, soit nettement moins que les 0,9% qu'elle prévoyait en mars.
C'est aussi bien plus pessimiste que les attentes du gouvernement, qui table à ce stade sur +0,9% cette année. Le Fonds monétaire international (FMI), quant à lui, avait abaissé en mai sa prévision de croissance de la France en 2026 de 0,9% à 0,7%.
"Le prix du pétrole a davantage augmenté que dans les hypothèses du scénario de base de mars. Mais surtout, l'activité s'est avérée moins résiliente qu'anticipé au premier trimestre 2026", avec un recul de 0,1% du PIB, "et devrait rester relativement atone au deuxième trimestre", a expliqué la Banque de France.
Elle souligne cependant que ces projections ont été "réalisées dans un environnement international particulièrement incertain" et sans tenir "compte de l'annonce du 14 juin relative à la signature possible d'un accord-cadre entre les États‑Unis et l'Iran".
Ces prévisions "en demi-teinte" ne prennent pas en compte "les annonces de cessez-le-feu et de réouverture du détroit d'Ormuz" au Moyen-Orient, a d'ailleurs réagi le ministère de l'Economie, qui veut y voir le "signal de relance de l'économie française"
"L'heure est au retour de la confiance collective : c'est elle, davantage que la dépense publique, qui permettra de soutenir durablement la croissance", selon le ministre Roland Lescure.
- "Rebond" en 2027 et 2028 -
La Banque de France a aussi nettement relevé sa prévision d'inflation pour l'année 2026. L'inflation IPCH (Indice des prix à la consommation harmonisé, qui permet les comparaisons entre les différentes inflations de la zone euro) grimperait à 2,5%, contre 1,7% lors des prévisions de mars, "tirée par la hausse des prix de l'énergie et ses effets indirects".
Dans son scénario central, la banque s'attend en 2027 à un "rebond" de la croissance à 0,9% (contre 0,8% prévu en mars) et 1,2% en 2028 (comme précédemment). Elle serait "soutenue par le redressement de la demande intérieure privée, en particulier la consommation des ménages et l'investissement des entreprises".
L'inflation refluerait en 2027 et 2028 à 1,7%, en raison de la détente des prix de l’énergie (contre respectivement 1,4% en 2027 et 1,6% en 2028 prévus en mars).
De son côté, la Banque centrale européenne (BCE) a ajusté jeudi ses prévisions, prévoyant désormais une inflation globale de 3% dans la zone euro en 2026 et une croissance de 0,8%, avec des scénarios alternatifs.
La Banque de France envisage elle aussi trois scénarios, en plus de celui de base prévoyant une flambée transitoire des prix des hydrocarbures à partir d'hypothèses arrêtées au 21 mai.
L'un, plus favorable, reposerait sur une baisse plus rapide et plus marquée des prix des hydrocarbures, et deux plus défavorables sur des anticipations de marché plus pessimistes.
- Dégradation du déficit -
Dans le scénario le plus défavorable, l'inflation atteindrait 4% en 2026 et 3,9% en 2027 avant une normalisation en 2028. Le PIB stagnerait en 2026 et 2027, avant un rebond en 2028.
La Banque de France publie également mardi son enquête mensuelle de conjoncture pour mai, menée auprès de 8.500 chefs d'entreprises: elle montre un net ralentissement de l'activité dans l'industrie et un recul dans les services et le bâtiment. Les chefs d'entreprises anticipent en revanche une meilleure activité en juin.
Dans ses projections, la banque centrale se montre peu optimiste pour les finances publiques françaises: le déficit public "pourrait se dégrader légèrement en 2026". Après s'être établi à 5,1% en 2025, il serait de 5,2% du PIB "en l'absence de mesures d'économies supplémentaires".
Le redressement du déficit pourrait alors être "limité" dans les années à venir, "ne permettant pas une stabilisation du ratio de dette", qui augmenterait pour atteindre 122% du PIB en 2028.
F.Pavlenko--BTB