-
Indonésie : près de deux millions d'hectares brûlés en 2026 jusqu'en septembre
-
17 octobre : Marylise Léon (CFDT) demande de "vraies réponses sociales" sur les revendications exprimées
-
La Bourse de Paris recule, les inquiétudes sur la dette française persistent
-
Colombie: un palais présidentiel bis aux airs de Maison Blanche suscite la controverse
-
17 octobre : Marylise Léon (CFDT) estime qu"on paie cash 10 ans de verticalité", demande de "vraies réponses sociales"
-
Après une nuit "calme", Lecornu annonce de nouveaux couvre-feux pour mardi soir
-
Fnac Darty: la Commission européenne autorise l'OPA du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky
-
Les violences de colons, un sujet embarrassant pour Netanyahu à la veille des élections
-
Des duels à scruter lors des élections américaines de mi-mandat
-
Dans l'Est américain, des riverains face aux millions d'un constructeur de centre de données
-
L'Ukraine lutte pour son approvisionnement en électricité avant l'hiver
-
Ligue des champions : à Paris, le réveil de Kvaratskhelia se fait attendre
-
Ligue des champions : une semaine en or pour Lamine Yamal ?
-
NBA : Wembanyama, l'année pour tout rafler
-
La députée australienne victime d'une attaque a perdu une jambe, selon des médias locaux
-
L'Ukraine accuse Washington de retarder la livraison de missiles
-
Election au Brésil : Meta doit prouver en 24 heures que Lula et Bolsonaro sont traités de la même façon
-
Mali: plus d'une quarantaine de civils tués dimanche par des hommes armés (sources sécuritaires et locales)
-
Brise-glace et câble sous-marin: l'UE dévoile sa stratégie pour l'Arctique
-
Micro chez OpenAI : le juge garde en détention l'ingénieur saoudien, y voit un "talent précieux" pour Riyad
-
Explosion de la rue de Trévise: le procès de la Ville de Paris s'ouvre mardi pour sept semaines
-
Roumanie : le Parlement s'apprête à investir le pro-européen Luca Niculescu, après des mois de crise
-
Une sonde japonaise en route vers les lunes de Mars pour une mission inédite
-
Le budget de l'Etat mis sur pause, l'Assemblée s'empare de celui de la Sécu
-
Ukraine: Washington retarde la livraison de missiles, accuse Zelensky
-
Wall Street profite d'un regain d'intérêt pour l'IA
-
Une fusée japonaise décolle vers les lunes de Mars pour une mission inédite
-
Violences: les premiers couvre-feux en vigueur, l'exécutif montre les muscles sur la réponse pénale
-
Triple narchomicide: face-à-face tendu entre la famille Kessaci et les accusés
-
Les affrontements se poursuivent en Albanie entre manifestants et forces de l'ordre
-
Violences : les premiers couvre-feux annoncés à Paris, Lille et Nice
-
La Bourse de Paris finit dans le rouge après les violences en France
-
Kenya: le gourou d'une secte mortifère jugé coupable des meurtres de 190 enfants et d'un adulte
-
Ukraine: "aucun avertissement" avant les frappes russes et Starshield toujours bridé, déplore Zelensky
-
Route du Rhum: les premiers bateaux sont arrivés à Saint-Malo
-
Violences du week-end : le gouvernement reconnaît des failles, Lecornu annonce des couvre-feux "localisés"
-
Trump en campagne sur des terres républicaines avant des élections à haut risque
-
Manifestations en Albanie : la "ligne rouge" a été franchie, selon le Premier ministre
-
Coupe de l'America : le défi français se jette à l'eau le premier à Naples
-
Ligue des champions : PSG-Barça, spectacle attendu au sommet
-
A la COP17, haro sur les subventions aux activités néfastes à la biodiversité
-
Présidentielle : face aux violences, le RN cherche à capitaliser sur l'image du parti de l'ordre
-
Crise politique et violences en France : les derniers développements
-
Indonésie : près de deux millions d'hectares de forêts brûlés en 2026 jusqu'en septembre
-
Pays-Bas: le Premier ministre et son compagnon attendent un enfant
-
NBA : Haliburton, Lillard, Irving... Ces gros poissons font leur retour
-
Gaza: faute de moyens, le PAM contraint de réduire drastiquement son aide humanitaire
-
Bourses: Paris entraîne l'Europe dans le rouge, la dette française sous pression
-
Lecornu annonce des couvre-feux "localisés" après les scènes de chaos du week-end
-
Kenya : verdict attendu dans le procès d'un gourou accusé d'avoir affamé jusqu'à la mort 191 fidèles
Niger: le régime militaire accuse la France de préparer une "agression"
Le régime militaire nigérien issu d'un coup d'Etat a accusé samedi la France de "déployer ses forces" dans plusieurs pays ouest-africains en vue d'une "agression" contre le Niger.
"La France continue de déployer ses forces dans plusieurs pays de la Cedeao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest, NDLR) dans le cadre de préparatifs d'une agression contre le Niger, qu'elle envisage en collaboration avec cette organisation communautaire", a déclaré un membre du régime, le colonel-major Amadou Abdramane, dans un communiqué lu à la télévision nationale.
Selon le communiqué, le régime a constaté depuis le 1er septembre que "deux aéronefs de transport militaire type A400M et un Dornier 328 ont été déployés en renfort en Côte d'Ivoire", et que "deux hélicoptères multirôles type Super Puma" et "une quarantaine de véhicules blindés" l'ont été "à Kandi et Malanville au Bénin".
"Le 7 septembre 2023, un navire miitaire français a accosté à Cotonou (Bénin, ndlr) avec à son bord, du personnel et des moyens militaires", selon le communiqué.
Les généraux au pouvoir font également état d'"une centaine de rotations d'avions militaires cargo ayant permis de débarquer d'importantes quantités de matériel et d'équipement de guerre au Sénégal, en Côte d'Ivoire et au Bénin, pour ne citer que ceux-là".
"Ces manoeuvres" ont pour but de "réussir une intervention militaire contre notre pays", selon eux.
Après le coup d'Etat du 26 juillet, la Cedeao a brandi la menace d'une intervention militaire au Niger, dont elle avait annoncé la préparation, pour rétablir l'ordre constitutionnel, libérer le président renversé Mohamed Bazoum et le restaurer dans ses fonctions.
Une décision soutenue par la France, qui compte environ 1.500 soldats dans ce pays sahélien, dans le cadre de la lutte antijihadiste.
- Retrait des forces françaises -
Le 3 août, les généraux nigériens au pouvoir, qui souhaitent le départ des soldats français, avaient dénoncé plusieurs accords de coopération militaire conclus avec l'ex-puissance coloniale.
L'un de ces textes contenait un préavis d'un mois, selon eux.
Le régime a affirmé dans le communiqué que ces forces étaient désormais présentes "illégalement" au Niger.
"Le 1er septembre", le "chef d'état-major des armées du Niger a reçu à Zinder le commandant des forces françaises au Sahel pour discuter d'un plan de désengagement des capacités militaires françaises", a-t-il indiqué.
Le régime dit avoir été informé d'"une annonce de retrait (...) qui nous vient d'un niveau opérationnel et n'est donc portée ni par l'état-major des armées françaises, ni par le gouvernement français et n'a fait l'objet d'aucun communiqué officiel".
Mardi, Paris affirmait que des "échanges" étaient en cours entre armées nigérienne et française pour "faciliter les mouvements de moyens militaires français", confirmant des propos tenus la veille par le Premier ministre du Niger nommé par le régime, Ali Mahaman Lamine Zeine.
"La question du maintien de certaines de nos forces se pose", avait déclaré le ministère français des armées.
Chaque jour depuis plus d'une semaine, des milliers de personnes au total se sont rassemblées dans la capitale nigérienne Niamey, aux abords d'une base militaire abritant des soldats français pour réclamer leur départ.
De leur côté, les Etats-Unis, qui disposent de quelque 1.100 soldats au Niger, ont commencé "par précaution" à repositionner leurs troupes de la base 101 de Niamey à la base 201 d'Agadez, dans le centre du pays, a déclaré le département de la Défense jeudi.
- Bras de fer -
La France est engagée dans un bras de fer avec le Niger, qui a par ailleurs retiré l'immunité et le visa diplomatiques de l'ambassadeur français Sylvain Itté et exigé son "expulsion".
Paris, qui ne reconnaît pas le régime militaire, a justifié plusieurs fois le maintien de M. Itté.
"La France refuse de rappeler son ambassadeur déclaré persona non grata par les autorités et la justice nigérienne", a souligné une nouvelle fois le communiqué du régime.
M. Zeine avait toutefois déclaré que son gouvernement espérait "si possible maintenir une coopération avec un pays avec qui on a partagé énormément de choses".
Il exprimait également qu'il avait "bon espoir" que son pays trouve une "entente" avec la Cedeao, après que le chef du régime, le général Abdourahamane Tiani, a annoncé une transition d'une durée maximum de trois ans.
L'organisation régionale ne veut cependant "pas répéter" dans ce pays "les expériences du Mali, de la Guinée et du Burkina", où des périodes de transition avaient été négociées.
R.Adler--BTB