-
Au Gabon, l'hostilité croissante du pouvoir envers les voix critiques
-
Pangolins, chimpanzés: le commerce illégal d'espèces sauvages prospère sur Facebook
-
Dans le Kordofan soudanais, une offensive paramilitaire se profile, la ville d'El-Obeid tremble
-
Coup de filet anticorruption en Irak, 47 responsables arrêtés
-
La princesse Kate gravit trois sommets en 24 heures pour une association d'aide aux malades du cancer
-
Mondial-2026: l'Allemagne, l'ombre d'un doute
-
Mondial: Pays-Bas contre Maroc, premier choc des 16e de finale
-
Wimbledon: Rybakina vise le trône de Sabalenka, Sinner veut lever les doutes
-
Volvic jugée coupable de "pratiques commerciales trompeuses"
-
Le Cap-Vert, îlot de tolérance pour une communauté LGBT+ de plus en plus ciblée en Afrique
-
Eau, loup, pesticides... Ce que contient le projet de loi d'urgence agricole
-
Turquie: des milliers de Kurdes demandent le libération du chef du PKK
-
Héros national et patrimoine: la Russie joue la carte du tourisme "patriotique"
-
Les Etats-Unis et l'Iran cessent les hostilités "pour le moment"
-
Pays-Bas-Maroc et Brésil-Japon, le Mondial-2026 à l'heure des premières affiches décisives
-
En route pour Downing Street, Andy Burnham va dévoiler sa potion de "choc" pour le Royaume-Uni
-
Gouvernance du sport et dérives du foot: un autre match s'ouvre à l'Assemblée
-
Loi d'urgence agricole: dissensions en vue au Sénat, le gouvernement s'inquiète
-
Loi contre l'ultra fast fashion: adoption définitive en vue au Parlement
-
Commerce: pour éviter une confrontation, l'UE et la Chine tentent le dialogue
-
Mondial-2026: Le Canada premier qualifié pour les huitièmes de finale
-
Mondial-2026: un but tardif d'Eustaquio envoie le Canada en 8e
-
Près de Nancy, onze morts dans le crash d'un avion lors d'un baptême de parachutisme
-
Séismes au Venezuela: 1.450 morts, 189 immeubles entièrement écroulés
-
Athlétisme: Werro accélère encore sur 800 m, victoire sans record pour Duplantis à Paris
-
Championnats de France de natation: Ndoye-Brouard et Wattel répondent présent
-
Mondial-2026: une pluie de buts et de records
-
F1: victorieux en Autriche, Russell refait (un peu) son retard sur Antonelli
-
Championnat de France de cyclisme: le sacre annoncé et "rêvé" de Romain Grégoire
-
Venezuela: un jeune garçon sauvé des décombres, quête d'autres survivants "à la seule force des bras"
-
MotoGP: Ogura enfin récompensé, nouveau triplé pour Aprilia
-
Mondial-2026: les Bleus dans leur bulle
-
Nouvelle-Calédonie: les loyalistes gagnent du terrain, mais sans majorité au Congrès
-
Canicule: la chaleur reflue, la vigilance sanitaire demeure
-
Accident d'avion lors d'un baptême de parachutisme près de Nancy: onze morts
-
Les principaux crashs d'avions légers en France des 30 dernières années
-
Les fonctionnaires ne doivent pas être "les boucs émissaires" des difficultés financières, selon un ministre
-
L'intrigante "bulle froide" de l'Atlantique qui pourrait accentuer les vagues de chaleur
-
Nouvelle-Calédonie: les loyalistes largement en tête en province Sud, participation en recul
-
Ukraine: au moins deux blessés dans une attaque contre Kiev
-
Mondial-2026: les Tops et Flops de la phase de groupes
-
Comité d'alerte des finances publiques le 7 juillet, nouvelles économies à la clef, selon un ministre
-
En Corée du Sud, des milliers de chiens disparus avant l'interdiction de leur viande
-
Comité d'alerte des finances publiques le 7 juillet, nouvelles économies à la clef (ministre)
-
Championnat des Nations: six Toulousains en renfort, dont Dupont et Ntamack
-
Dans l'Idaho, la nouvelle génération de réacteurs nucléaires américains devient réalité
-
La Belgique balayée par de violents orages, un mort
-
Au salon du vélo Eurobike, l'IA pédale pour un secteur en recul
-
Mondial-2026: Place au tableau final !
-
Pakistan: trois paramilitaires tués dans une attaque à Karachi
Climat: 2024 s'annonce comme une année record, au-dessus de la barre d'1,5°C de réchauffement
L'année 2024 sera quasi certainement l'année la plus chaude jamais enregistrée et la première avec une hausse de la température moyenne du globe d'1,5°C au-dessus de la période préindustrielle, selon les données du service européen Copernicus publiées après le deuxième mois d'octobre le plus chaud.
"Après 10 mois de l'année 2024, il est désormais quasiment certain que 2024 sera l'année la plus chaude jamais enregistrée et la première année avec plus d'1,5°C au-dessus des niveaux préindustriels", selon la base de données ERA5 de Copernicus, a commenté jeudi Samantha Burgess, directrice adjointe du service changement climatique (C3S) de Copernicus.
Il est même "probable" que le réchauffement ait dépassé 1,55°C durant l'année calendaire, selon Copernicus.
"Cela marque une nouvelle étape dans les records de températures mondiales et devrait servir de déclencheur pour rehausser l'ambition à la prochaine conférence sur le changement climatique, la COP29", a souligné Samantha Burgess.
Cette COP, qui s'ouvre le 11 novembre à Bakou en Azerbaïdjan, sera consacrée à la délicate recherche d'un nouvel objectif de financement pour permettre aux pays en développement de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et de s'adapter au changement climatique.
Elle se tiendra également dans l'ombre du retour prochain à la présidence américaine de Donald Trump, qui doute de la réalité du changement climatique. "Il ne s'agit pas d'un réchauffement climatique, car à certains moments, la température commence à baisser un peu", a-t-il estimé, en contradiction avec le consensus scientifique.
Selon Copernicus, le mois d'octobre a été le deuxième plus chaud dans le monde, après octobre 2023, avec une température moyenne de 15,25°C. C'est 1,65°C de plus que les niveaux préindustriels de 1850-1900, avant que l'utilisation massive des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) ne réchauffe fortement l'atmosphère et les océans.
C'est aussi le 15e mois sur une période de 16 mois que la température moyenne dépasse 1,5°C de réchauffement.
Ce chiffre symbolique correspond à la limite la plus ambitieuse de l'accord de Paris de 2015, visant à contenir le réchauffement bien en-dessous de 2°C et à poursuivre les efforts pour le limiter à 1,5°C.
lus catastrophiques encore du changement climatique comme les sécheresses, canicules ou pluies torrentielles.
Cet accord historique fait toutefois référence à des tendances climatiques de long terme: la moyenne devra rester au-dessus d'1,5°C de réchauffement pendant 20 à 30 ans pour que l'on considère que la limite a été franchie.
- "pas à la hauteur" -
Selon les derniers calculs de l'ONU, le monde n'est toutefois pas du tout sur la bonne voie pour respecter cette limite, qui permettrait pourtant d'éviter des effets pLes politiques actuelles entraîneraient ainsi un réchauffement "catastrophique" de 3,1°C au cours du siècle, selon le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE). Et même en intégrant toutes les promesses de faire mieux, la température moyenne mondiale grimperait de 2,6°C.
Les effets meurtriers du réchauffement ont encore été illustrés dernièrement par les inondations dans le sud de l'Espagne, qui ont fait plus de 200 morts, la très grande majorité dans la région de Valence.
"Les calamités climatiques sont notre nouvelle réalité. Et nous ne sommes pas à la hauteur", a souligné jeudi le secrétaire général de l'ONU, António Guterres.
"Nous devons nous adapter, dès maintenant", presse-t-il, alors qu'un rapport onusien dénonce une nouvelle fois une insuffisance de fonds publics internationaux alloués aux pays les plus pauvres pour les mesures d'adaptation.
Copernicus note que les précipitations ont été supérieures aux moyennes en octobre dans la péninsule ibérique mais aussi en France, dans le nord de l'Italie ou encore en Norvège.
Les scientifiques s'accordent sur le fait que sur la majeure partie de la planète, les précipitations extrêmes sont devenues plus fréquentes et plus intenses en raison du changement climatique.
Une atmosphère plus chaude retient plus d’humidité et par ailleurs le réchauffement des océans peut aussi affecter la distribution des précipitations et l'intensité des tempêtes. Copernicus note justement que le mois dernier a été le deuxième octobre le plus chaud pour la température de surface des océans.
T.Bondarenko--BTB