-
Athanor: le procès des dérives criminelles de francs-maçons barbouzes s'est ouvert
-
Angleterre: la majorité des fans de Premier League souhaitent la suppression de la VAR (sondage)
-
Prisma Media annonce supprimer 261 postes, soit 40% de ses effectifs
-
BFMTV repasse en tête des chaînes info en mars, devant CNews
-
Eric Woerth confirmé à la présidence du PMU
-
Retour de Céline Dion: fin du suspense attendu lundi soir
-
Séisme de magnitude 7,3 au large du Vanuatu
-
Carburants: le plan d'aide du gouvernement mécontente agriculteurs et transporteurs
-
La saison des cerisiers en fleurs atteint son pic au Japon
-
Le général Min Aung Hlaing, auteur du coup d'Etat de 2021 et futur président de la Birmanie
-
La Bourse de Paris entame la semaine avec prudence face à la guerre au Moyen-Orient
-
L'extinction du réseau 2G débute mardi en France
-
Sans GPS à cause de la guerre, comment se guider dans le futur?
-
Xi Jinping invite la cheffe de l'opposition taïwanaise à venir en Chine
-
Air China reprend les vols directs entre Pékin et Pyongyang
-
Des pesticides présents dans l'air un peu partout en France, selon Atmo France
-
Hausse des carburants : début de l'opération escargot des routiers sur le périphérique à Paris
-
"Humaniser l'IA": quand des outils peu fiables cherchent à vous faire payer
-
Un homme, sa chienne et ChatGPT: la saga du vaccin IA en Australie
-
En Grèce, la feta pâtit d'une épizootie chez les brebis
-
Au Vietnam, un parfum de scandale flotte sur une usine chimique
-
Décès d'Emiliano Sala: Cardiff City et le FC Nantes fixés lundi sur leur contentieux financier
-
Miami: Sinner implacable, réussit le doublé après Indian Wells contre Lehecka
-
Iran et Israël s'attaquent, Trump dit entrevoir un accord avec Téhéran
-
NBA: Boston de nouveau en play-offs, le Thunder bat les Knicks
-
Propos polémiques sur CNews: le maire de Saint-Denis appelle à un rassemblement antiraciste samedi
-
Echec des négociations ministérielles de l'OMC à Yaoundé
-
Le président syrien en visite à Berlin pour oeuvrer à la reconstruction de son pays
-
Guerre au Moyen-Orient: un G7 Finances-Energie lundi sur l'impact économique
-
Cuba: un pétrolier russe sous sanctions attendu mardi, défiant le blocus américain
-
Le navigateur Kevin Escoffier jugé à Lorient pour quatre agressions sexuelles
-
MotoGP: Bezzecchi s'impose aux Etats-Unis
-
Top 14: le Stade français corrige Clermont et revient sur le podium
-
Foot: les Bleus ont de la réserve
-
"Vive le shah!": un millier de personnes rassemblées à l'appel de Pahlavi à Washington
-
Foot: Akliouche marque des points en bleu
-
Rheinmetall tente d'apaiser la polémique après les propos de son PDG sur les "ménagères" ukrainiennes
-
Cuba: un pétrolier russe sous sanctions attendu lundi, défiant le blocus américain
-
L'OMC joue les prolongations à Yaoundé, le Brésil entre en jeu
-
A Pustavacs, un village en principe acquis à Viktor Orban, les coeurs balancent
-
Guerre au Moyen-Orient: en Inde, les fabricants de céramique à l'arrêt faute de gaz
-
Protection internationale pour 40 nouvelles espèces migratrices
-
Guerre au Moyen-Orient : entretiens à Islamabad entre Pakistan, Arabie Saoudite, Turquie et Egypte
-
In Flanders Fields/Wevelgem: Philipsen s'impose, avec les compliments de Van der Poel
-
Angleterre: Tudor débarqué, Tottenham encore à la recherche d'un entraîneur
-
Corée du Nord: côté chinois, l'attente d'une réouverture du tourisme
-
A Singapour, le parkour dope la santé et la confiance des plus âgés
-
Angleterre : la garde à vue de l'automobiliste qui a percuté des piétons se poursuit
-
La liquidation de l'Institut national de la consommation publiée au JO
-
A la banque centrale des Etats-Unis, le changement de chef dans les limbes
Accusations d'"obstruction" au dernier jour des négociations sur le plastique à Busan
Le ton monte dimanche matin à Busan en Corée du Sud: les pays favorables à un traité ambitieux contre la pollution plastique ont accusé un petit groupe d'Etats de bloquer les négociations, à quelques heures de l'échéance.
"Nous sommes inquiets de l'obstruction continue" de certains pays producteurs dé pétrole, a déclaré lors d'une conférence de presse la ministre française de l'Energie Olga Givernet.
"Une petite minorité" de pays "bloquent le processus", a accusé le délégué des Fidji, Sivendra Michael, au cours de cette conférence de presse qui a réuni aussi les représentants du Mexique, du Rwanda et de l'Union européenne. "Si vous ne nous rejoignez pas pour obtenir un traité ambitieux (...) alors partez!" a-t-il lancé à l'adresse de cette minorité.
"Si nous n'obtenons pas un traité ambitieux à Busan, ce sera une trahison mondiale (...) L'histoire ne nous le pardonnera pas. C'est le moment d'agir, ou de partir", a lancé le chef de la délégation du Panama, Juan Carlos Monterrey.
Cette conférence de presse des pays dits "aux hautes ambitions" a eu lieu à quelques heures de la date butoir pour trouver un accord sur un texte contraignant à Busan, dimanche soir ou tôt lundi matin, après deux ans de négociations.
Ni les Etats-Unis, ni la Chine, les deux premiers producteurs de plastique dans le monde, n'y ont participé.
"J'espère qu'ils nous rejoindront", a déclaré à l'AFP la cheffe de la délégation mexicaine Camila Zepeda, soulignant que la coalition des pays ambitieux était "une invitation ouverte".
"Tant la Chine que les Etats-Unis veulent un traité et s'impliquent dans les négociations de façon constructive", a souligné à l'AFP le délégué allemand Sebastian Unger, confirmant les récits d'un grand nombre d'autres diplomates.
La frustration s'est accrue tout au long de la semaine au sein de la "Coalition des hautes ambitions", forte d'une soixantaine de pays favorables à un traité fort s'attaquant à l'ensemble du "cycle de vie" du plastique, de la production aux déchets.
Cette coalition s'oppose à un petit groupe de pays, surtout des producteurs de pétrole menés par la Russie, l'Arabie saoudite et l'Iran, qui estiment que le futur traité doit uniquement concerner la gestion des déchets et le recyclage.
- "Traité édenté" -
Une possibilité dont la majorité ne veut pas entendre parler. "Il est temps de trouver un terrain d'entente mais le Rwanda ne peut accepter un traité édenté", a affirmé la déléguée rwandaise Juliet Kabera.
Sollicitées par l'AFP, les délégations russe et saoudienne se sont refusées à tout commentaire. Celle d'Iran n'a jamais donné suite à une demande d'entretien.
Plus de cent pays se sont joints à une proposition du Panama pour graver dans le marbre le principe d'une réduction de la production de plastique, demandé par les pays les plus exigeants, tout en renvoyant à plus tard la question des objectifs chiffrés.
Certains, comme le Panama ou les Fidji, voudraient chasser des négociations les pays qui s'opposent à toute réduction de la production. D'autres évoquent la possibilité de soumettre au vote un traité comportant cette disposition, au lieu d'une adoption par consensus comme c'est généralement la règle pour ce type de grand accord onusien.
"Je pense que si nous devons procéder à un vote, nous n'aurons pas de problèmes. Nous sommes majoritaires", a déclaré à l'AFP la déléguée portugaise Maria João Teixeira. "Mais un traité sans les producteurs de produits pétrochimiques, sans les industries ne sera pas aussi efficace que nous le souhaitons."
- Nouvelle conférence ? -
Alors que la journée avance dimanche, la diffusion d'un avant-projet de texte (un "non-papier" dans le jargon diplomatique) initialement promis pour la veille au soir par le diplomate qui préside les négociations, Luis Vayas Valdivieso, se fait toujours attendre.
Certains diplomates évoquent la possibilité que la conférence s'achève sans traité. Le palais des Congrès de Busan, où se déroulent les réunions, est loué pour un autre événement à partir de lundi 01H00 GMT.
"Je pense que certains d'entre nous ont déjà en tête" une nouvelle réunion après Busan pour continuer à négocier, a déclaré Mme Teixeira.
"Nous espérons un consensus. Le processus multilatéral est lent, mais il est possible d'atteindre une masse critique pour aller de l'avant", a estimé Mme Zepeda, la déléguée mexicaine.
Elle non plus n'a pas exclu l'organisation d'un sixième cycle de négociations après Busan.
Busan "n'est pas un échec, parce que nous avons une coalition d'une grande majorité de pays qui sont prêts à aller de l'avant", a-t-elle dit.
"Conclure un traité en deux ans est très ambitieux", a estimé Mme Zepeda. "Peut-être que nous aurons besoin d'une nouvelle édition plus tard", a-t-elle poursuivi, "mais pour le moment ce n'est pas fini (...) Nous croyons qu'il y a encore du temps".
M.Odermatt--BTB