-
Inondations de 2024 au Brésil: Shell poursuivi en justice pour 108 millions de dollars
-
De puissantes vagues font des dégâts en Californie, avant l'arrivée d'une tempête
-
Espagne : la campagne électorale s'ouvre dans l'ombre de Maricarmen
-
Un puissant séisme provoque d'importants dégâts matériels au Panama
-
Trump scelle un accord surprise avec Poutine sur le diesel, Zelensky s'indigne
-
Surfeurs étrangers tués au Mexique: les trois accusés reconnus coupables
-
Des discussions "constructives" entre les États-Unis et l'Ukraine sous l'ombre de l'accord Trump-Poutine
-
L'administration Trump jette le doute sur une exécution en direct qui a soulevé l'indignation
-
Trump choisit la commentatrice Maga Katie Zacharia comme porte-parole
-
Un Indien condamné à 20 ans de réclusion pour des sévices sexuels imposés en ligne à des mineures
-
Ligue 1: premier revers pour l'OL, battu par des Lensois retrouvés
-
Un puissant séisme frappe le Panama et provoque des dégâts matériels
-
La pression monte sur le Pentagone pour renoncer à diffuser une exécution en direct
-
Vol flydubai: le copilote omanais planifiait une attaque suicide sur l'aéroport de Tel Aviv, selon le procureur
-
Wall Street clôture en hausse au terme d'une semaine agitée
-
Soupçons de corruption : le parquet national financier enquête sur les activités de Thales en Azerbaïdjan
-
Les discussions à Miami entre les États-Unis et l'Ukraine sous l'ombre de l'accord Trump-Poutine
-
L'acteur Keegan Allen affirme avoir été victime d'un vol à main armée
-
Plateforme internationale d'images intimes volées à 17.000 femmes : deux frères incarcérés à Paris
-
La pression s'intensifie sur le Pentagone pour qu'il renonce à diffuser une exécution en direct
-
Vol flydubai: le co-pilote omanais planifiait une attaque suicide sur l'aéroport de Tel Aviv, selon le procureur
-
A69: mise en service annoncée début novembre, nouvelle mobilisation ce week-end dans le Tarn
-
Washington annonce sanctionner la CPI, l'UE et le Japon en soutien de la Cour
-
Cyberattaque sur la primaire sociale-démocrate: seulement 20.000 votants à 19H00
-
La décision de l'administration Trump de diffuser en direct une exécution militaire soulève l'indignation
-
Trump repart à l'attaque contre une responsable de la Fed, convoquée à la Maison Blanche
-
Presse: grève "inédite" dans les neuf journaux du groupe Ebra
-
La Bourse de Paris termine en rebond, mais recul sur la semaine
-
F1: à Singapour, duel Verstappen-Russell pour rafler des points au sprint
-
La Chine accepte de contenir ses exportations de véhicules hybrides vers l'UE, annonce un commissaire européen
-
Wembanyama, Theodora, Squeezie... Ces personnalités qui soutiennent le mouvement lycéen
-
L'Éthiopie et l'Érythrée s'accusent mutuellement d'"agression" sur fond de mouvements de troupes
-
Ni femmes, ni profils "exotiques" : quand l'IA est programmée pour discriminer
-
Livres : les labels "écrit par un humain" se multiplient après des scandales d'usage de l'IA
-
Inde : 20.000 policiers déployés à New Delhi avant une manifestation contre une réforme électorale
-
La décision du Pentagone de diffuser en direct une exécution militaire soulève l'indignation
-
Au dernier jour d'examen de la loi "intégrale", le RN fait tomber plusieurs mesures
-
Tennis: à bout de forces, Djokovic chute d'entrée à Shanghai
-
Les États-Unis et l'Ukraine mènent des discussions à Miami, les Européens conviés
-
Wall Street repart en avant grâce à la tech
-
Mouvement lycéen: encore des blocages, mais une "nette décélération" selon l'exécutif
-
WTA 1000 de Pékin: après Gauff, la Belge Mertens s'offre Swiatek et une demi-finale
-
L'ouragan Isaias se renforce en catégorie 3 à l'approche du sud des États-Unis
-
L'Ethiopie et l'Erythrée s'accusent mutuellement "d'agression"
-
L'Iran exclut des négociations avec Washington sous la "pression"
-
Tennis: Novak Djokovic éliminé dès son entrée en lice au Masters 1000 de Shanghaï
-
Début du premier tour de la primaire sociale-démocrate, ralenti par une cyberattaque
-
Mondiaux de judo: Kaïla Issoufi en finale des -78 kg
-
La Nobel de la paix Navi Pillay, infatigable défenseure des droits humains
-
F1: le Français Victor Martins espère être "dans l'aspiration" pour un volant chez Williams
Jour de vote en Hongrie, Orban en quête d'un quatrième mandat
Après une campagne bouleversée par l'irruption de la guerre en Ukraine, le souverainiste Viktor Orban joue sa survie politique lors des législatives dimanche en Hongrie, après 12 ans de réformes "illibérales".
Face à lui, une alliance inédite et disparate de six partis, décidée à renverser "l'autoritaire" dirigeant de 58 ans.
Accusé par Bruxelles de multiples atteintes à l'Etat de droit, il a muselé au cours de ses trois mandats consécutifs justice et médias, tout en prônant une vision ultra-conservatrice de la société.
Les bureaux de vote ont ouvert à 06H00 (04H00 GMT), ont constaté des journalistes de l'AFP.
Viktor "Orban est devenu une honte nationale dans le monde: faisons en sorte de laver cette honte du nom de la Hongrie", a lancé son adversaire Peter Marki-Zay, 49 ans, lors d'un ultime rassemblement samedi à Budapest.
"Nous sommes aux portes de la victoire", a-t-il ajouté, sous les applaudissements d'une foule ayant bravé le froid et la pluie. Même si, a-t-il reconnu, "la bataille a été rude" après "12 ans de lavage de cerveau".
Dans les rues, des passants confiaient leur espoir d'un changement d'ère. "Douze ans, c'est trop long quel que soit le dirigeant, c'est de la folie!", confiait Laszlo Takacs, un technicien de 62 ans.
- "Tout peut arriver" -
Mais ce n'est pas dans la capitale, où une victoire de l'opposition semble acquise, que se déterminera l'élection. La clé se trouve dans 20 à 30 circonscriptions indécises, sur les 199 sièges du Parlement.
MZP a sillonné ces dernières semaines de long en large ces territoires, à l'écoute des habitants, enchaînant autographes et selfies, dans l'espoir de battre en brèche la "propagande" du gouvernement.
A l'inverse, "Viktor Orban était invisible ou presque sur le terrain", souligne Andras Pulai, de l'institut de sondages Publicus proche de l'opposition. "Il a essentiellement pris part à des événements réservés à ses plus loyaux partisans", dit-il à l'AFP.
La dernière enquête de Publicus donne les deux camps au coude-à-coude, quand d'autres confèrent un léger avantage au Fidesz, le parti au pouvoir.
Mais du fait du système électoral, il faudrait que l'opposition "gagne de 3 à 4 points" pour décrocher une majorité au Parlement, rappelle-t-il. "Il est très difficile de prévoir l'issue du scrutin. Tout peut arriver", estime l'expert.
Conscient de l'enjeu, Viktor Orban a exhorté vendredi les électeurs à se déplacer massivement aux urnes, et à ne pas répéter l'erreur de 2002: alors Premier ministre sortant, il avait perdu bien que favori.
- "La guerre a tout changé" -
Surtout que le conflit en Ukraine voisine a totalement bousculé la donne.
"La guerre a éclaté, et la guerre a tout changé", a résumé M. Orban vendredi au cours de son unique meeting de campagne.
"Paix contre guerre", l'équation est simple à ses yeux.
D'un côté, un gouvernement qui refuse de livrer des armes à l'Ukraine et de voter des sanctions qui priveraient les Hongrois des précieux pétrole et gaz russes. De l'autre, une opposition qui serait belliqueuse.
Si ce discours a fait mouche dans les campagnes, la proximité cultivée depuis 2010 avec "l'agresseur", Vladimir Poutine, pourrait se retourner contre lui, souligne M. Pulai.
"Dimanche, dans les urnes, la question sera claire: Poutine ou l'Europe?", souligne Peter Marki-Zay, qui a reçu un coup de pouce indirect de Hillary Clinton.
- LGBT+, un référendum "malsain" -
L'invasion de l'Uraine "souligne la nécessité de combattre l'autocratie", a écrit l'ex-cheffe de la diplomatie américaine sur Twitter, quand Viktor Orban avait eu lui les louanges de Donald Trump.
Outre l'élection de leurs députés, les Hongrois sont appelés à répondre à quatre questions en lien avec la récente loi anti-LGBT+, interdisant d'évoquer auprès des moins de 18 ans "le changement de sexe et l'homosexualité".
"Les mères sont des femmes, les pères sont des hommes, laissons nos enfants tranquilles et protégons nos familles", aime répéter M. Orban.
Les ONG ont pour leur part demandé aux électeurs d'"invalider" ce référendum "malsain" en cochant deux cases au lieu d'une.
Le vote se termine à 19H00. Mais les résultats ne pourraient tomber qu'à minuit, a précisé samedi le porte-parole du gouvernement, alors qu'une importante mobilisation est attendue, au-delà de 70%.
B.Shevchenko--BTB