-
Canicule: la France vers un nouvel épisode de fortes chaleurs après une canicule exceptionnelle
-
Pas de revalorisation des allocations chômage au 1er juillet, une première en dix ans
-
Les Bourses mondiales dans le vert au dernier jour d'un trimestre prolifique
-
Mondial-2026: la France favorite prudente, la Norvège décomplexée et un Mexique qui rêve
-
Fatigué d'être seul? Ce robot chinois à corps d'humain vous tend la main
-
Fronde contre le projet gouvernemental de consigne des bouteilles en plastique
-
Sur les plages de Kiev en pleine vague de chaleur, oublier la guerre
-
Onze librairies Furet du Nord et Decitre doivent fermer, jusqu'à 163 postes touchés
-
Au Mondial, des stars sur le terrain et en tribunes
-
Nombre record de "nouveaux millionnaires" dans le monde en 2025, selon UBS
-
Nombre record de "nouveaux millionaires" dans le monde en 2025, selon UBS
-
Papouasie-Nouvelle-Guinée: un projet minier fait craindre un désastre environnemental
-
Japon : adoption d'un projet de loi interdisant la profanation du drapeau national
-
France: "Sans doute un nouvel épisode caniculaire à partir de ce week-end", annonce Météo-France à l'AFP
-
Mondial-2026: le foot se joue à 11 et désormais l'Allemagne perd à la fin
-
"Promesse tenue": les produits américains détaxés à partir de mercredi dans l'UE
-
Royaume-Uni: sur le départ, Starmer muscle le budget militaire pour moderniser l'armée
-
Petits colis: la France change de stratégie et suspend sa taxe au nom de l'harmonisation européenne
-
Emissaires américains et iraniens au Qatar après des frappes: ce que l'on sait
-
Des milliers de Sud-Africains dans la rue pour demander le départ des sans-papiers
-
IA : les centres de données émettent bien plus de CO2 qu'estimé, selon Allianz Trade
-
Plus d'une centaine de plaintes contre Epil House, chaîne d'épilation au laser
-
Canicule: près de 16.000 clients restent privés d'électricité, selon Enedis
-
L'OFB dévoile une plateforme pour signaler les comportements inappropriés de ses agents
-
Monaco, royaume du luxe et terre d'accueil des exilés fiscaux
-
La loi visant à relancer les investissements dans l'hydroélectricité parue au JO
-
France: l'assagissement des prix de l'énergie soulage l'inflation en juin
-
TotalEnergies "concentre" le plafonnement des carburants dans les stations rurales
-
Indonésie: un ex-champion de la tech devenu ministre condamné à 10 ans de prison pour corruption
-
Espagne: plus d'un million de demandes de régularisation ont été déposées par des sans-papiers
-
Mondial-2026: le Maroc en liesse après la qualification des Lions de l'Atlas pour les 8es
-
La Bourse de Paris montre un appétit mesuré pour le risque
-
Le pape lance un dernier appel à la Fraternité Saint-Pie X pour éviter un schisme
-
L'enquête visant Adriana Karembeu, pour soustraction aux obligations parentales, classée sans suite
-
Tour de France: Pogacar-Vingegaard, rivalité exclusive
-
Des élus locaux protestent contre le projet gouvernemental de consigne des bouteilles en plastique
-
Chasse à l'homme après l'attaque qui a touché un homme d'affaires d'origine ukrainienne à Monaco
-
EDF: action en justice des salariés pour connaître les rémunérations de ses dirigeants
-
Le taux du Livret A "va augmenter", annonce Roland Lescure
-
Nette augmentation des tarifs bancaires cette année
-
En Inde, le très attendu projet de train à grande vitesse accélère enfin
-
L'Île-de-France prépare l'ouverture à la concurrence de quatre lignes de train et sept de tramway
-
Des réunions entre Téhéran et Washington attendues au Qatar
-
Chasse à l'homme après l'attaque qui a touché un oligarque ukrainien à Monaco
-
Afrique du Sud: cinq choses à savoir sur les manifestations antimigrants
-
Séisme au Venezuela: une morgue improvisée sur le port de la Guaira
-
Mardi à risque en Afrique du Sud en pleine campagne contre l'immigration
-
Trop de chômeurs et trop de postes vacants: le casse-tête du marché du travail allemand
-
La Nasa à la rescousse d'un de ses télescopes
-
France: la consommation des ménages rebondit de 0,5% en mai, portée par l'énergie
Manifestation contre le Lyon-Turin: les manifestants se replient, l'autoroute A43 brièvement occupée
Les opposants à la ligne ferroviaire Lyon Turin, campés toute l'après-midi sur une route de Maurienne, se sont repliés sur leur camp de base au terme de leur manifestation samedi, marquée par une brève occupation de l'autoroute A43 et des échauffourées au niveau de Saint-Rémy-de-Maurienne.
Alors que le cortège commençait à refluer, quelques dizaines de militants, bloqués sur une route départementale sous un soleil de plomb faute d'avoir réussi à négocier un parcours avec les autorités, ont traversé à pied la rivière Arc pour rejoindre l'autoroute de l'autre côté, se tenant par la main pour résister au fort courant.
Après cet incident, les opposants ont graduellement fait demi-tour pour retourner vers le camp de base sur la commune voisine de La Chapelle, hors du périmètre interdit par la préfecture, laissant derrière eux des barricades improvisées en flammes.
Des protestataires avaient aussi brièvement envahi la voie ferrée à proximité, alors que la circulation des trains a été stoppée en début d'après-midi en raison de la situation, selon la SNCF.
Le cortège s'était ébranlé dans le calme en milieu de journée à l'appel d'une dizaine d'organisations, dont les Soulèvements de la Terre, menacés de dissolution par le ministère de l'Intérieur, et les No-Tav italiens, mobilisés contre un chantier "pharaonique" jugé "néfaste" pour l'environnement, la biodiversité et les ressources en eau de la vallée.
Le départ de cette manifestation non déclarée réunissant plus de 4.000 personnes, selon le dernier bilan des organisateurs, plus de 3.000 dont "300 éléments radicaux" selon les autorités, s'est fait depuis un terrain prêté par la commune de La Chapelle, où les militants ont installé leur camp de base.
Quelques 2000 policiers et gendarmes ont été déployés dans cette vallée frontalière du Val de Suse en Italie.
"Macron, Darmanin et le préfet provoquent l'affrontement", a tweeté la cheffe parlementaire LFI Mathilde Panot, présente sur place avec plusieurs élus Verts et LFI.
- Esprit non-violent" -
"Il n’y avait pas de raisons de ne pas autoriser cette manifestation dès lors qu'elle est dans un esprit non violent et nous on prônera toujours des logiques de non violence", a pour sa part déclaré à l'AFP la sénatrice EELV Fabienne Grebert.
Avec un groupe d'élus, la sénatrice a essayé de négocier avec les autorités pour "aller un peu plus loin", alors que les manifestants patientaient sous un soleil torride sur une petite route à proximité de Saint-Rémy-de-Maurienne, à une trentaine de km de la frontière italienne.
Au moins une trentaine "d'étrangers sous interdiction administrative du territoire ont été interpellés et remis aux Italiens" , selon la préfecture de Savoie.
Cinq bus de militants italiens, soit environ 280 personnes, sont aussi restés bloqués à la frontière pendant plusieurs heures avant de faire demi-tour vers Turin, selon les informations obtenues sur place.
"C’est quand même assez scandaleux, drôle que l’Etat et le gouvernement décident de s’attaquer à un mouvement, à des militants écologistes, à des paysans, à des syndicats alors qu’aujourd’hui il faudrait vraiment s’attaquer à toutes les industries, à tous ceux qui détruisent le vivant", a souligné Pina, la porte-parole des Soulèvements de la terre, lors de la conférence de presse dans la matinée.
- "Moment historique" -
"Aujourd’hui, c’est un moment historique dans cette vallée (…) il y a énormément de monde venu de toute la France, de l’Italie voire même de Suisse", s'est réjoui Philippe Delhomme, ancien élu local qui milite depuis des années au sein de l'association "Vivre et agir en Maurienne (VAM)".
Soutenue par l'Union européenne, la nouvelle ligne doit à terme relier Lyon et Turin, avec 70% des voies en France et 30% en Italie, et un tunnel de 57,5 km traversant les Alpes entre Saint-Jean-de-Maurienne et Suse. Coût évalué: plus de 26 milliards d'euros.
Les partisans du projet mettent en avant la nécessité de réduire le flux de poids lourds, en constante augmentation, pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. Ils invoquent aussi le développement économique que permettra selon eux une ligne ferrovaire plus rapide .
Les opposants, eux, font valoir qu'une ligne existe déjà et que le fret ferroviaire n'a cessé de baisser ces dernières années. Ils dénoncent aussi les impacts écologiques de ce chantier "ferroviaire titanesque, impliquant le forage de 260 km de galeries à travers les massifs alpins". Selon eux, les travaux ont déjà tari plusieurs sources et captages dans la vallée.
L.Janezki--BTB