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Gabriel Attal, la nouvelle star
Il ne cesse de grimper dans les sondages et multiplie les offensives depuis son nouveau ministère de l’Éducation nationale: Gabriel Attal s'est installé comme une des principales figures de la majorité, son nom, entre enthousiasme et scepticisme, commençant même à circuler pour 2027.
Les sondages, "ça va, ça vient", relativisait le ministre lors d'une récente rencontre avec la presse. Ca va, plutôt. Dans le baromètre Toluna Harris Interactive pour LCI, il gagnait huit points fin septembre, devenant "pour la première fois le ministre bénéficiant de la plus haute confiance."
Dans le dernier "classement des personnalités" d'Elabe pour Les Échos, Gabriel Attal est avec Marine Le Pen 2e ex-æquo, derrière Édouard Philippe, engrangeant 11 points depuis mai.
Onze points, c'est également son gain dans le baromètre Ifop pour Paris Match depuis sa nomination rue de Grenelle en juillet. Surtout, dans une autre étude de l'Ifop pour le JDD, il apparaît comme celui qui "représenterait" le mieux "le camp d'Emmanuel Macron à la prochain présidentielle."
"Pour la première fois, Édouard Philippe n'est pas en position de leader sur le bloc central, même si c'est l'épaisseur du trait" (57% contre 55%), explique le directeur général opinion de l'Ifop, Frédéric Dabi.
"En tête dans quasiment tous les segments" de la population, le ministre de 34 ans est notamment "fort dans un électorat âgé, qui est aujourd'hui le cœur du macronisme", relève M. Dabi.
Un "quasi état de grâce", selon le sondeur, qui suit la rentrée très médiatisée du nouveau ministre de l’Éducation. Le successeur du discret Pap Ndiaye a fait deux fois le 20h00 de TF1 en quelques semaines, interdit l'abaya, s'est dit favorable aux expérimentations sur l'uniforme et s'est saisi du harcèlement à l'école. "Réussi, mais attention au boomerang", tempérait en septembre un cadre de la majorité, inquiet des classes sans professeur.
Séquence également remarquée: un discours de près d'une heure, sur l'esplanade de la Bibliothèque nationale de France, pour la journée nationale des enseignants. Drapeaux français et européen en arrière-plan. Scénographie digne d'un Premier ministre ou d'un président.
-"L'ADN du macronisme"-
Parvenu à la notoriété comme porte-parole du gouvernement avant d'occuper pendant un an le portefeuille stratégique des Comptes publics, Gabriel Attal maîtrise les codes de la communication, entouré par une équipe de conseillers dont certains le suivent ministère après ministère.
A l’Éducation, il annonce notamment un "choc des savoirs", "une école des droits et des devoirs". Après avoir lancé, au Budget, les "dialogues de Bercy" avec les oppositions.
"Attal est en train de faire un sans-faute". Il est "celui qui aujourd'hui incarne le mieux l'ADN du macronisme", s'enthousiasme un proche d'Emmanuel Macron.
"Il a des qualités, mais il faut d'abord qu'il franchisse l'obstacle sur lequel il est engagé, moins simple qu'il n'y paraît", modère un ancien ministre de l’Éducation.
Inarrêtable trajectoire d'un ministre qui déclenche forêt de caméras et demandes de selfies sur son passage ? Une conseillère ministérielle s'étonne de l'emballement autour de cet "apparatchik" qui n'a "jamais bossé dans le privé". Privé où ce fils d'un producteur de cinéma a en revanche suivi sa scolarité.
Sa biographie mentionne une expérience d'un an à la Villa Medicis à Rome et une activité de quatre mois de consultant auto-entrepreneur en 2017. Entre temps, il conseilla pendant cinq ans la ministre socialiste Marisol Touraine, avant d'être élu en 2017 député des Hauts-de-Seine et appelé au gouvernement l'année suivante.
Venu de la gauche, Gabriel Attal prend soin de ne pas se départir de "l'espace central". En témoigne son discours envers les "classes moyennes", "qui ont l'impression de payer, en travaillant, pour financer un modèle qui permet parfois à certains de ne pas travailler."
"Il semble plutôt suivre le chemin de Macron vers la droite", grince un conseiller ministériel.
Nouveau venu dans la course à l’Élysée alors qu'Emmanuel Macron ne peut se représenter ? Beaucoup en parlent mais pour l'heure, peu y croient dans la majorité. Un président aussi jeune, et même encore plus jeune, "ça n'arrivera pas deux fois d'affilée", évacue un député. "S'il est lucide, il peut viser Paris", glisse un ministre. Le prochain mandat municipal débutera en 2026 pour s'achever... en 2032. Année présidentielle.
L.Dubois--BTB