-
Christine Bravo se montre sceptique sur le couple Hanouna-Loustau
-
Le prince Harry redoute d’être écarté de la succession de Charles III
-
À 18 ans, Vivienne Jolie-Pitt modifie officiellement son nom
-
Benjamin Castaldi détaille les interventions esthétiques réalisées sur son visage
-
Le prince William serait intervenu pour mettre fin à une bagarre en discothèque
-
Plainte contre Cyril Hanouna : sa mère et Shana Loustau racontent leur inquiétude
-
Jordan Bardella s’oppose vivement à Gilles Bouleau lors du journal de TF1
-
Bethesda officialise le titre The Elder Scrolls VI dans un premier teaser
-
GTA 6 : le préchargement de 212 Go commencera une semaine avant la sortie
-
Xbox Nano : une petite manette ambitieuse destinée à des usages précis
-
Volkswagen ID.3 Neo : 1 500 kilomètres pour mesurer ses progrès sur autoroute
-
Adobe PDF Spaces ajoute une conversation partagée autour des documents
-
Chery annonce une recharge capable de récupérer 500 kilomètres en cinq minutes
-
Venise reste la grande ville italienne la moins motorisée
-
Une Ferrari V12 longtemps abandonnée s’engage dans une restauration complète
-
Yamaha NMAX E : un scooter électrique conçu pour rivaliser avec les 125 thermiques
-
Renault 5 électrique : l’épreuve de 1 000 kilomètres entre Nice et Paris
-
À 82 ans, un Américain transforme son Mercedes Sprinter en logement permanent
-
La Fiat Grande Panda électrique vise désormais jusqu’à 400 kilomètres
-
Cinéma : les principaux films à découvrir le mercredi 4 novembre
-
L’enseignement catholique défend une école fondée sur la fraternité et la liberté
-
Après la défaite républicaine, Donald Trump salue les démocrates et brandit son veto
-
Présidentielle : Bruno Retailleau pousse Edouard Philippe vers une primaire
-
SNCF : les syndicats demandent un rattrapage salarial face à l’inflation
-
BMW abaisse de nouveau ses objectifs après un troisième trimestre en recul
UniCredit a sécurisé 17,6% des actions de Commerzbank
UniCredit a sécurisé 17,6% des actions de Commerzbank dans le cadre de son offre d'échange hostile, "bien au-delà des attentes initiales", a annoncé mercredi la deuxième banque italienne dans un communiqué.
UniCredit avait indiqué précédemment avoir attiré 12,51% des actions de la banque allemande dans le cadre de son offre d'échange hostile qui s'est clôturée mardi 16 juin, mais les actionnaires retardataires avaient deux semaines supplémentaires pour adhérer à l'offre.
Cela s'ajoute à une participation de 26,77% acquise au moment de lancer début mai son offre de reprise sur sa rivale allemande. UniCredit détient en outre 3,22% via des dérivés en actions.
Le total est ainsi de 47,59% du capital, qui grimpera à 49,65% "une fois que Commerzbank aura annulé ses actions propres, opération à laquelle elle s'est engagée", a souligné UniCredit dans un communiqué.
"La clôture des périodes de l'offre publique d'achat marque une nouvelle étape dans la mise en œuvre de l'investissement stratégique d'UniCredit dans Commerzbank", indique la banque italienne.
UniCredit s'était déjà félicitée mi-juin d'avoir dépassé le seuil de 30% qu'elle s'était fixé pour cette offre, qui vise à prendre le contrôle de sa rivale allemande, valorisée 35 milliards d'euros, et asseoir son statut de géant européen.
Commerzbank a réagi dans un communiqué en affirmant que "le faible taux d'acceptation parmi les actionnaires indépendants témoigne clairement du manque d'attractivité de l'offre".
"Le volume total d'actions apportées par des investisseurs institutionnels et privés s'élève à moins de 2%", relève la banque allemande en soulignant que ces dernières "proviennent majoritairement de banques et de parties liées à UniCredit".
Jens Weidmann, président du conseil de surveillance de la banque francfortoise, a dit "resté ouvert à un dialogue constructif avec UniCredit", tandis que la présidente du directoire Bettina Orlopp a promis que Commerzbank "continuerait d'honorer (sa) responsabilité" vis-à-vis des PME allemandes et de ses "plus de 10 millions de clients particuliers".
Vers 10H00 GMT, l'action Unicredit reculait de 3,54% à la Bourse de Milan, à 79,30 euros. De son côté, à Francfort, le titre Commerzbank cédait 1,07% à 37,87 euros.
L'offre d'UniCredit, politiquement sensible en Allemagne où l'État fédéral reste le deuxième plus important actionnaire de la banque, héritage de la crise financière de 2008, n'était pas avantageuse car inférieure à la valorisation en Bourse de la cible.
La République fédérale, actionnaire à 12% de Commerzbank, a critiqué l'approche jugée "agressive " du groupe italien.
Si cette montée au capital est validée par la Banque centrale européenne, elle pourrait notamment permettre à UniCredit de fusionner à terme Commerzbank avec sa filiale allemande HypoVereinsbank, acquise en 2005.
L.Janezki--BTB