-
Trump impose des droits de douane sur les drones pour soutenir l'industrie américaine
-
Japon: quatre morts lors de pluies "sans précédent" près de Tokyo
-
Washington menace l'Iran d'un isolement "jamais vu", loin des promesses d'accord sur Ormuz
-
Législative partielle en Angleterre: Farage revendique la victoire, dépouillement inachevé
-
Séisme en Colombie: l'espoir de trouver des survivants faiblit, la détresse reste intacte
-
Le long déploiement d'un porte-avions américain nourrit les inquiétudes pour ses marins
-
Nouvel incendie dans les Landes, 600 hectares parcourus, 500 évacuations
-
Pérou : état d'urgence face au rique de sécheresse lié à El Niño
-
Canicule: énième journée écrasée par la chaleur avant une amélioration progressive
-
"Un rêve qui se réalise": des sinistrés retrouvent leur animal de compagnie après le séisme en Colombie
-
Euro d'athlétisme: la Française Marie-Julie Bonnin médaillée de bronze à la perche
-
Euro d'athlétisme: la Française Alice Finot médaillée d'argent du 3.000 m steeple
-
Wall Street termine en hausse, à nouveau portée par l'inflation américaine
-
Florent Manaudou, légende de la natation française, met fin à sa carrière
-
Pas-de-Calais: les incendies toujours pas fixés, trois pompiers légèrement blessés
-
Colombie : trois jours après le séisme, le sentiment d'"impuissance" grandit
-
Grèce: incendie près de Thessalonique, des centaines de touristes évacués
-
Présidentielle en Zambie: le sortant "HH" attend le verdict des urnes sur son bilan économique
-
Cuba: Raul Castro réapparaît en public lors d'un hommage à son frère Fidel
-
Euro de natation: la Française Moluh en argent sur 50 m dos, record du monde pour l'Italienne Curtis
-
La Bourse de Paris sur la voie du repli après les records
-
Euro de natation: Maxime Grousset médaillé d'argent sur 100 m papillon
-
Face à l'assèchement de ses cours d'eau, l'Allemagne divisée entre ingénierie et respect de la nature
-
L'ex-Premier ministre Deuba, soupçonné de corruption, de retour au Népal
-
Grèce: nouvel incendie près de Thessalonique, des touristes évacués
-
Canicule : 80 départements en vigilance orange, les pompiers déçus par Beauvau
-
À Lyon, la vieillesse à l'épreuve des canicules
-
Rémunération de la presse française: Meta conteste une décision, appel le 17 septembre
-
Porsche prévoit d'arrêter d'ici 2030 la production du Taycan, son seul modèle 100% électrique
-
L'est du Japon sous des pluies torrentielles "sans précédent"
-
Berlin dénonce la nostalgie de la RDA à l'approche d'élections à l'est
-
Porsche prévoit d'arrêter d'ici 2030 la production du Taycan, son seul modèle 100% électrique (média)
-
Wall Street en hausse après la publication de chiffres d'inflation encourageants
-
En Corée du Sud, des voyants aveugles mais pas à leur propre chute
-
"Déçus" et "à bout", les pompiers appellent à la mobilisation pour obtenir des moyens
-
Twitch va utiliser le contenu diffusé par les streameurs pour entrainer l'IA générative d'Amazon
-
Taïwan ralentit l'internet mobile lors d'une simulation d'attaque de l'île
-
Royaume-Uni: loin de la remise à outils, des abris de jardin convertis en "petits paradis"
-
Air India impose un dépistage antidrogue à tous ses pilotes après un grave incident de vol
-
Guillaume Pley, figure du média Legend, dans la tourmente
-
Fifa: le sort d'Infantino doit être scellé par les urnes, insiste le patron de la CAF
-
Les étudiants afghans divisés sur l'interdiction des smartphones à l'université
-
Euro d'athlétisme: Thibaut et Mathieu Collet, frères d'armes
-
Canicule : 80 départements en vigilance orange, les pompiers reçus à Beauvau
-
En optant pour Bourgas, l'Eurovision penche côté plage en Bulgarie
-
Royaume-Uni: Nigel Farage affronte Tête-de-Poubelle lors d'une législative atypique
-
En Roumanie, la sécheresse met l'unique centrale nucléaire à l'arrêt
-
Maisons palestiniennes assiégées par des colons en Cisjordanie: un "acte de terreur" pour l'ambassadeur américain en Israël
-
Maladie, poison? Dans le sud du Kenya, un mal mystérieux continue de tuer des éléphants
-
Euro d'athlétisme: à Birmingham, une fête du sport olympique qui sonne creux
Dans le sud de l'Irak, des combats de coqs en vogue depuis des décennies
Sous une lumière blafarde, des Irakiens s'agglutinent autour d'un ring où deux coqs bondissent à grands coups d'ailes et se cherchent du bec.
Dans la ville portuaire de Bassora, ces amateurs perpétuent des combats pratiqués depuis des décennies.
Sur les gradins étroits d'un café qui fait office d'un gallodrome, les spectateurs enchaînent cigarettes et verres de thé, certains fumant le narguilé.
Ils sont des dizaines à être venus assister un soir de week-end à un combat de coqs.
Les deux volatiles à crête rouge se tournent autour sur un tapis crasseux, étroitement collés l'un à l'autre dans une danse violente, enchaînant les coups de bec qui font saigner.
L'affrontement, qui peut durer entre une heure ou deux, prend fin quand les bêtes s'épuisent, ou quand un des propriétaires intervient pour déclarer forfait et épargner son coq, explique à l'AFP Riad Ali, septuagénaire à la retraite et arbitre amateur depuis une vingtaine d'années.
Plusieurs soirs de suite, un photographe de l'AFP a assisté à ces combats organisés depuis des décennies à Bassora, grande ville du sud de l'Irak.
Dans un pays encore largement conservateur, la discipline donne lieu à des paris.
Qu'importe si les jeux d'argent sont proscrits en Islam.
En général les propriétaires de coqs -- plus rarement les spectateurs -- misent de l'argent: entre 25.000 et 100.000 dinars irakiens (20 et 75 dollars environ).
- "Loisir" -
Interdits dans de nombreux pays, les combats de coqs se pratiquent couramment à travers la planète.
Populaires en Inde ou aux Philippines, ils sont tolérés dans certains départements du Nord de la France ou des territoires d'Outre-mer au nom de la tradition.
"Depuis que je suis né en 1949 cette discipline existe. C'est une compétition très ancienne, populaire, qui remonte aux années 1920 ou même avant", indique l'arbitre Riad Ali.
Il a baigné depuis son plus jeune âge dans cet univers, son père lui ayant transmis ce "passe-temps" dès l'âge de dix ans.
Selon ses dires, la pratique a débarqué à Bassora via les bateaux qui jetaient l'ancre au port.
Naji Hamza, lui aussi septuagénaire, assiste à des compétitions depuis les années 1970, même si les combats étaient "interdits à l'époque de Saddam Hussein. On était dans des maisons isolées, pas au café, ou en public", raconte-t-il, en allusion à l'ancien dictateur renversé en 2003 par une invasion américaine.
Mohamed, mécanicien, participe lui depuis le début des années 1990 à des combats.
Ses trois coqs, achetés en Turquie, lui ont coûtés 1.100 ou 900 dollars par tête.
"C'est un passe-temps, un loisir, en hiver uniquement. En soirée on vient au café, on passe une ou deux heures, on voit les amis", confie le quinquagénaire.
I.Meyer--BTB